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3.73/5 (sur 30 notes)

Nationalité : Royaume-Uni
Né(e) à : Londres , le 01/05/1855
Mort(e) à : Stratford-upon-Avon , le 21/04/1924
Biographie :

Marie Corelli est le nom de plume de Mary McKay, romancière britannique très célèbre en son temps.
Fille naturelle d'un médecin écossais, Charles McKay, elle reçut une éducation soignée, entre autres dans un pensionnat français, où elle passa plusieurs années.
Elle fit une brève carrière de pianiste avant de se tourner vers la littérature. C'est alors qu'elle forgea le personnage de Marie Corelli, véritable italienne, descendante du compositeur vénitien Arcangelo Corelli.
Son premier roman, A Romance of Two Worlds (1886), associe déjà deux thèmes récurrents dans son œuvre : l'occultisme et la science-fiction. Le succès, cependant, fut médiocre. Il vint un peu plus tard, et massivement, avec The Soul of Lilith (1892), Barrabas, a Dream of the World's Tragedy (1893), et The Sorrows of Satan (1895). Ses tirages atteignirent alors des sommets inconnus jusque-là (plus de cent mille exemplaires).
Son excentricité était légendaire ; ainsi avait-elle fait venir de Venise, pour naviguer sur l'Avon, une gondole et son gondolier...


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Source : Wikipedia
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À l'approche d'#Halloween, nous vous dévoilons notre premier roman gothique Redécouvert et publié à titre posthume, ce roman de Marie Corelli va vous happer dans un tourbillon mêlant vengeance, trahisons, amour et frissons ! À découvrir le 2 novembre en librairie #eyrollesromans #vendetta #mariecorelli #romangothique #frankenstein 3 j


Citations et extraits (16) Voir plus Ajouter une citation
Oui, j'avais aidé au mieux tous ceux qui ne m'avaient pas trahi. Je m'étais acquitté de ma dette envers Vincenzo, juste retour de son affection et de sa loyauté. le reste de ma route était libre. ne me restait plus rien à faire d'autre que l'acte qui réclamait à cor et à cri d'être accompli. La vengeance, tel un fantôme qui attire dans ses filets m'avait guidé pas à pas durant nombre de jours et de mois, longs cycles de souffrance. Mais à présent, elle s'arrêtait, me faisait face, et, avec ses yeux injectés de sang tournées vers mon âme, m'enjoignait de frapper. (p.356)
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J'étais à I'origine, d'une grande vulnérabilité, sans quoi ma femme et mon ami ne m'auraient pas dupé. Mais à présent, la force qui oeuvrait en moi était celle d'un démon. Ma main s'était déjà agrippée à deux vies indignes, et n'avais-je pas fait le serment de ne "jamais faiblir, de ne jamais renoncer" tant que je ne serais pas vengé ? Le ciel et la terre m'étaient témoins que j'avais pris cet engagement qui m'obligeait à aller jusqu'au bout.
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Pour citer Clément MAROT, ‘Tout vient à point à qui sait attendre’. La justesse de l’aphorisme tient à deux petits mots : « qui sait ». Tout se réalise pourvu que l’on sache patienter, je le savais. Et j’avais patienté. Ce qui représentait tout pour moi, ma vengeance, finit par venir à moi.
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- Ne connaissez-vous pas la légende au sujet de la soudaine survenue d’un silence au beau milieu de réjouissances ? Un ange passe et accorde sa bénédiction.
- Cette histoire est plus ancienne que l’église, observa le chevalier Mancini. C’est une théorie caduque, étant donné que nous avons tous cessé de croire aux anges. À la place, nous les appelons « femmes ».
- Bravo, mon vieux gaillard, s’enflamma le capitaine de Hamal. Je partage votre point de vue, à ceci près que vous pensez que les femmes sont des anges. Je les associe plutôt à des démons. Mais il n’y a qu’un pas entre les deux ?
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Tout se réalise pourvu que l'on sache patienter, je le savais. Et j'avais patienté. Ce qui représentait tout pour moi, ma vengeance, finit par venir à moi.
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Pour détester quelqu’un, il faut l’avoir aimé.
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J’avais pitié de lui alors même que je me réjouissais de le torturer. Il souffrait à présent comme j’avais souffert. Il était dupé comme j’avais été dupé. Et chaque frémissement de son visage crispé et de son corps tourmenté me provoquait de la satisfaction. Chaque instant de sa vie était désormais un tourment.
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La vengeance, tel un fantôme qui attire dans ses filets, m’avait guidé pas à pas durant nombre de jours et de mois, longs cycles de souffrance. Mais à présent, elle s’arrêtait, me faisait face, et, avec ses yeux injectés de sang tournés vers mon âme, m’enjoignait de frapper.
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- J’avais raison, se vanta-t-elle, victorieuse. Je crois que vous seriez prêt à mourir pour moi !
Je me penchais au dessus d’elle. Mon souffle accéléré soulevait ses mèches blondes.
- Je suis mort pour vous, déclarai-je. J’ai tué celui que j’étais autrefois pour vous.
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Nombre des misères de l’homme naissent de cette manie qu’ils ont de regarder en arrière ou de se tourner vers l’avenir, donc de ne jamais vivre pleinement dans le présent.
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