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4.12/5 (sur 275 notes)

Nationalité : États-Unis
Biographie :

Miller, qui élève des bovins de boucherie dans le Vermont, a écrit pour le Santa Fe Reporter, Durango Herald, Milwaukee Journal-Sentinel, Missoula Independent et Virginia Quarterly Review. Il est titulaire d'un BA de l'Amherst College, d'une maîtrise en écriture créative et d'une maîtrise en études environnementales de l'Université du Montana.
Nathaniel Ian Miller est un ancien résident du programme expéditionnaire du cercle arctique.
Il vit près de Montpelier, Vermont, avec sa femme et son fils.
Contributeurs : Sofiert

Source : https://nathanielianmiller.com/about;https://www.bookweb.org/news/nathaniel-ian-miller-november-indi
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À l'occasion de la 33ème édition du festival "Étonnants Voyageurs" à Saint-Malo, Nathaniel Ian Miller vous présente son ouvrage "L'odyssée de Sven" aux éditions Buchet Chastel. Retrouvez le livre : https://www.mollat.com/livres/2642437/nathaniel-ian-miller-l-odyssee-de-sven Note de musique : © mollat Sous-titres générés automatiquement en français par YouTube. Visitez le site : http://www.mollat.com/ Suivez la librairie mollat sur les réseaux sociaux : Instagram : https://instagram.com/librairie_mollat/ Facebook : https://www.facebook.com/Librairie.mollat?ref=ts Twitter : https://twitter.com/LibrairieMollat Linkedin : https://www.linkedin.com/in/votre-libraire-mollat/ Soundcloud: https://soundcloud.com/librairie-mollat Pinterest : https://www.pinterest.com/librairiemollat/ Vimeo : https://vimeo.com/mollat

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Citations et extraits (87) Voir plus Ajouter une citation
Mais si j'en crois mon expérience, les adieux sont rarement mémorables, sauf dans le cas d'une mort. Ce sont toujours des moments bousculés, gauches. On n'a jamais le temps de dire ce qu'on aurait aimé dire. On est réduit à gager que l'autre connaît ses sentiments et qu'on restera dans sa mémoire tel qu'on était.
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J’avais appris depuis longtemps que, si l’on compte survivre dans l’Arctique, il faut choisir l’une de ces deux voies : imiter l’ours, qui, à l’instar du titan Cronos, n’a pas l’esprit de famille, et s’accrocher fermement à soi-même comme au dernier morceau de glace fiable dans une banquise qui se brise sous la houle. Ou, au contraire, imiter le renard qui évite les présuppositions, mais apprend vite, creuser un trou et se cramponner solidement à ceux qui vous supportent.
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Ils paraissaient paisibles dans leur sommeil, le visage bouffi, rose et détendu, les cheveux en bataille, les bras grands ouverts en une démonstration exagérée de leur épuisement, comme si chaque journée était un combat, couronné par le triomphe final du sommeil.
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En plus, qui ne voudrait pas être une norne ? Il n'y a quasiment pas une femme, j'en suis convaincue, qui n'espère pas qu'un jour elle sera très vieille, puissante et intouchable. Crainte et révérée. Maîtresse non seulement de son propre destin, mais de celui de tout le monde.

NB. Les Nornes (terme du vieux norrois, pluriel nornir) de la mythologie nordique sont comparables aux Dises qui règlent le destin de l'ensemble des habitants des neuf mondes de la cosmogonie nordique.
Pour ceux qui comme moi ne connaissent pas ce terme.
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L'Arctique avait sa façon propre de vous rappeler que votre vie était quantité négligeable, sans importance et facilement soufflée. Même les Britanniques qui partaient dans les régions polaires en quête du sublime mouraient invariablement, ou alors ils s'empressaient de rentrer en Angleterre, trouvant qu'ils avaient été sublimés par une force bien plus terrifiante que Dieu. Si effectivement Dieu avait créé l'Arctique, il aurait contemplé ses œuvres avec effroi et stupeur, puis baissant la garde, serait tombé dans une crevasse.
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Languir, c'est périr, aimait-il à dire. La torpeur, c'est la mort.
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Les biens matériels. Nous ne devons pas nous y accrocher.
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C'est un grand plaisir, Ormson, quand on admire quelqu'un, de découvrir qu'il est tout ce qu'on espérait.
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regarder la grande étendue d'eau tumultueuse jusqu'à finir par se sentir très petite et insignifiante.
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Le Spitzberg est immense, c'est vrai, mais par certains côtés c'est une petite ville...
Ecoute la voix qui parle quand toutes les autres se taisent.
Sois seul - entièrement seul.
Je ne dis pas que tu vas faire une découverte de valeur ici - certainement pas une vérité cosmique - mais peut-être finiras-tu par te sentir aussi dépouillé, efficace et propre qu'un bâton fraîchement taillé.
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