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Critiques de Jippensha Ikku (6)
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À pied sur le Tôkaidô

Voici un roman présenté comme un burlesque guide touristique du Japon d’antan … Sur le papier, tout est là pour nous plaire. Malheureusement, ça s’arrête là ! 
C’est ce que j’appelle, une fois n’est pas coutume, l’histoire de … Rien ! Parce qu’à part manger, boire et essayer de mettre des femmes dans leurs lits, il ne se passe rien. Pourtant, au départ, j’avais foi en ce roman. Surtout après avoir lu comment les deux trublions en étaient venu à prendre la route. J’avoue que de constater tant de vices m’avait bien accroché. Ce fût la première et dernière fois. 
Les personnages … Lambdas … Absolument pas attachants … On a l'impression de suivre deux idiots ... Bref !
 Pour ce qui est du « guide touristique », là encore c’est loupé. Peut-être que des descriptions si pauvres des paysages parleront à un public averti, mais moi qui ne suis jamais allé au Japon, j’avoue ne pas y être transporté. Le récit n’est pas non plus aidé par le style d’écriture très lourd. Si lourd que ça donne un horrible effet de lenteur. 
Au final, j’ai fini par abandonner ma lecture. Réellement, je n’en pouvais plus. Rien n’allait ! J’ai eu une impression de brouillon. Tout était flou … C’est très désagréable ! Je ne sais même pas si je réessayerais de le lire d’ici quelques temps, tant il m’a déçu et laissé un mauvais souvenir. Vite ! Refermons le livre et passons à une autre œuvre.
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L'Almanach des maisons vertes

Amateur du Japon ancien, d'histoire, d'illustrations de qualité et de beaux livres, précipitez-vous sur cet ouvrage qui est actuellement vendu à un prix tout à fait dérisoire compte tenu de sa qualité de réalisation. Seule la prodigieuse inculture des temps présents est en mesure d'expliquer le désintérêt qu'a, semble-t-il, connu cette publication, reproduisant fidèlement la présentation des livres d'estampes des XVIIIème et XIXème siècles japonais. Un très beau boitier contenant 3 parties distinctes : une introduction du contexte de réalisation de l’œuvre avec les Textes d'accompagnement de Jippensha Ikku traduits en français et deux livres construits en dépliant présentant l'ensemble des estampes de cette collection dans leur succession d'origine. Une acquisition qui, opportunément, fournira fort probablement l'unique raison de pouvoir se réjouir de l'inculture évoquée ci-dessus.
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À pied sur le Tôkaidô

J'ai eu bien du mal à terminer ce gros roman. Les tribulations de ces 2 zigotos sur la grand route du Tokaido ne m'ont pas convaincu. Certes, on assiste à la vie des petites-gens qu'ils croisent sur leur chemin. il y a donc un intêret sociétal indéniable mais leurs roublardise et mesquinerie ont fini par m'agacer.

Beaucoup de rabachage et de répétitions dans leurs aventures picaresques.

Dommage, car il me semble que le sujet est peu traité.
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À pied sur le Tôkaidô

si pour vous le Japon évoque les samouraïs braves et sérieux,un pays à la dignité et à la morale,au code de l'honneur, sans faille,ce livre est pour vous ...pour que vous modifiiez votre vision en compagnie de deux affreux jojos sur le chemin de Tokaido qui relie Tokyo et Kyoto. Tout se passe fin du 18 ème s. Nous voilà embrigadés sur les pas de nos deux lascars roublards et rigolards,qui cherchent à chaque escale la bonne fortune et à dépenser le moins possible pour le gîte et le couvert tout en se tapant bien la cloche .Ce sont de jeunes sacripans dont le sens moral n'est pas très aiguisé mais qui savent tirer partie de la moindre rencontre.Aussi,à leur côté faisons nous connaissance de toutes sortes de pèlerins,paysans,gens aisés,nonnes bouddhistes, Taverniers plus ou moins excellents,prostituées de toutes sortes,mariés en nuit de noces, aveugles devant leurs verres de saké vidés,passeurs de rivières en crues etc. Nous apprenons beaucoup sur la vie quotidienne,et aussi sur l'humour japonais de l'époque,au moins celui de l'écrivain lui même.

Le récit est précédé d'explications très intéressantes et sur l'auteur et sur ce fameux chemin de Tokaido . Et le texte comporte de très nombreux renvois en bas de page pour expliquer les jeux de mots et donner plus de renseignements sur certains rituels,croyances ou points de société,ce qui m'a vraiment appris énormément. Le résumé en quatrième de couverture nous promettait un guide touristique,il n'en est rien. Si vous cherchez un récit écrit d'un style recherché et fleuri,vous serez déçus par les scènes familières voire crues mais s'il n'a rien de particulier le style est alerte et certaines péripéties sont franchement drôles.
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À pied sur le Tôkaidô

Ce petit roman picaresque et truculent nous permet de découvrir un Japon populaire, celui des "petites gens". Il est plein d'humour et se lit très facilement. A découvrir !
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À pied sur le Tôkaidô

Pas de tout repos, les voyages sur le Tôkaidô au XVIIe siècle.. mais certainement haut en couleurs. Pour ceux qui ne le sauraient pas, comme moi avant de lire ce livre, le Tôkaidô était la route qui reliait Kyoto à Edo dans le Japon de l'époque moderne. Le récit fort judicieusement ré-édité par les éditions Philippe Picquier a été un succès de librairie à l'époque de sa sortie au Japon en 1802 et a permis à l'auteur d'accomplir son souhait de vivre grâce à sa plume, chose fort rare en ce temps.



Nous y accompagnons Kitahachi et Yajirobei, deux hurluberlus hâbleurs et inconséquents, amateurs de femmes, de sake et de spécialités culinaires, n'hésitant pas à s'en prendre à plus faible que soi, mais tellement peu malins qu'ils se retrouvent le plus souvent les dindons de leur propre farce de mauvais goût. Comme ils sont les premiers à rire de leur propres déboires, ils ont tout de même un côté sympathique. Sur la route du Tôkaidô, défilent les Samouraïs et leur énormes suites, les bonzes et les bonzesses, les prostituées, les mendiants, les commerçants, les palanquiniers et les portefaix, s'arrêtant dans les maisons de thé ou les auberges où les servantes offrent aussi des services sexuels. Tout un petit monde truculent se rencontre, s'injurie, se bagarre, fait des affaires sous la plume de Jippensha Ikku qui ne lésine pas sur l'obscénité et la gaudriole douteuse.



Le livre est parsemé d'épigrammes que les deux protagonistes improvisent au fur et à mesure de leur tribulations, truffées de jeux de mots dont les notes de page ont du mal à traduire le comique pour le lecteur japonais. Enfin, le vocabulaire nous révèle des trésors insoupçonnés avec des mots dont je n'ai pas trouvé le sens sur Internet comme "houssepailliers", seulement retrouvé dans une citation de Rabelais, ou le délicat "bande-cul", probablement synonyme de l'élégant "passe-pet", qui désigne la pièce de tissu que les japonais portaient autour de la taille et entre les jambes ( certainement la pièce de tissu qui porte encore les sumo).



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