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ISBN : 2843048605
Éditeur : Zulma (06/06/2019)

Note moyenne : 3.96/5 (sur 45 notes)
Résumé :
Augustown, quartier pauvre de Kingston, Jamaïque. En cet après-midi d’avril 1982, assise sur sa véranda, Ma Taffy sent dans l’air une pesanteur très particulière. Kaia, son petit-fils, rentre de l’école. Ma Taffy n’y voit plus mais elle sait reconnaître entre toutes l’odeur entêtante, envahissante, de la calamité qui se prépare. Car aujourd’hui, à l’école, Monsieur Saint-Josephs a commis l’irréparable : il a coupé les dreadlocks de Kaia – sacrilège absolu chez les r... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (19) Voir plus Ajouter une critique
Bookycooky
  26 décembre 2017
Une lecture qui débute avec une proposition du narrateur (?....) de planer avec lui dans les cieux, tel un oiseau, avec une vue spectaculaire sur la Terre.....afin de suivre l'histoire qu'il va nous raconter ....magnifique sensation qui nous fait déjà pressentir la magie de ce qui nous attend.
Nous voici en compagnie de Ma Taffy, dans sa communauté à Augustown, un quartier pauvre de la banlieue de Kingston, Jamaïque, dans les années 80. Une Calamity Jane vieillissante, quasi aveugle, assise dans sa véranda quelque soit le temps, sa cigarette au cannabis au coin des lèvres. Une Rasta lady qui vit avec sa nièce Gina et le fils de celle-là, Kaia, un garçonnet de six ans. Dans ce pays de misère, ou les gangs sévissent, où Babylon ( la police ou autre agent de contrôle ici en l'occurrence les Blancs, qui "assurent le maintien" de l'injustice structurelle sociale ) régit avec ses propres lois, où l'individu normal est condamné à survivre, Ma Taffy incarne la sagesse et la mémoire de la communauté. Une communauté « libérée de ses chaînes », dont les rastafaris, qu'on va découvrir à travers son histoire et ses récits, et la fameuse légende du “Prêcheur volant “.
Une étrange atmosphère présageant l'autoclaps ( Suite inattendue et désagréable provoquée par un incident, à un problème considéré deja clos, réglé, ici dans le contexte de l'histoire des Rastas de la Jamaïque ) est déclenchée par un professeur haineux qui coupe les dreadlocks ( tresses) de Kaia, sacrilège absolu pour un Rasta.....
Navigant entre passé et présent, Ma Taffy, entourée de personnages haut en couleur, Maas Bilby, son feu beau-père petit délinquant " respectable", aux principes rigoureux ( il se rachète en faisant don d'une partie de ses vols à l'église ), son "petit-fils" Kaia, victime du terrible sacrilège , sacrilège qui coûtera la vie à d'autres, Gina, sa nièce, le seul personnage du livre incarnant l'espoir , Soft-Paw, l'ado-Superman, chef de l'Angola gang, qui cache ses armes chez elle, Ian Moody, le petit laveur de voitures, chef rasta, .....elle raconte l'histoire d'Augustown, ville emblématique du mythe de l'émancipation de la Jamaïque (1838).
Des gens pauvres dont la seule richesse est leur croyance, leur seul trésor qu'ils peuvent garder au fond de leurs coeurs et même cela, Babylone leur arrachera.
Une communauté qui se mue, mais où les armes remplace l'obeah (la magie occulte), et où les descendants des asservies n'arrivent pas à se libérer du joug de la misère,de la violence et de leur complexe racial.
Une fable moderne pleine de surprises, dont je préfère le titre original "Augustown “.
Lu en v.o., une langue magnifique, poétique, colorée qu'on déchiffre très vite malgré le vocabulaire patois jamaïcain.
Une lecture émouvante et magique à l'humour discret ! Ne ratez pas la procession des bobos shanties et l'expérience unique de planer, ce serait dommage !
Thank you Sister !
« ...tiny moments change wide futures,....small axes fell big trees,... »


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mollymon
  09 décembre 2017
L'histoire que nous conte Kei Miller prend sa source dans une vallée jamaïcaine où les esclaves affranchis se réfugièrent le matin de l'émancipation en 1838. Ce qui fut jadis un paradis verdoyant est devenu un ghetto de la banlieue de Kingstown où vivent des petites gens qui, s'ils ont été débarrassés des chaînes de l'esclavage, restent toujours victimes des clivages ethniques et sociaux marqués par les persécutions policières.
En fait, plusieurs histoires s'entremêlent dans ce récit qui navigue entre deux époques. Le fil d'Ariane guidant le lecteur à travers elles est tenu par une vielle femme rasta portant des locks et fumant de la ganja.
En racontant à son petit neveu l'incroyable exploit du pasteur Alexander Bedward, elle remonte le temps jusqu'à son enfance, quand elle n'était qu'une "tifi "( petite fille en créole) qui a vu de ses propres " zyeux "celui qui, par son pouvoir de lévitation entendait libérer le peuple du joug colonial. C'est en quelque sorte la naissance du mouvement rastafari en Jamaïque qu'elle évoque. En parallèle se noue une tragédie, un mystérieux "autoclapse", créant dès le début une tension dramatique intense, tension qui ne se relâche jamais. Le procédé est efficace et ferre impitoyablement le lecteur qui ne peut plus abandonner cette histoire.
J'avais quelques craintes avant d'entamer ma lecture car je me suis plusieurs fois cassé les dents sur des textes publiés par ma maison d'édition préférée. Elles se sont vite évanouies devant la simplicité de l'écriture de Kei Miller et la saveur des dialogues, pimentée et colorée, qui fleure bon la Caraïbe.
Le titre de ce roman, tiré du Livre des Psaumes ( "Au bord des fleuves de Babylone nous étions assis et nous pleurions, en nous souvenant de Sion"), fait référence aux racines bibliques du rastafarisme. Si malheureusement il nous rappelle un vieux tube disco, l'ambiance du roman est plutôt proche de celle des chansons de Bob Marley qui invitent le peuple à se battre pour ses droits à travers des thèmes aussi fondamentaux que la politique, l'esclavage, la religion et la pauvreté.
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clairejeanne
  14 avril 2019
Prix Carbet des Lycéens 2019.
Prix Pierre-François Caillé de la traduction 2018.
Prix Les Afriques 2018.
Prix Carbet de la Caraïbe et du Tout-Monde 2017.
OCM Bocas Prize for Caribbean Literature 2017.
Kei Miller est un écrivain jamaïcain, romancier et poète de langue anglaise, qui parle de son île pays et raconte un peu de son Histoire ; ici, c'est à travers celle de Rastafari et en particulier d'une famille constituée d'un enfant le jeune Kaia, de sa mère Gina et de la vieille tante qui a élevé Gina, Ma Taffy ; Ma Taffy a maintenant perdu la vue, mais elle continue de sentir dans tout son être ce qui se trame à Augustown, petit quartier pauvre occupant une vallée, sorte de ghetto noir non loin de Kingstown.
Alors quand Kaia rentre de l'école en pleurant parce que son maître d'école Mr Saint-Josephs, un Noir qui se prend pour un Blanc, a coupé ses dreadslocks, elle pourtant toujours imperturbable, sait que, ce 11 avril 1982, un autoclapse va se produire...
Mais la première chose dont il faudrait parler, c'est la surprise dès l'ouverture du livre : l'écriture - qui bénéficie d' une excellente traduction - est d'une poésie, d'une finesse et d'une originalité tout à fait étonnantes ! Les façons de parler, les expressions ti-gars, toute une marmaye, au tan-lontan, les bouches-cancans, font sourire malgré la tension qui se dégage du récit ; il y a une puissance, une beauté du style qui émerveillent.
Très vite, on comprend que les habitants de ce quartier sont malmenés par les Babylones, les policiers qui se croient tout permis " on a entendu à la radio la belle histoire que Babylone nous conte à chaque fois : celle qui dit que ses hommes sont venus à Augustown pour arrêter un criminel recherché qu'a ouvert le feu. Qu'ils ont dû se défendre et qu'ils l'ont tué." (p 26)
En attendant que la mère de l'enfant rentre, Ma Taffy va lui conter l'histoire du Prêcheur volant :
Extrait : " Souvent, les souvenirs lointains nous happent de manière violente - comme un écho qui échappe à sa propre fugacité et prend une ampleur telle si rapidement que nous glissons dedans sans y être préparés. Il s'accompagne alors d'un coeur qui s'emballe, d'yeux écarquillés, d'une bouche figée dans un Oh de surprise. A l'époque du Prêcheur volant, Ma Taffy avait le même âge que Kaia. Ce n'est pas le souvenir d'avoir été petite qui prend la vieille femme au dépourvu mais de mesurer combien d'années la séparent de ce moment. Au tan-lontan, y avait une église ici à Augustown commence Ma Taffy... " (p 32)
Voyages dans le temps pour raconter l'histoire d'Alexandre Bedward que Ma Taffy se souvient d'avoir vu s'élever dans le ciel, la marche silencieuse des Bobo Shanti qui rappelle celle des esclaves libérés en 1838, l'enfance et la jeunesse de la très intelligente Gina capable d'aller dans une université américaine et enfin l'autoclapse, la catastrophe apocalyptique qui fait tellement peur à Ma Taffy...
Très bon livre, porté par une écriture magnifique ! Intelligent et captivant, un texte à ne pas manquer !
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saphoo
  18 octobre 2017
Une lecture un peu spéciale, je m'attendais pas du tout à cela, un peu de mal à rentrer dans le récit et le langage du terroir.
Je pense que ce livre doit être lu avec lenteur pour s'approprier les lieux, l'ambiance, bien reconnaître les personnages aux noms ou surnoms peu communs. Une deuxième lecture donc s'impose à moi, car il n'y a que sur la fin que je suis parvenue à lire sans me demander qui est qui etc. un peu compliqué à vrai dire. Pour autant, j'ai apprécié ce récit, qui nous plonge au coeur de la Jamaïque, nous dévoile la misère d'un peuple exploité et maltraité. L'esclavage n'est pas encore très loin, il plane l'ombre de cette hideuse bête et fait encore des ravages, par chemins détournés, mais elle est là encore tapie prête à bondir et dévorer, sa pauvre victime.
Beaucoup de couleurs, de chaleurs, malgré tout, des chants, des croyances, un tout à découvrir.
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ConfidencesLitteraires
  01 juillet 2019
Lire By the rivers of Babylon, c'est plus qu'être transporté dans un autre temps et un autre lieu. C'est s'imprégner d'une culture bâtie sur un héritage caribéen-africain et en opposition à la société occidentale, Babylone.
Le roman est construit sur une journée, entrecoupée de souvenirs. Nous sommes en 1982 et un instituteur a coupé les dreadlocks d'un petit garçon rastafari. Ce geste, qui peut paraître insignifiant, est comme une déclaration de guerre de Babylone et un mécanisme dangereux se met en place…
La narratrice nous emmène chez différents personnages : la vieille Ma Taffy avec ses souvenirs et ses instincts infaillibles, la directrice d'école qui cherche à donner un sens à sa vocation, Gina tiraillée entre sa soif de connaissances et son attachement à ses origines. Toutes les histoires, présentes et passées, s'entremêlent pour expliquer le drame.
C'est aussi avec son style que ce roman nous dépayse – ça n'a d'ailleurs pas dû être simple à traduire. Jusqu'à la fin, on ne sait pas qui nous raconte le roman, mais le récit est truffé de termes étranges et cependant compréhensibles, sans doute du patois rasta. Entre ce vocabulaire et son atmosphère de conte exotique, on a vraiment l'impression d'écouter une grand-mère jamaïcaine raconter ses souvenirs.
Ce n'est pas un roman qui se dévore, il faut s'imprégner tranquillement de sa poésie. C'est pour cette raison que ce ne fut pas un coup de coeur, car j'ai eu quelques moments de mou… Mais c'est une lecture que je conseille, car avec de nombreuses références et la symbolique rastafari, j'ai appris énormément de choses !
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critiques presse (1)
LeMonde   29 septembre 2017
Dans « By the Rivers of Babylon », le romancier Kei Miller donne voix aux sans-grade pour sonder l’histoire de l’île des Caraïbes.
Lire la critique sur le site : LeMonde
Citations et extraits (14) Voir plus Ajouter une citation
BookycookyBookycooky   25 décembre 2017
The strange and fastidious ways of Mr Saint-Josephs have followed him all the way from his two-bedroom country house in Trelawny to the single room he now rents in the backyard of a Mona bungalow. He continues to wake up at fifteen minutes to five each morning, then stay under the sheets until the clock actually strikes five,............
At five a.m. he will light the flame of his tilley lamp and, by its warm light, read exactly two pages of the Bible followed by two pages of Charles Darwin’s On the Origin of Species. That the two books contradict each other is not a thought that ever occurs to him. He understands very little of either text, but he is still making his way, slowly and carefully, through both, imagining that with each sentence read he has improved himself in some profound way.
( Les habitudes étranges et méticuleuses de M.Saint-Joseph l'ont suivi tout au long de son voyage de sa bicoque de deux chambres à Trelawny, à cette unique chambre qu'il loue maintenant dans l'arrière cours d'un bungalow du quartier de Mona. Il continue à se réveiller à cinq heures moins le quart chaque matin, attendant sous ses draps la sonnerie du réveil à cinq heures.....À cinq heure, il allume sa lampe à kérosène, et à sa chaude lueur, lit exactement deux pages de la Bible , suivies de deux pages de "L'Origine des Espèces " de Charles Darwin. Que ces deux livres se contredisent, ne lui vient jamais à l'idée.Il comprend très peu aux deux textes,mais il continue son rituel lentement et avec application , imaginant qu'avec chaque phrase lue, il s'est profondément amélioré.)
P.s.L'homme est prof d'école primaire à Augustown, Jamaïque, 1980 et quelques....
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BookycookyBookycooky   26 décembre 2017
One of Ma Taffy’s most constant bits of advice to her girls was this: Make a fool kiss you, that is one thing, but to make a kiss fool you! That is even worser. Don’t make no man turn you into no fool! Sometimes she replaced the word ‘kiss’ with something even cruder.
( Un des fréquents conseilles que Ma Taffy donnait à ses filles était: Laissez un imbecile t’embrasser est une chose mais te faire avoir par un baiser ! C’est pire . Ne permet à aucun homme de te duper ! Parfois elle remplaçait le mot “baiser” par un truc beaucoup plus cru).
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BookycookyBookycooky   24 décembre 2017
She had lived with her mother and a man who, it had been explained to her, was not quite her father, but rather the gentleman with whom her mother, Norah, was ‘in conversation’. That is how such things were said in those days.
( Elle avait vécue avec sa mère et un homme, dont on lui avait dit qu'il n'était pas son père, mais plutôt un monsieur avec lequel sa mère Norah était " en conversation ".
À l'époque ces choses étaient nommées ainsi).
( Jamaïque année 20-30)
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michelekastnermichelekastner   06 décembre 2017
Car, ce n'est pas la première procession, bien sûr. Ils avaient déjà marché le 1er août 1838, ce jour qu'on appelle depuis le Matin d'Août. Ils avaient alors posé d'immenses paniers sur leur tête et quitté les domaines de Mona et de Papine, se dirigeant toujours tout droit et sachant que, cette fois-ci, le Maître ne pourrait pas envoyer ses chiens à leurs trousses. La reine Victoria avait signé le document qui leur rendait la liberté. Leurs pieds étaient encore surpris de pouvoir désormais aller où ils voulaient, même si là où les anciens voulaient aller, c'était de l'autre côté de l'océan, et pour cela, il leur aurait fallu des ailes.
Ils n'étaient pas allés loin : à peine deux kilomètres, jusqu'à cette vallée qu'ils avaient appelée Augustown, la Ville d'Août, comme si c'était la liberté même qu'ils venaient de recevoir. La déception, ils l'apprendraient avec le temps. Il n'y avait là aucune liberté ; on n'en avait pas fini avec le jour du Maître. Le Maître avait juste changé de nom. Ce n'était plus Buckra, Maît' ou Massa, mais Patron, Miss, Sergent. Parfois même, le Maître avait changé de peau, passant du blanc au noir, ce qui rendait cette histoire de liberté encore plus compliquée. La marche serait encore longue ; un long voyage les attendait.
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BibaliceBibalice   22 juin 2017
D’abord, vous devez imaginer le ciel (bleu et sans nuage, si cela peut aider), ou bien le noir irradiant de la nuit. Puis – et c’est le plus important – vous imaginer, vous, au milieu de ce ciel, flottant à mes côtés. En dessous de nous, le disque vert et bleu de la Terre.
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Video de Kei Miller (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Kei Miller
Kei Miller - L'authentique Pearline Portious .A l'occasion du Festival Etonnants Voyageurs 2016, rencontre avec Kei Miller autour de son ouvrage "L'authentique Pearline Portious" aux éditions Zulma. Retrouvez le livre : http://www.mollat.com/livres/miller-kei-derniere-prophetesse-9782843047589.html Notes de Musique : As Colorful As Ever by Broke For Free. Free Music Archive. Visitez le site : http://www.mollat.com/ Suivez la librairie mollat sur les réseaux sociaux : Facebook : https://www.facebook.com/Librairie.mollat?ref=ts Twitter : https://twitter.com/LibrairieMollat Instagram : https://instagram.com/librairie_mollat/ Dailymotion : http://www.dailymotion.com/user/Librairie_Mollat/1 Vimeo : https://vimeo.com/mollat Pinterest : https://www.pinterest.com/librairiemollat/ Tumblr : http://mollat-bordeaux.tumblr.com/ Soundcloud: https://soundcloud.com/librairie-mollat Blogs : http://blogs.mollat.com/
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