AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
EAN : 9782862536927
176 pages
Éditeur : Christine Bonneton (18/04/2016)

Note moyenne : 4/5 (sur 1 notes)
Résumé :
Nous n’avons pas encore dans notre base la description de l’éditeur (quatrième de couverture)
Ajouter la description de l’éditeur

Vous pouvez également contribuer à la description collective rédigée par les membres de Babelio.
Contribuer à la description collective
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
ninoule69
  19 mai 2016
Les éditions Christine Bonneton, que je découvre avec ce recueil, nos offrent ici un éventail savoureux, drôle, parfois caustique d'expressions natives de nos régions dans lesquelles on croit entendre rouler les R ou desquelles émergent des portraits à l'emporte-pièce imagés et pas piqués des hannetons, tantôt grivois, tantôt poétiques et souvent moqueurs.
Tous n'ont pas fait mouche dans mon imaginaire mais j'espère et je conçois très bien que chacune des formules ciselées, bien huilées et polies par le temps, la verve populaire et la malice unanime et collective, trouvera à coup sûr un lecteur qui la percevra comme unique, évidente, parfaite et juste.
Ce livre se picore, se feuillète au long cour, s'oublie et se reprend. Et, pourtant, j'affirme qu'il faudra beaucoup de temps avant que chacune de ces moqueries me laisse indifférent. J'ai bien ri et je ris encore rien qu'au plaisir de me remémorer certaines images, qui en disent long en si peu de mots.
Une dernière remarque :
Je me dis que si certaines personnes cumulaient les moqueries dans leur portrait, on obtiendrait des textes quasi- surréalistes. Ainsi, je rencontrerais volontiers la petite vieille, sur la marchandise de laquelle il a neigé, née l'année où les coucous couvaient les oeufs, et qui, malgré son grand âge, a toujours du bois derrière la grangée mais tout de même une allure comme un chien qui monte cueillir les noix. C'est en quelque sorte la clé du voyage en absurdie drôlatique.
Bonne lecture !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          100

Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
ninoule69ninoule69   07 juillet 2016
Nigaud comme la brebis qui se confesse au loup.
Hautes-Alpes, p.102
Commenter  J’apprécie          100
ninoule69ninoule69   07 juillet 2016
Il prend les vipères avec les mains des autres.
Auvergne, p. 98
Commenter  J’apprécie          10
ninoule69ninoule69   07 juillet 2016
Embarrassé comme une poule qui trouverait un chapelet.
Bretagne, p.30
Commenter  J’apprécie          00
ninoule69ninoule69   07 juillet 2016
Sa conscience tiendrait dans une feuille de persil.
Orléanais, p.44
Commenter  J’apprécie          00
ninoule69ninoule69   07 juillet 2016
A chaque qu'il dit la vérité, il lui tombe un oeil.
Provence, p.38
Commenter  J’apprécie          00

autres livres classés : comparaisonVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox

Lecteurs (1) Voir plus




Quiz Voir plus

Retrouvez le bon adjectif dans le titre - (2 - littérature francophone )

Françoise Sagan : "Le miroir ***"

brisé
fendu
égaré
perdu

20 questions
2318 lecteurs ont répondu
Thèmes : littérature , littérature française , littérature francophoneCréer un quiz sur ce livre