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Le double pari du titre n'est presque qu'un détail du roman, l'élément déclencheur en quelque sorte, mais tout est réglé au premier tiers du livre et les paris sont à peine évoqués ensuite. le véritable enjeu du roman, c'est la façon dont deux personnes qui se connaissent à peine et n'ont a priori rien en commun vont réussir à être heureux dans un mariage décidé sur un coup de tête.

D'une part, il y a Marcus, le héros, qui transpire le dédain mais qui se révèle un époux attentionné, aux petits soins pour son épouse et sa famille.
D'autre part, nous avons l'héroïne, une toute jeune fille aux allures de garçon manqué qui ne supporte pas l'idée d'être une "faible femme", jusqu'à se faire appeler Henry plutôt qu'Henrietta. Son caractère emporté lui fera d'ailleurs frôler la catastrophe alors que son mari l'avait mise en garde contre son cousin héritier mal intentionné.

Cependant, j'ai eu du mal à croire à la relation ente Marcus et Henry. Ils passent très peu de temps ensemble (du moins en tête à tête).

Même si la lecture de cette romance est plaisante, le Double Pari ne restera pas parmi mes titres favoris de Mary Balogh...
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J'ai adoré :-)

Un duc qui tient à son célibat, un garçon manqué qui méprise l'état féminin ; un héritier, cousin éloigné, pour le moins imbuvable, des copains de son frangin pour le moins moqueurs et voilà, le tour est joué, un double pari est lancé et la fête va commencer à Londres avec un bal des débutantes aux conséquences inattendues ;-)

J'ai adoré :-)

Une plume toujours aussi magique et truculente pour nous dépeindre une société pour le moins rigide qui a du mal à gérer les phénomènes qui sortent du commun. Et dans ce roman, l'auteure nous gâte. Outre nos héros, il y a un chien très affectueux de la taille d'un poney, un perroquet attachant au vocabulaire assez coloré, un pauvre chat perdu tombé d'un arbre, des jumeaux audacieux et perspicaces et une nounou un peu perdue mais toujours partante pour les coups un peu foireux.

J'ai adoré ! Faut dire que l'auteure est une valeur sûre et que l'idée de sortir ses inédits dans cette nouvelle collection ‘Regency' aux couvertures géniales est un vrai coup de maître ;-)
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C'est toujours un plaisir un peu coupable cette collection regency. La romance est toujours très stéréotypée, le féminisme présentée prend des détours un peu compliqués. Pour autant, c'est une romance facile à lire, sans prise de tête, agréable à condition qu'on ne lui en demande pas plus.

Dans ce décor victorien, nous retrouvons nos deux protagonistes, à savoir Marius, duc de son état, désireux d'avoir un héritier et qui prend le pari de trouver une épouse en moins de deux semaines (autant dire la 1ere venue), et Henry, fille d'un gentleman de la campagne, décidée à remporter elle aussi un pari, à savoir séduire le célibataire le plus endurci de la capitale, Marius lui-même. Autant dire que si cette dernière s'attelait à une tâche colossale, le pari du premier l'aide un peu. Encore que, c'est méconnaître l'attrait que peut représenter une jeune femme qui méprise les convenances et le quand dira-t-on au profit de franchise et de parlers sans détours.



Le personnage d'Henrietta est rafraichissant, même si un peu naïve par moment. Quant à celui du duc, je l'aime beaucoup. Désopilant avec flegme, c'est très bien dosé. D'autant plus que l'autrice nous ajoute des scènes le montrant dans ce seul but. But qui ne serait pas atteint sans la brigade des personnages secondaires qui rendent ces équipées drôles et vivaces. On s'y voit.

C'est donc une nouvelle réussite à mes yeux pour cette collection et cette autrice.
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J'ai adoré cette petite lecture d'une romance historique . C'est léger, rapide à lire et divertissant ! L'histoire se met très vite en place er les évènements s'enchainent . Moi qui pensais que l'histoire du double pari prendrait tout le roman, c'est en fait réglé dans le premier tiers.... Henry ( Henrietta) est plutôt bien tombée avec le Duc, qui est plus que compréhensif alors qu'elle l'écoute peu, lui ment et enchaine les mauvaises décisions. On a du coup envie de savoir comment elle va s'en sortir ! Il y a quelques facilités certes mais ce n'est pas gênant. J'ai passé un bon moment, merci @phoenicia pour le prêt.
Challenge Coeur d'artichaud 2023
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J'aime beaucoup la collection Regency aux éditions J'ai lu qui m'a permis de faire de superbes découvertes dont Panique chez les Montgomery et le très drôle, Les caprices de Lady Violet. Je regrette néanmoins que la maison d'édition réédite certains titres, notamment de Mary Balogh, qui ne présentent pas forcément de grand intérêt… J'avais d'ailleurs déjà été déçue par l'autrice, mais je voulais lui donner une ultime chance ce dont j'aurais pu me passer, ce roman ne m'ayant pas vraiment convaincue.

On est dans une romance, mais les deux héros n'ont quasiment aucune interaction significative pour leur relation ! Si on occulte deux scènes sensuelles, on a l'impression d'être devant un grand frère qui s'occupe de son écervelée de petite soeur. J'ai l'outrecuidance de lire une romance pour ressentir des émotions et, soyons fous, quelques papillons dans le ventre. Mais vu les interactions entre le duc d'Eversleigh et son épouse, il ne faut rien attendre à ce niveau, d'autant qu'on ne perçoit pas vraiment d'alchimie entre les deux personnages. Il m'a aussi manqué ce piquant que j'apprécie tellement dans les échanges, mais là, c'est quelque chose de très personnel.

Pourtant, l'idée d'un double pari ayant conduit à leur mariage express était intéressante. Ainsi, Henrietta a parié avec un ami qu'elle arriverait à obtenir rapidement une demande en mariage de l'inaccessible et hautain duc d'Eversleigh. Et ce dernier a parié avec un membre de son club de célibataires endurcis et fiers de l'être, qu'il se marierait avec la première venue (qui n'a pas de bouton, il ne faut pas exagérer non plus). Sauf que l'idée de départ, qui aurait pu donner des situations extrêmement drôles et des scènes emplies de tension, est mal amenée et jamais vraiment exploitée. La question des conséquences de ces deux paris complètement fous est d'ailleurs vite expédiée dans un happy end à l'image des deux héros, terne.

Mais ce qui m'a le plus dérangée, en plus d'une romance qui n'en porte que le nom, ce sont toutes les incohérences, petites ou grandes, entourant les personnages. À titre d'exemple, le duc d'Eversleigh est censé être hautain et vouloir à tout prix un héritier comme tout bon noble qui se respecte. Or, il se révèle inexpressif, certes, mais adorable dans la manière discrète dont il prend soin d'une épouse qui se comporte comme une petite fille, voire une véritable sotte. Quant à son désir d'assurer sa descendance, il semble l'oublier très devant l'inexpérience de sa femme qui n'a pas vraiment compris les implications concrètes de son mariage. Bref, le duc se comporte comme un parfait gentleman !

Je suis évidemment ravie que l'autrice mette en avant la notion de consentement, les romances historiques n'étant pas le meilleur exemple dans ce domaine, mais le comportement du duc semble trop beau pour être vrai… On pourrait à la rigueur opposer l'idée que l'image qu'il donne en société est différente de l'homme qu'il est vraiment, mais rien ne laisse penser que c'est là l'objectif de l'autrice. J'ai également trouvé le duc d'Eversleigh d'une patience d'ange devant la naïveté, qui tend vers l'idiotie, de son épouse. Il la met en garde contre son cousin, dont n'importe quelle âme sensée se méfierait, mais elle, elle fonce tête baissée se lier d'amitié avec lui. Alors oui, elle le trouve parfois un peu excessif dans ses déclarations, et c'est un euphémisme, le monsieur frisant l'obséquiosité, mais elle passe tout suite à autre chose, avant de faire comme si de rien n'était.

J'aurais pu développer une certaine tendresse pour cette jeune femme parachutée dans un monde dont elle ne connaît pas les codes, mais Henrietta m'a surtout agacée. L'autrice, en voulant proposer une héroïne libre d'esprit et brute de décoffrage qui n'a pas besoin d'homme dans sa vie, tombe dans les stéréotypes à outrance. Bien que je ne pense pas que ce soit volontaire, elle laisse sous-entendre qu'une héroïne forte doit être masculine, renier son propre prénom pour un diminutif qui sonne très masculin, ne pas demander l'aide d'autrui, ne pas aimer les robes ni le rose…

Si les stéréotypes n'étaient pas suffisants, notre héroïne est l'inverse de ce qu'on nous annonce. Elle se révèle ainsi incapable de s'en sortir sans l'aide d'un homme, que ce soit un horrible personnage qui profite de sa crédulité, ou son mari qui doit rattraper ses erreurs. N'oublions pas non plus les facilités et autres incohérences qui ont fini par me faire lever les yeux au ciel. Ainsi, alors qu'elle ne maîtrise pas les règles de la haute société, qu'elle est sensée choquée par son langage fleuri et être quelconque, Henrietta devient en un instant la chouchoute de la noblesse, et a même sa propre petite cour. Incohérence qui ne sert en plus à rien dans le roman. Je ne demande pas forcément que tout soit crédible dans une romance, mais diantre, un petit effort sur ce point aurait été quand même appréciable.

Malgré tous ces bémols qui ont rendu ma lecture fastidieuse, je reconnais que l'écriture de Mary Balogh devrait convenir à une majorité de lecteurs et lectrices. J'ai, en outre, apprécié de découvrir la famille haute en couleur de l'héroïne, et la manière dont elle va apporter un peu de vie dans l'existence d'un duc finalement assez seul avant son mariage. Pas assez toutefois pour me faire passer cette impression désagréable d'avoir lu une romance prometteuse gâchée par de nombreuses maladresses, des facilités, des incohérences rendant certains comportements incompréhensibles, et une héroïne plus proche d'un personnage de farce que de la femme libre d'esprit et inspirante que l'on était en droit d'espérer.
Lien : https://lightandsmell.wordpr..
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La collection Regency de J'ai Lu nous fait voyager au coeur de l'Angleterre à l'époque de la Régence où bals et promenades à cheval rythment les journées des aristocrates anglais. Mais ces oisifs doivent aussi remplir des devoirs envers leur famille : se construire une descendance.
C'est dans ce but que Marius, Duc d'Eversleigh prend le pari avec ses amis qu'il trouvera une femme et l'épousera en moins de 6 semaines !
De son coté, Henry, jeune femme critiquée pour son coté garçon manqué prend le pari qu'elle recevra dans les 6 semaines une demande en mariage. Mais attention aux conséquences possibles car rien ne se passera comme prévu !
J'ai adoré cette lecture où se mêle humour, amour et suspens !
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Nouvelle romance de Mary Balogh qui est pour moi une valeur sûre. Mais là je dois avouer que je n'ai pas été emballée. L'idée d'un double pari était bonne, se marier avec la première venue et elle remporter une demande en mariage du plus indécrottable des célibataires, tout s'annonçait bien...
La romance va un peu trop vite, j'aurais aimé plus de jeu de séduction, de subtilité, de scènes avec des tirages bien senties liées à ce double pari. Là c'est ils se voient et pouff on se marie.... on oublie tout l'art de conteuse qu'est Mary Balogh. Tout se passe après avec un duc hautain qui est en fait un amour et laisse tout passer à une jeune fille totalement prude et qui ne voit pas plus loin que son bout de son nez.

La plume est toujours plaisante mais l'histoire pour une fois fait défaut.
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Le duc d'Eversleigh, célibataire endurci, accepte le pari lancé par des amis de se trouver une épouse dans les deux mois. Il affirme que n'importe quelle débutante fera l'affaire. le but étant d'évincer son cousin, Olivier Cranwshaw, qui est son seul héritier.

De son côté, Henrietta Tallant (Henry pour les intimes), garçon manqué, accepte également un pari lancé par des proches : amener l'un des célibataires en vue à Londres de lui faire une demande en mariage. le célibataire en question n'est autre que le duc d'Eversleigh.

Cette romance historique dont l'action se déroule sous la Régence anglaise n'a pas fait long feu entre mes mains.
Tout y est pour passer un bon moment : Un homme beau et intimidant (Marius, duc d'Eversleigh), une jeune femme qui ne s'en laisse pas conter et qui a du caractère (Henrietta), une maîtresse jalouse et délaissé ( Suzanne), un héritier arriviste (Olivier), de l'action, de l'amour, de la haine, bref, j'en passe et des meilleurs.
J'ai toutefois eu du mal à comprendre qui était qui au début car j'ai trouvé qu'il y avait trop de personnages introduit d'un seul coup. Mais tout s'est petit à petit mis en place au fur et à mesure que les pages défilaient.

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Angleterre, début du XIXe siècle : la très jeune Henry — qui déteste son prénom Henrietta — n'a pas envie de participer à la saison à Londres. Habituée à n'en faire qu'à sa tête, elle méprise les minaudages et n'a pas sa langue dans sa poche. Par défi, elle parie avec ses frères qu'elle obtiendra une demande en mariage d'un duc qu'ils lui désignent. Pendant ce temps, ce même duc, Marius, célibataire endurci, sait qu'il doit perpétuer sa lignée et parie avec ses amis qu'il se mariera d'ici six semaines, peu importe la promise : orgueilleux et hautain, il fait peu de cas de la gent féminine.

Nos deux protagonistes se croisent à un bal : Henry s'arrange pour danser avec lui, et fait des commentaires bien sentis sur la futilité des saisons londoniennes. le lendemain, Marius demande la main à Henry qui, prise aux dépourvues, accepte. Intimidée par cet homme, elle n'ose rien lui refuser. Mais la maîtresse délaissée et le cousin de Marius, qui est aussi son héritier, se liguent pour faire capoter le mariage.

Ce roman est l'un des premiers de l'auteure, et il a des (gros) défauts de jeunesse : un scénario peu crédible et des personnages bien trop caricaturaux. Marius a une attitude distante à l'extrême, compensée par une humanité qu'on sent poindre à maintes occasions, mais jamais il ne discute vraiment avec Henry. Quant à Henry, présentée au début du roman comme garçon manqué, elle est en réalité bien naïve — l'auteure force le trait — et son comportement détonne souvent.

Malgré tout, ce récit se lit avec plaisir grâce à la plume de l'auteure, légère et non dénuée d'ironie. On sent déjà ici ce qui fera le succès des romans suivants : des scènes dynamiques, des dialogues bien écrits, et un sens certain de la narration.

Même si l'histoire n'est pas exceptionnelle, j'ai passé un bon moment.

Lien : https://alafey.wordpress.com..
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Marius, duc d'Eversleigh doit se marier pour perpétuer son nom… le constat est fait devant ses amis, et un pari est lancé : trouver une fiancée et publier les bans dans les deux mois, peu importe le nom de la promise…
Henrietta Tallant, ainsi que le reste de sa fratrie, doit partir vivre à Londres, chez leur aîné, et faire ainsi son entrée « dans le monde ». Mal fagotée, garçon manqué, elle est mise au défi par ses amis de trouver un mari avant six semaines, lesquels amis proposent un nom : Marius, duc d'Eversleigh…

La romance historique n'est pas mon genre de prédilection, en général, j'en lis 2 ou 3 par an. Néanmoins, parfois (et notamment en ce moment), un peu de légèreté, de romantisme, de douceur, ça fait du bien. J'ai été agréablement surprise par la qualité de l'écriture de Mary Balogh. Evidemment, l'histoire reste très convenue, mais c'est léger, c'est drôle, c'est rafraichissant, et c'est bien écrit !!! Et après une lecture plus grave, face à une actualité douloureuse et angoissante, je ne demandais que ça…
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