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3.99/5 (sur 135 notes)

Nationalité : Jamaïque
Né(e) à : Kingston , le 24 octobre 1978
Biographie :

Kei Miller est un écrivain jamaïquain, tout à la fois poète, auteur de nouvelles et de deux romans, d'un essai. Son roman "The Last Warner Woman" (L'authentique Pearline Portious) a été sur la liste du Phillis Wheatley Book Award. Il s'agit de son premier livre traduit en français.

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Vidéo de
Kei Miller - L'authentique Pearline Portious .
A l'occasion du Festival Etonnants Voyageurs 2016, rencontre avec Kei Miller autour de son ouvrage "L'authentique Pearline Portious" aux éditions Zulma. Retrouvez le livre : http://www.mollat.com/livres/miller-kei-derniere-prophetesse-9782843047589.html Notes de Musique : As Colorful As Ever by Broke For Free. Free Music Archive. Visitez le site : http://www.mollat.com/ Suivez la librairie mollat sur les réseaux sociaux : Facebook : https://www.facebook.com/Librairie.mollat?ref=ts Twitter : https://twitter.com/LibrairieMollat Instagram : https://instagram.com/librairie_mollat/ Dailymotion : http://www.dailymotion.com/user/Librairie_Mollat/1 Vimeo : https://vimeo.com/mollat Pinterest : https://www.pinterest.com/librairiemollat/ Tumblr : http://mollat-bordeaux.tumblr.com/ Soundcloud: https://soundcloud.com/librairie-mollat Blogs : http://blogs.mollat.com/
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Citations et extraits (37) Voir plus Ajouter une citation
Kei Miller
Chaque âne brait sa propre mélopée, tout pareil, chaque homme a son propre talent
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She had lived with her mother and a man who, it had been explained to her, was not quite her father, but rather the gentleman with whom her mother, Norah, was ‘in conversation’. That is how such things were said in those days.
( Elle avait vécue avec sa mère et un homme, dont on lui avait dit qu'il n'était pas son père, mais plutôt un monsieur avec lequel sa mère Norah était " en conversation ".
À l'époque ces choses étaient nommées ainsi).
( Jamaïque année 20-30)
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The strange and fastidious ways of Mr Saint-Josephs have followed him all the way from his two-bedroom country house in Trelawny to the single room he now rents in the backyard of a Mona bungalow. He continues to wake up at fifteen minutes to five each morning, then stay under the sheets until the clock actually strikes five,............
At five a.m. he will light the flame of his tilley lamp and, by its warm light, read exactly two pages of the Bible followed by two pages of Charles Darwin’s On the Origin of Species. That the two books contradict each other is not a thought that ever occurs to him. He understands very little of either text, but he is still making his way, slowly and carefully, through both, imagining that with each sentence read he has improved himself in some profound way.
( Les habitudes étranges et méticuleuses de M.Saint-Joseph l'ont suivi tout au long de son voyage de sa bicoque de deux chambres à Trelawny, à cette unique chambre qu'il loue maintenant dans l'arrière cours d'un bungalow du quartier de Mona. Il continue à se réveiller à cinq heures moins le quart chaque matin, attendant sous ses draps la sonnerie du réveil à cinq heures.....À cinq heure, il allume sa lampe à kérosène, et à sa chaude lueur, lit exactement deux pages de la Bible , suivies de deux pages de "L'Origine des Espèces " de Charles Darwin. Que ces deux livres se contredisent, ne lui vient jamais à l'idée.Il comprend très peu aux deux textes,mais il continue son rituel lentement et avec application , imaginant qu'avec chaque phrase lue, il s'est profondément amélioré.)
P.s.L'homme est prof d'école primaire à Augustown, Jamaïque, 1980 et quelques....
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One of Ma Taffy’s most constant bits of advice to her girls was this: Make a fool kiss you, that is one thing, but to make a kiss fool you! That is even worser. Don’t make no man turn you into no fool! Sometimes she replaced the word ‘kiss’ with something even cruder.
( Un des fréquents conseilles que Ma Taffy donnait à ses filles était: Laissez un imbecile t’embrasser est une chose mais te faire avoir par un baiser ! C’est pire . Ne permet à aucun homme de te duper ! Parfois elle remplaçait le mot “baiser” par un truc beaucoup plus cru).
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Il y a tellement de gens dans ce monde qui ont des oreilles mais ne savent pas entendre. Et tellement qui ont des yeux mais ne savent pas voir...
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A l’époque, il y avait à Augustown plein d’histoires différentes : celles de la Bible et celles d’Anansé l’Araignée ; celles des livres et celles des bouches-cancans ; celles lues lumière-la-bougie et celles racontées lueur-la-lune. Mais la division était toujours nette entre les histoires qui étaient écrites et celles qui étaient racontées - entre les premières qui avaient un parfum de neige et de terre éloignées et celles qui avaient l’odeur de leur propre sueur.
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D’abord, vous devez imaginer le ciel (bleu et sans nuage, si cela peut aider), ou bien le noir irradiant de la nuit. Puis – et c’est le plus important – vous imaginer, vous, au milieu de ce ciel, flottant à mes côtés. En dessous de nous, le disque vert et bleu de la Terre.
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Comme toute marchande jamaïcaine qui se respecte, Maizy maniait le sarcasme avec dextérité. Elle se montrait tellement dévouée à son art que certains jours, elle considérait que son succès tenait plus au nombre d'insultes échangées qu'aux paires de chaussures vendues.
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J'ai jamais rien dit à aucune de la manière dont Miss Lily me prenait avec elle tous les soirs pour me faire apprendre mes leçons et comment chaque soir, je lui lisais Jane Eyre, son livre préféré, que j'étais capable de réciter de A à Z sans même regarder les pages tellement je le connaissais par coeur. J'ai jamais pris la peine de poser la grande question : A quoi ça sert de lire et d'écrire ? Qu'est-ce que ça vaut quand tous les livres du monde peuvent rien changer au fait que certains sont nés déjà tout krasé-pliyé et qu'à chaque tentative pour se redresser, y se cognent sèlman la tête ?
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Le maître avait juste changé de nom. Ce n'était plus Busha, Buckra, Maît' ou Massa, mais Patron, Miss, Sergent. Parfois même, le maître avait changé de peau, passant du blanc au noir, ce qui rendait cette histoire de liberté encore plus compliquée.
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