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Editions Philippe Picquier

Les Éditions Philippe Picquier sont une maison d`édition créée en 1986 et spécialisée dans la publication des livres venant d`Extrême-Orient, c`est-à-dire des livres traduits venant de la Chine, la Corée, le Japon, le Vietnam, l`Inde et le Pakistan.

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Collections de Editions Philippe Picquier



Dernières parutions chez Editions Philippe Picquier


Dernières critiques
Stemilou
  14 mai 2021
La République du bonheur de Ogawa Ito
Belle découverte de cette papeterie Tsubaki dans la ville de Kamamura et de sa propriétaire l'écrivaine et calligraphe Hatoko. Dans cette ville de bord de mer, Hatoko prépare les faire part pour son union avec Mitsurô, mariage qui se fera dans l'intimité.



Le roman déroule ce nouveau départ pour Hatoko, entrecoupé par le récit ou plutôt l'histoire de clients venus lui confier l'écriture de courrier. On se rend ainsi compte de l'importance du métier qu'elle exerce, le rôle qu'elle tient dans la communauté car au-delà de l'écriture il y a aussi une forme d'écoute et de conseil toujours autour d'un thé soigneusement choisi selon le moment.

La vie d'Hatoko va beaucoup changé car de fille célibataire elle deviendra épouse mais aussi une mère pour la fille de son conjoint, QP.

Quant à Mitsurô, il tient un café très peu fréquenté mais suffisamment pour assurer un revenu. Ce personnage est assez mystérieux pour moi, il parle peu et est très mélancolique. Marqué par la disparition de sa première femme il est pourtant attaché à Hatoko qu'il considère assez pour la laisser entrer dans sa vie et dans celle de sa fille. Le récit déroule une complicité naissante entre ces deux personnages.



N'ayant pas lu le roman "initial" La papeterie Tsubaki, je découvre ce monde où l'art de vivre se résume à se satisfaire de peu tout en se concentrant sur ce qui fait l'essentiel et la simplicité du quotidien. Pas de véritable intrigue mais une douceur de vivre dans laquelle on se plonge avec délice. Pas de cris, pas de larmes, tous les problèmes se résolvent avec douceur afin que le bonheur refasse surface au plus vite. On pourrait presque faire de ce roman un guide de bienveillance.
Lien : http://stemilou.over-blog.co..
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som
  13 mai 2021
L'ode au chou sauté de Areno Inoue
Un de ces petits bijoux qui ne paye pas de mine et comme savent si bien en écrire les auteurs japonais. Une succession de chapitres qui, au travers de recettes de cuisine toutes plus exotiques et délicieuses les unes que les autres, disent sans y toucher les joies et les peines, les espoirs ou les renoncements, de trois comparses âgées d’une soixantaine d’années.

Rien d’éclatant, ni de bien original a priori, mais plutôt une bouffée de simplicité et de modestie qui fait du bien.

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lecturesdisa
  13 mai 2021
La péninsule aux 24 saisons de Mayumi Inaba
« Même si je ne parlais à personne de toute la journée, la forêt et les champs retentissaient de chuchotements. Toute la vie de la nature parlait ».

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. « Dans un paysage de mer et de falaises d'une beauté paisible, bien loin de Tôkyô, une femme en désaccord avec le monde entreprend la redécouverte d'elle-même et passe des jours heureux d'une grande douceur. En compagnie de son chat, elle fera durant douze mois l'apprentissage des vingt-quatre saisons d'une année japonaise. A la manière d'un jardinier observant scrupuleusement son almanach… Vingt-quatre saisons, c'est le temps qu'il faut pour une renaissance, pour laisser se déployer un sensuel amour de la vie ».

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. Entrez dans ce roman, tout doucement, progressivement, sentez comme la forêt est odorante et opère comme un cocon protecteur. Cette nature qui nous offre douceur de vivre, détente et sérénité. Contemplation et lenteur. Du miel de trèfle. Une barque immergée au milieu d’un marais. Un chat. Comme l’autrice nous entrons dans ce calendrier des 24 saisons, nous prenons le temps de vivre, l’éloge de la lenteur. Nous observons, pour de vrai et comprenons les bienfaits de la nature. Cette petite maison est un havre de paix, la cabane dont je rêve (voir ma chronique sur Encabanée), un cocon protecteur où elle réapprend à vivre, telle Thoreau qu’elle cite… une Thoreau féminine en quelque sorte. Et puis elle lit, Hesse. Ecoute de la musique…
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