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Editions Orizons


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Davpunk
  02 janvier 2021
La Divine Comédie de Dante
Oeuvre inscrites au patrimoine mondial, La divine Comédie (Nommée La Comédie auparavant) est une épopée hors norme qui, certe, a pris un sacré coup de vieux mais reste indispensable !



Composé comme un long poéme divisé en 3 parties (L’enfer, Le Purgatoire et Le Paradis), chacune divisée elle même en une trentaine de chant, La divine comédie suit Dante, décidant de rejoindre les enfers pour retrouver sa Béatrice. Le point de départ d’une épopée qui va le menr à travers toutes les strates des régnes supraterrestres.



Il y a de la virtuosité indéniable dans la maniére dont Dante a choisi d’écrire et d’articuler son texte. Dante croisera de nombreux personnages historiques tout au long de son parcours et évoquera de nombreuses périodes de l’humanité. On a parfois l’impression d’assister à un résumé de l’histoire de l’humain à travers ce texte qui est autant un poéme qu’un conte philosophique, une épopée mais aussi, donc, un retour historique. L’oeuvre est tellement dense qu’elle en devient indéfinissable. Et c’est remarquable.



Attention cependant aux éditions, certains s’avérant totalement foireuse avec de nombreuses fautes. Mais si vous vous en procurez une bonne, remarquez comme il est impressionnant de ressentir, aux travers des mots, les sensations liées à chaque zone traversée par Dante. L’enfer hurlant, le paradis angélique… On plonge comme lui dans les cercles, pour en sortir, certe, lessivé, mais sacrément heureux d’avoir découvert des écrits si précieux !
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Ouistiti93
  18 décembre 2020
Mes amours souterraines de Olivier Sourisse
Très déçu par ce bouquin pourtant primé :prix de la découverte du roman gay. Écriture chaotique, situations improbables, anachronisme etc.... Bref Leo est loin d'être sympathique, Siegeert, je t'aime mais je passe mes vacances à essayer de baiser etc.. Et alors la fin du livre....indigeste et aucune émotion.
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EditionsParutions
  18 décembre 2020
Le prochain Testament de Olivier Peraldi
Ce que j’ai ressenti à la lecture du roman Le Prochain Testament… qui aurait pu s’appeler aussi… « le testament du futur »

Par Françoise Rouch

Ceux qui se fieraient au résumé de la quatrième de couverture et attendraient une intrigue classique sur le désir d’enfant au sein d’un couple dans la France de 2020 seraient terriblement désappointés. Ils le seraient parce que la question de l’enfant n’arrive qu’en seconde partie du livre après une description du contexte sociétal d’une époque plus ou moins proche ou lointaine, après une longue description d’un monde futur, non daté, mais semble-t-il de moyen terme, résultat de l’évolution de l’environnement connecté. Tout est rebaptisé dans ce cadre : le district, l’esplanade, la firme, le cadre… c’est-à-dire les écrans au sens large. Lequel cadre commence parfois par un « C » majuscule ou minuscule, ce qui trouble gravement le lecteur attentif jusqu’à ce qu’il s’aperçoive, comme pour les trains qu’on ne voit pas venir, qu’un cadre peut en cacher un autre encore plus intrusif, encore plus asservissant.

Thème central du livre, la procréation ne serait-elle pas, elle aussi, la répétition à l’infinie des générations ? Revisitée par des techniques nouvelles, rendue encore plus anxiogène par le vécu du narrateur effrayé à l’idée de devenir père, lui dont le père aura été absent et la mère sérieusement centrée sur elle-même. Le roman pose toute la métaphysique de fond sur cet engagement décisif.

La trame narrative fait également la part belle à Marie, la compagne du narrateur, qui ne semble exister que du point de vue… de la procréation justement ; parce que dans ce monde nouveau, il faut encore recourir à des gamètes femelles pour enfanter (avant qu’une nouvelle étape technico-médicale ne permettent de s’en passer ?) Son désir d’enfant ouvre, dans un monde futur peut-être pas si éloigné de nous, de nouveaux horizons conceptuels au travers de recherches bien concrètes.

Au détour d’une phrase est évoquée une certaine Esther, dont on apprend beaucoup plus loin, (dans les mêmes conditions) qu’il s’agit d’un(e) logiciel(le). Si cette « interface « d’assistance émotionnelle » évite certes le risque d’enfanter, le recours à cet artifice de relations humaines se révèlera plus problématique que prévu...

Tout au long de la lecture, les interrogations du narrateur et les situations dans lesquelles ils se débat, dans une distanciation toute apparente, donnent lieu à des descriptions entrainant une douce hilarité digne d’un Woody Allen des grands jours, avant un flash-back à la tonalité plus grave et décisive pour le narrateur, interrompu par un retour à la réalité : un « produit » va être livré. Le « héros » va-t-il se défiler provisoirement ou… définitivement ?

Voilà comment Le Prochain Testament est un roman étonnant servi, par ailleurs, par une très belle tonalité stylistique.

Le Prochain Testament

d’Olivier Peraldi

Editions Orizons, 2020
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