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3.75/5 (sur 243 notes)

Nationalité : France
Biographie :

D’origine taïwanaise, Sandrine Kao grandit en Seine-Saint-Denis.

Après des études en métier du livre, elle poursuit sa formation en illustration à l’École supérieure d'art d’Épinal.

Elle est aujourd'hui auteur et illustratrice pour la jeunesse et vit toujours dans les Vosges.

La roue (2011) est son premier roman.

blog:
http://sandrinekao.blogspot.fr/

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Je me complais dans ce drame, j'ai besoin qu'il soit arrivé quelque chose à mon père, besoin de faire son deuil, besoin d'expliquer pourquoi il n'écrit pas, ne répond pas, ne revient pas. Evidemment qu'il pourrait ne pas être mort, être tout simplement allé chez quelqu'un, chez sa maîtresse par exemple, ce qui justifierait le fait qu'on ne l'ait pas retrouvé chez lui. Mais je préfère ne pas le savoir. S'il ne veut plus revenir, pour moi, il n'existe plus ; pour moi, c'est comme s'il était mort.
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Je n'arrive à rien avec des personnages humains ! C'est trop concret, trop réel...Et si je gardais les lapins et qu'il leur arrivait de sacrés pépins ? Et s'ils se faisaient tous bouffer un par un ?
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Bonjour qui a écrit tout ça sur le banc que mange Alexandre tout les jour .
Merci de me repondre
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Oui, c’est courant que l’on se moque de moi et de mes traits typés d’Asiatique. Il arrive que des inconnus me ricanent au nez en me traitant de « chinetoque » dans la rue, sans même connaître mes origines. Ou bien ils tirent le coin de leurs yeux, prennent un accent idiot en ânonnant des « ching, chang, chong ». Je les laisse dire, ce ne sont que des abrutis qui s’ennuient. En même temps, avec tout ce qu’on entend aux infos, comment pourrait-on avoir une bonne image des Chinois ? On dit sans cesse qu’à cause d’eux les entreprises sont délocalisées, qu’ils ne respectent pas les droits de l’homme, qu’ils ne protègent pas l’environnement, qu’ils s’enrichissent dans le commerce et son trop nombreux... Ça fait peur. Pourtant, la plupart n’y sont pour rien, victimes d’un gouvernement qui encourage la productivité à tout prix, sans se soucier des inégalités. Et puis, on oublie que les pays occidentaux eux aussi sont passés par là pour se développer. Que la recherche effrénée du profit a de lourdes conséquences, quel que soit le pays.
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J'avais beau avoir rejoint la bergerie, je faisais toujours partie des plus faibles sur lesquels les loups jettent leur dévolu. (p.45)
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Même si on ne peut être premier, on se doit d'essayer.
On se remue, on sue, pour ne pas être distancé. On se résigne à abandonner…
Quand soudain…
Par une voie détournée, on peut aussi parfois arriver au même résultat.
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La seule solution que j'avais trouvée, c'était de l'éviter. Je devenais parano. Je croyais distinguer sa silhouette partout. Je commençais à avoir des comportements étranges aux yeux de mes copines (...) Parfois, je me retournais brusquement, parce que j'avais la sensation qu'il était là, juste derrière moi. Où que j'aille, j'avais le sentiment de me jeter tout droit dans la gueule du loup. Je n'arrivais plus à faire semblant que tout allait bien. J'alternais entre un réelle peur d'être à nouveau confrontée à lui et l'impression que je dramatisais les choses (...).
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Je m’applique à rester discrète, en me cachant sous d’amples vêtements : je porte quasiment toujours le même pull, très large et tout déformé. Les manches recouvrent mes mains, mais je tire encore dessus, avec une préférence pour la gauche, un peu plus longue.
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le mot "fou" en chinois se compose de la clé signifiant la maladie et du caractère "vent". Comme si la folie était une maladie dans laquelle le vent dérangeait l'esprit...
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Les gens, ils ne font pas la différence entre les Vietnamiens, les Laotiens, les Cambodgiens, les Chinois, les Japonais, les Coréens : pour eux, ce sont tous des "chinetoques". Ou des niakoués, des noiches, des bridés, des bols de riz, des bouffeurs de chien... Alors, moi qui suis originaire de Taïwan, n'en parlons pas ! Personne n'est capable de dire où ça se trouve ni ce que c'est.
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