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Note moyenne 3.72 /5 (sur 46 notes)

Nationalité : France
Né(e) le : 13/07/1961
Biographie :

Concepteur, rédacteur freelance et auteur (La Manufacture de Livres). Il vit et travaille à Tours. Il s'est mis à l'écriture depuis une dizaine d'années. Ses livres se situent entre le polar et la dystopie.

En 2013, il publie son premier roman "Chinese Strike". Son second "Micron noir"sort en 2015.

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Bibliographie de Michel Douard   (6)Voir plus

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Citations et extraits (23) Voir plus Ajouter une citation
hcdahlem   05 janvier 2023
Mon enfance tout feu tout flamme de Michel Douard
À douze ans, Jeannette a pris quelques centimètres de plus, en hauteur comme en largeur d’épaules. C’est une solide petite paysanne, au corps robuste et à la tête bien faite, plutôt bien considérée dans le village, même si ceux qui la côtoient ont toujours un peu de mal à supporter son tempérament fougueux et ses obsessions religieuses. «Ça lui passera avant que ça me reprenne », dit souvent sa mère pour rassurer son mari. Ce dernier s'inquiète néanmoins pour l'avenir de sa cadette, notamment du point de vue «mariage». Jacques d’Arc a épuisé tous les arguments à ce sujet: le bonheur que vit désormais sa grande sœur Catherine auprès de son mari, le bénéfice foncier qui découlerait de l'union de Jeannette et Simon, ou encore la honte pour la famille d’avoir une célibataire à la maison... Mais autant essayer de raisonner une poêle à frire. p. 63
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Martin1972   27 octobre 2015
Micron noir de Michel Douard
- Je peux m'habiller ?

- Non. Tu vas te débrouiller comme tu veux, voir avec Gros Luc ou non, mais tu as quarante-huit heures pour ramener la dope ou l'argent. Je veux avoir obtenu satisfaction avant le coup de sirène de la rencontre avec la Grande Russie.

- J'ai déjà entendu ça ce matin, geint Jello. Et je t'assure que les vendeurs me font encore plus peur que vous.

- Sans blague ?

Nathan se tourne vers Lucas Almeida.

-Tu entends ça, sergent ? Il y a des mecs qui font encore plus peur que nous.
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hcdahlem   05 janvier 2023
Mon enfance tout feu tout flamme de Michel Douard
(Les premières pages du livre)

Un sacré numéro

La petite enfance

Je m’appelle Gautier. Mais tout le monde m’appelle « le Puant », rapport au fumet de gueux que je laisse flotter derrière moi. Je suis né autour de 1350, mais rien n’est moins sûr. Tout ce que je sais, c’est que j’ai toujours connu la guerre. Une guerre déclarée entre les prétendants à la succession de la couronne de France, un Valois et un Plantagenêt, un Français et un Anglais. La perfide Albion a multiplié les victoires, occupant un duché d’Aquitaine s’étendant de Bayonne à Poitiers, et détenant aussi quelques villes françaises, comme Calais. Cette guerre interminable – entrecoupée de trêves durant lesquelles des soldats désœuvrés pillent la population innocente pour ne pas perdre la main – s’est transformée en guerre civile: les Armagnacs soutenant la couronne de France contre les Bourguignons alliés des Anglais. Un imbroglio à vous coller la migraine. Des malheurs pour plusieurs générations. Cela dit, ce n’est pas la guerre qui a fait de moi un mendiant.

J’ai toujours été paresseux, juste bon à conter les histoires que j’ai vécues ou entendues sur mon chemin. C’est ce que je vous propose aujourd’hui, contre un quignon de pain ou une piécette : l’histoire, vraie ou non, allez savoir, des premières années de celle que vous appelez Jeanne d’Arc, et qui restera pour moi Jeannette. Elle est née le jour de l’Épiphanie, le 6 janvier 1412, je crois bien. Et j’étais là, trois jours plus tard, pour son baptême. C’est comme si c’était aujourd’hui. Je faisais la manche devant l’église de Domrémy…

***

Ce jour-là,

Jacques d’Arc est soucieux, voire angoissé, sans raison aucune. Alors qu’il devrait être le plus heureux des hommes. Il est un laboureur aisé, notable de sa communauté, en contact direct avec le seigneur du coin, et il baptise Jeanne, son cinquième enfant. Il ne ressent pourtant pas la félicité et la fierté qu’il devrait éprouver. Il rumine le passé, craint l’avenir, se sent patraque. Sa tunique des grands jours le gratte.

Son épouse, Isabelle Romée, l’agace avec ses prières, alors qu’ils sont encore à piétiner sur le parvis de l’église.

Et que dire des simagrées de l’une des marraines, également prénommée Jeanne – comme c’est original – épouse d’Aubry, maire de Domrémy, qui berce le bébé avant de le porter sur les fonts baptismaux. Jacques d’Arc est sur les nerfs alors qu’il devrait être béat de joie. Quand Isabelle lui chuchote que la tache circulaire rouge derrière l’oreille de leur Jeannette est sans doute le signe d’une grande et pieuse destinée, il hausse les épaules. Des signes, il en a vu d’autres, et pas très positifs: une vache morte cette nuit en vêlant, un corbeau devant la porte ce matin, et même un départ de feu dans la grange… Jacques d’Arc se tourne vers Clément, leur voisin, qui a baptisé son fils Simon il y a tout juste

une semaine. Et ce n’est pas pour évoquer l’importance du rite religieux à venir, mais pour ressasser cette maudite guerre et l’incapacité de la chevalerie française à y mettre un terme.

— Avoue que la bataille de Crécy, c’est le bouquet !

On est deux fois plus nombreux que les Anglais et ils nous pilent ! Soi-disant qu’on n’avait pas prévu les archers. À croire qu’on n’avait carrément pas prévu de se battre !

— C’est loin tout ça. T’étais pas né, Jacques. Faut aller de l’avant, préconise Clément.

— Mais tout est lié ! Si on n’avait pas pris une tannée à Crécy, on n’en serait pas là aujourd’hui.

Après un succès pareil, l’Anglais Édouard III a pris la confiance, et voilà le résultat. On n’est plus chez nous, entre ces bouffeurs de harengs et ces traîtres de Bourguignons !

En le poussant dans l’église, son épouse Isabelle le morigène :

— T’as pas fini de jurer ? Et puis fais un peu attention à ce que tu dis, Gérardin d’Épinal assiste à la cérémonie.

— Ouais, ben moi je dis qu’avant de bouter les Anglais hors de France, on devrait envisager de jeter cet abruti de Bourguignon hors de Domrémy.

Jacques d’Arc est remonté, mais il faut le comprendre. À la frontière de l’empire germanique, le village de Domrémy, situé dans le Barrois mouvant sur la rive gauche de la Meuse, serait tout à fait vivable sans la guerre et ses dommages collatéraux. Sur la route Lyon-Trèves, la vallée pourrait profiter d’un trafic très développé. Mais le coin est plutôt morcelé. Un vrai casse-tête.

Le nord de Domrémy est armagnac, partisan de la couronne de France ; le sud du bourg,

pas du tout, et à une demi-lieue, le village de Maxey où se tient l’école est bourguignon. Avec tout ça, pour les d’Arc, comme pour tous les habitants du territoire, la situation est loin d’être folichonne : la châtellenie de Vaucouleurs dont dépend Domrémy, tenue par le seigneur Robert de Baudricourt, est régulièrement sillonnée par les routiers et écorcheurs anglais et bourguignons.

Ces bandes de soldats momentanément démobilisés se livrent aux pires exactions. Pillages, meurtres, viols, villages incendiés : les guerriers sans foi ni loi compensent leur absence de solde en terrorisant le monde paysan. On n’est jamais tranquille par ici, toujours sur ses gardes, avec les chocottes, en permanence prêt à se réfugier dans l’enceinte d’un château. On guette depuis la tour carrée du moustier.

On s’aventure sur les chemins alentour avec la boule au ventre. Allez travailler dans ces conditions, vous ! Les troupeaux sont cachés le jour et paissent la nuit. Même les bestiaux sont névrosés. Ah elle est belle la vie à Domrémy !

Debout face à l’autel, dans l’église qui s’est remplie, Jacques d’Arc se demande si Dieu n’a pas abandonné ses brebis. Il garde cette réflexion pour lui. Sa dévote épouse en ferait une maladie, surtout aujourd’hui. Elle s’est agenouillée quelques minutes devant la statue de sainte Catherine. Jacques ne s’est même pas signé. Et à présent que le curé, messire Jean Minet, bénit Jeanne, la seule pensée qui vient à l’esprit du papa déprimé est que sa fille cadette est appelée à en voir des vertes et des pas mûres…

***

Jeannette est un bébé qui sourit beaucoup et pleure souvent, mais silencieusement. À six mois, elle a rarement réveillé ses parents. Sur son petit crâne rond ont poussé des cheveux noirs. « Elle sera bien costaude », prédit sa mère. Cette dernière, tout en filant des draps de lin, lui récite le « Notre Père » en boucle. Catherine, la grande sœur de Jeanne, bonne à marier dans moins de dix ans, pouponne à outrance et couvre l’enfant de baisers.

Ce soir, comme à son habitude, Jacques d’Arc tente de tempérer leurs ardeurs :

— Isabelle, tu vas en faire une nonne. Et toi, Catherine, une enfant gâtée. Et une nonne gâtée, c’est pas facile à vivre.

Pas besoin de reprendre ses trois garçons à ce sujet. Jacquemin, Jean et Pierre se soucient de leur petite sœur comme de leurs premières galoches. Jacquemin sera un bon laboureur, c’est certain. Il est fort, calme et sérieux. Jean et Pierre, en revanche, sont deux asticots qui rêvent d’aventure, mais qui sont feignants comme des couleuvres et n’ont pas inventé la cuillère en bois.

Fiers d’habiter l’une des rares maisons de pierre du village, ils se prennent pour des seigneurs, et il faut souvent leur botter le fondement pour les faire redescendre sur Terre. Ce soir, alors que la nuit vient de tomber, ils ne sont pas encore rentrés et leur père envisage de leur administrer une bonne dérouillée.

— Ils vont me rendre aussi dingue que Charles VI, si ça continue, se plaint Jacques.

— Ils sont encore petits. Sois patient, lui répond son épouse sans lever les yeux de son ouvrage. Et d’autre part, je ne peux croire que notre bon roi soit fol. C’est de la propagande étrangère.

— Tu diras ça aux chevaliers de son entourage, que ton bon roi a mutilés sur un coup de tête. Dans son petit berceau de bois, Jeannette semble fascinée par les flammes qui dansent dans l’âtre. Elle babille et agite ses petites mains. La maman gronde sa fille Catherine :

— Ta sœur va mourir de chaud, enfin ! Tu l’as mise trop près du feu.

***

Bien que la période soit troublée, la famille d’Arc ne manque de rien. Leur maison, située pile en face de l’église et qui compte un étage, est confortable et chauffée par une grande cheminée dans laquelle cuisent les galettes, les soupes et souvent une volaille. Sept hectares de terre, des poules, des vaches et des brebis, un cheval, une charrue de qualité… Les enfants de Jacques et Isabelle ne connaissent pas la faim. Sans pour autant aider exagérément leurs parents. Jacques a les moyens de payer de temps en temps un ou deux journaliers pour lui donner la main. Le plus souvent, les petits d’Arc sont aux champs pour jouer. À part Jacquemin, le plus grand, qui insiste toujours pour travailler. « Cet esclave-là n’a pas d’autre plaisir que de mouiller sa chemise », se moquent ses frères, Jean et Pierre. Ces derniers conduisent parfois les bêtes au pâturage ou sont affectés au ramassage de fruits sauvages dans la forêt, mais c’est encore l’occasion pour eux de chahuter et de se bagarrer, de se prendre pour des guerriers. Catherine, douce et sereine, passe le plus clair de son temps avec les femmes, à sarcler le jardin, à cultiver des fèves et des carottes, à coudre ou à filer.

L’heure n’est pas venue pour Jeannette de participer à ces travaux.

En ce jour de juillet, chaud et sans nuage, Jeannette n’a que dix-huit mois. Elle marche depuis avril. Et elle adore ça. Tandis que la moisson bat son plein, que les hommes coupent à la faucille les épis de froment et que les femmes et les adolescents lient les bottes, Jeannette se tortille dans les jupes de sa mère, qui la retient par le col de sa petite robe rouge.

— Cette gamine va me rendre chèvre. Dès qu’elle est en plein air, c’est la même musique. Pas moyen qu’elle reste en place. Comme devant l’église. Si on l’écoutait, on y rentrerait dix fois par jour ! Jacques, qui s’est arrêté une minute pour boire au pichet, ne peut contredire son épouse :

— Je le sentais, ça va être un sacré numéro.

Jeannette tend ses mains vers la
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collectifpolar   06 février 2020
Chinese strike de Michel Douard
- La logique veut que tu meures pour que j’hérite. Tu réalises que je n’ai plus le choix après ce que tu viens de me révéler ? Je ne peux plus te laisser partir. Tu vas rester ici, de toute façon. Que tu mentes ou non. Ici c’est ta dernière maison. Dans un cas comme dans l’autre, je dois te tuer, Gros Bonhomme.

- C’est exact. Et j’y suis résolu. Mais pas avant que tu n’aies tué l’homme que je t’ai désigné, lui répond Anthony en osant poser ses doigts boudinés sur l’épaule d’Erik. Lui mort, tu deviens mon unique héritier. Tu dois donc le tuer d’abord…
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hcdahlem   05 janvier 2023
Mon enfance tout feu tout flamme de Michel Douard
Devant l’église, Jeannette tombe d’abord sur le pauvre curé qui n’a pas le temps de l’esquiver. Celui qui l’a baptisée, et qui s’apprêtait à s’autoriser un en-cas fait de jambon et de vin de messe pour oublier un peu les turpitudes moyenâgeuses, prie pour que cette rencontre inopinée avec Jeannette ne s’éternise pas. Il réalise vite que ce n’est pas gagné. Elle a son air exalté des grands jours.

– Mon père, ah quelle joie de vous trouver ici. Je dois me confesser, sans tarder !

Le prêtre joue la carte de l’inflexibilité.

– On ne se confesse pas toutes les semaines, Jeannette. On se confesse lors de la Semaine sainte, et l’on communie à Pâques. Basta. Je t’ai déjà admise en confession le mois dernier, en te précisant qu’il s’agissait d’une exception.
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collectifpolar   06 février 2020
Chinese strike de Michel Douard
Je m’approche des deux belligérants et je m’entends leur dire des choses que je ne pense pas. C’est tout moi. Et moi seul sais à quel point je suis hypocrite. Mes mots n’expriment que très rarement mon avis s’il y a le moindre risque qu’ils puissent envenimer une situation. Je pèse chacun d’eux, les enrobe de miel. Parce que la discorde me plonge dans la détresse. Les conflits me terrifient. Les déprimes de mes amis me sapent le moral. J’ai donc développé une belle capacité à réinstaurer la paix ou à réconforter mes congénères. C’est pour mon bien-être que je m’escrime à recréer celui des autres. Et je rassérène pas mal. Mes amis s’accordent sur ce point. J’ai d’ailleurs trop longtemps réservé ce talent d’« harmoniseur » à la sphère privée, avant qu’il n’assure sur le tard ma réussite professionnelle.
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collectifpolar   06 février 2020
Chinese strike de Michel Douard
Manon est révoltée. Elle rejette tout ça d’un revers de main :

- On ne peut pas laisser les siens dans la misère !

David glousse comme s’il venait d’entendre une bonne plaisanterie.

- Ça ne te coûte rien de dire ça, tu n’as pas d’enfant.

- Enfants ou pas, nous sommes des privilégiés, et notre devoir…

- Moi, je n’ai pas voté les lois, et si les régimes de retraite et d’allocation-chômage ne sont plus qu’un souvenir aujourd’hui, j’y suis pour rien. Notre génération ne se réjouit pas de l’absence de protection sociale, mais elle n’en est pas la seule responsable ! Ce n’est pas à nous de prendre en charge tous les assistés !
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collectifpolar   06 février 2020
Chinese strike de Michel Douard
David la pointe du doigt.



- Tu t’es remise à l’ecstasy ou quoi?



- Ne nous laissons pas guider par la peur…



Manon tient maintenant ses mains plaquées contre sa poitrine. David explose.



- Je n’ai pas PEUR d’eux, figure-toi, et si je veux, je rentre chez moi ! Je n’ai pas travaillé une vie entière pour me faire dépouiller sans résister !

Ce que vient de dire David n’engage que lui. Les invités baissent à nouveau le nez. Chacun sait que sortir à cette heure équivaut, au mieux, à se retrouver à poil, malgré les forces de police dont les effectifs ont été multipliés par dix au cours de la dernière décennie.
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collectifpolar   06 février 2020
Chinese strike de Michel Douard
Manon me prend par le cou.

J’ai eu le tort d’avoir une aventure avec elle, un soir de réveillon justement, il y a longtemps, au nez et à la barbe de Michel, et malgré le demi-siècle écoulé sans que cela ne se reproduise, Manon entretient avec moi chaque année une espèce de jeu libidineux plus ou moins discret qui m’horripile, allant parfois jusqu’à peloter mes vieux testicules par surprise. Ce n’est pas le cas cette fois. Elle est strictement amicale.

- Merci d’avoir détendu l’atmosphère, chéri. Ce David a oublié sa jeunesse, et il n’y a rien de plus triste. Rien de plus triste ! N’ai-je pas raison ?
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collectifpolar   06 février 2020
Chinese strike de Michel Douard
- Combien Herbert ?

- 80 000, dit le vieux d’une voix éraillée et un peu traînante.

- Merci Herbert.

- Quand vas-tu le tuer ?

- Je ne le tuerai pas, fait Erik en inspectant ses ongles.

- Pourquoi ? Je t’ai payé l’acompte.

- Je garde l’acompte, mais je ne le tuerai pas. Je ne sais pas pourquoi tu veux sa mort, et je m’en fous, je ne chercherai pas à le savoir. C’est la règle. Ce que je sais néanmoins, c’est que ton homme ne sort jamais et qu’il est mieux protégé qu’un ponte de la Fédération : des vigiles, des flics à la patte graissée, des murailles, des chiens, des systèmes d’alarme, des pièges…
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