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Ce tome 2 de "Centaures" ressemble autant à remake fantasy de "L'Adieu au roi" de John Milius qu'à un condensé de l'oeuvre du maître anglais de l'heroic fantasy David Gemmell... Donc c'est tout naturellement qu'épique, tragique et humanisme se mêlent inextricablement !
Mastsukaze et Kohibari sont sauvés des chasseurs de centaures par les archers de Mikuni, fils orphelin de l'ancien compagnon d'arme de Mastsukaze. Cela permet à Matsukaze de retrouver Gonta mutilé dans son odyssée, qui a perdu l'usage d'un oeil en échappant à ses poursuivants... Village de "Peter Pan" ou village de "Sa Majesté des mouches" ? La famille de Matsukaze de retrouve mentor d'une communauté d'orphelins.
On suit Hayame qui découvre que son ambition l'a éloigné de tout ce qu'elle aurait pu aimé...
On suit Mikuni qui ne sait plus gérer la folie qui le ronge chaque jour que les dieux font....
On suit Koumé qui met le grappin sur Kohibari sans que celui-ci ait son mot à dire...
On suit Kohibari obligé de devenir époux, père, modèle, bref adulte...

Les centaures auraient pu refaire leur vie loin de la folie des hommes mais la folie des hommes finit par les rattraper, et certains comprennent trop tard que leurs décisions vont ruiner les espoirs d'une civilisation... Peu contre beaucoup, une des plus vieilles et une des plus belles histoires du monde (appelée vil cliché par les commissaires littéraires sans âme et sans cœur qui toisent l'humanité dont ils se sont dissociés du haut de leur tour d'ivoire à la con). Et Matsukaze à un plan, mais pour que certains puissent vivre d'autres doivent mourir, et pour le passage de témoin entre les générations puisse se faire Matsukaze devient Samson face aux Philistins et Kohibari devient Moïse face aux Égyptiens... Je vous invite à prévoir une boîte de Kleenex pour terminer sain et sauf ce tome !

On aurait pu finir ainsi en mode doux-amer, mais visiblement l'auteure a encore des choses à nous raconter : une trentaine d'année plus tard nous allons suivre le destin de Tanikaze, fils de Koumé et de Kohinari, qui souhaite réaliser un pèlerinage sur la terre de ses ancêtres...
Un dernier mot sur les graphismes, qui m'empêchent de lâcher toutes les étoiles : le charadesign surexpressif est très fluctuant même s'il est le reflet des émotions extrêmes des personnages, qui au final impactent l'ensemble des dessins de cette histoire tragique certes mais ô combien magnifique !
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Suite des aventures de notre duo de centaures que tout oppose.
Grâce à une embuscade improvisée par une aide providentielle assez étonnante, Mitsukaze et Kohibari sont libérés. La vie suit son cours (du moins pendant un temps...) et c'est l'occasion d'en apprendre plus sur le servage de ces créatures. Jusqu'à ce que ... la bataille éclate !

J'ai toujours du mal à me faire une opinion tranchée sur cette série. C'est dynamique, l'univers est bien ancré, la qualité des graphismes...assez inégale. Mais le scénario reste bien mené, et on a quand même envie d'en savoir plus arrivé à la fin de cette lecture!
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Sacré volume dense ! J'ai été surprise de tant d'informations et d'évolutions des personnages dans ce tome. Tellement qu'à la fin de sa lecture, cela aurait pu être la fin de la série mais on nous a concocté une suite qui semblerait encore pouvoir nous remuer. En effet, ce tome 2 alternait entre douceur et violence, un dosage assez minutieux pour à la fois aimer et être révulsé par la tournure des événements.. le graphisme m'a bien gênée quand les personnages étaient dans les zones d'ombre, je n'y comprenais rien du tout. Je n'arrivais pas à déterminer ce que je voyais, malheureusement j'ai fini par abandonner le déchiffrage tant ça devenait frustrant. A voir pour la suite !
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Le manga Centaures est construit en plusieurs mini-arcs, et ce tome deux marque la fin du premier arc narrant l'histoire de Matsukaze et Kohibari. Capturés de nouveau en compagnie de la soeur de Matsukaze, ils échappent de peu à une nouvelle captivité grâce à Mikuni, fils d'un ami de Matsukaze qui a réuni les orphelins afin de les protéger.

Comme le tome 1, ce tome 2 est lui aussi assez dense en terme d'informations. L'histoire alterne entre la douceur et la violence, l'amour et l'humour. Au grès de certains souvenirs, le manga aborde de nouveau la violence et la sauvagerie des hommes, véritable pamphlet contre la guerre et l'esclavage. Les centaures paraissent beaucoup plus humains en comparaison, et ce même si eux aussi ont leur défaut.

Le temps passé au village m'a semblé hors du monde, comme un espoir fragile que tout pourrait briser. Les souvenirs hantent ces enfants, qui pourtant rêvent tous d'une vie tranquille. La place de père que prend Matsukaze dans ce tome est très touchante, l'accent est mis sur le partage et la transmission des connaissances. Kohibari n'est pas en reste non plus, il évolue petit à petit, gagnant en maturité tout en restant le même. le personnage d'Hayame, s'il est assez classique, est intéressant aussi. Et bien sûr, tout ça est magnifié par des superbes planches !

Clore l'histoire des années plus tard, avec une fin nette, est une bonne idée aussi. A la fois émouvant et amusant, avec ces centaures qui jettent un oeil sur les années pour contempler ce qu'ils ont fait de leurs vies, ce qu'ils feront encore.

En bref, ce manga est une vraie bonne surprise que j'ai adoré ! Après un arc aussi bon, j'espère que le prochain sera à la hauteur.
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J'ai été surprise de découvrir que ce tome concluait déjà la première partie de l'histoire. J'ai même cru un instant que c'était carrément la fin de la série tellement elle la conclut joliment.

L'histoire avance très vite dans ce deuxième tome. On oscille entre des moments d'une rare violence et d'autres beaucoup plus doux et tendre. On assiste ainsi à une vraie leçon sur l'esclavage et ses ravages, mais aussi sur le desir de liberté et la reconstruction. J'ai beaucoup aimé l'évolution du personnage d'Hayame dans ce tome que l'auteur parvient à nous rendre attachante malgré son mauvais départ. C'était également bien vu d'amener un peu de fraicheur avec l'arrivée de ce village d'orphelins. Leur chef Mikuni est un personnage marquant. Frappé très jeune par la guerre, celle-ci lui a laissé de graves séquelles et c'est grâce à la force et au talent de Matsukaze qu'il va s'en sortir. Celui-ci est vraiment le pilier de cette première partie de l'histoire. C'est un homme fort et tendre à la fois, qui ne se laisse pas envahir par sa colère, qui sait réfléchir et qui a un vrai désir de transmission. Il a tout compris à la vie et vit en harmonie avec lui-même. A l'inverse du coup, j'ai trouvé Kohibari un peu faible dans ce tome, trop en retrait et trop caricatural souvent.

Graphiquement, c'est toujours aussi excellent. Il se dégage une vraie intensité dans l'expression des sentiments de chacun. La rage de vivre et de vaincre des centaures nous éclate au visage à plusieurs reprises. Par contre, le revers de la médaille, c'est que c'est parfois difficilement lisible du coup, notamment lors de certaines scènes d'affrontement.

En tout cas, je me suis encore régalée lors de cette lecture qui fait vraiment réfléchir. J'en ai également pris plein les mirettes et je me demande ce que va raconter la prochaine partie de l'histoire et qui sera au centre cette fois.
Lien : https://lesblablasdetachan.w..
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Un second tome déchirant.
Ce tome est marqué par beaucoup de tensions, de suspense et de drames. Il est dure de quitter des personnages aussi attachants. C'est un premier diptyque qui vaut vraiment le coup d'oeil (série en quatre tomes deux deux arcs).
Je ne reviens pas sur les dessins dont la finesse les rendent si magnifique.
Encore une fois un manga qu'il faut avoir dans sa bibliothèque!
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j'avais un avis assez mitigé du tome 1. Comme j'avais de toute façon le tome 2, je l'ai lu et je n'ai pas été déçu. le tome 2 est bien mieux. J'ai aimé l'évolution de l'histoire et des personnages, la direction que prend l'histoire même si elle se finit en demi-teinte.
J'éprouve toujours la même gêne pour le dessin qui pour rendre la fureur et la violence de certaines scènes en devient illisble. Je trouve ça vraiment dommage. cela nuit à mon sens à la beauté graphique du titre mais bon, c'est le choix de l'auteur...
Si j'ai un peu plus adhéré au tome 2, je n'irai pas plus loin dans la série. Cela n'a pas été le coup de coeur.
j'ai trouvé ces deux tome intéressants avec de belles thématiques et de belles réflexions mais je n'y ai pas trouvé mon compte. je ne suis pas la lectrice qui convient à ce manga, je vais donc profiter que le premier cycle se finisse par une fin qui se suffit à elle-même pour m'arrêter là.
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Il faut croire que la brutalité des transitions est le style de l'auteur car si le premier volume démarrait sans prévenir, le second enchaîne la seconde d'après le terrible Cliffhanger pour nous ballotter sèchement entre des émotions opposées et radicales. Entrecroisé de séquences d'humour délirant pas loin du SD Sumiyoshi assume son propos sur un monde noir où l'honnêteté et l'amour sont rares et où l'on ne peut compter à peu près sur personne. le colosse héroïque nous montre ce qu'il y a sous la masse musculeuse en prônant le pardon et l'entraide quand le monde guerrier instauré par les humains pousse chacun à la faiblesse, à la trahison, à la capitulation. Il y a une vrais profondeur dans ce manga dont les planches sont parfois dures à lire mais au style résolument graphique, recherchant à se rapprocher de l'estampe. Je ne m'attendais vraiment pas à une telle immersion émotionnelle en commençant ce manga dont le deuxième volume marque déjà une rupture majeure dans l'intrigue. Je suis difficile en manga et je crois que Centaures est en passe de se rapprocher de mes grandes découvertes de ces dernières années avec Ajin, Innocent ou Radiant…

Lire sur le blog:
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Ça faisait un moment que ce manga m'intriguait, notamment pour ses couvertures et les avis assez positifs que j'ai pu voir passer dessus.
Après lecture des 2 premiers tomes (si j'ai bien compris, ce manga fonctionne en mini arcs de 2 volumes où l'on suit une génération particulière de centaures), j'ai passé un agréable moment, mais je m'attendais à être un peu plus transportée.
Ce 1er arc a la particularité d'introduire l'univers et le monde des Centaures, donc de sa révéler assez informatif. le temps d'obtenir les clés essentielles à la compréhension du récit, des enjeux de l'univers et des pistes possibles, il s'est écoulé quelques chapitres. Peut-être que les arcs prochains seront plus captivants grâce à un focus sur les personnages.
Les personnages dans ce 1er arc ne sont pas mis en second plan, au contraire. La relation entre les 2 protagonistes est touchante et bien traitée. Des hauts et des bas bien logiques au vu de la relation conflictuelle qui a commencé entre eux. Mon principal regret est d'avoir eu à leur dire au revoir au moment où je trouvais une sorte de sérénité à les suivre dans leur quotidien. le côté double tranchant de faire des arcs très courts.
Du côté du scénario, ces 2 premiers tomes sont assez riches. Les protagonistes et leurs proches (je suis désolée, je les ai lus y'a un moment et j'ai mangé le nom de tous les persos) traversent différentes phases et étapes avant de trouver une forme de paix. Ce sont 2 tomes riches en action, en rebondissements où on appréhende de prendre une bouffée d'air de peur qu'un nouveau malheur arrive.
Derrière l'aspect fantasy, aventure et action se trouve une volonté de traiter de thématiques plus universelles par le biais des Centaures et de certains personnages en particulier. Esclavage, sévices sexuels et physique, torture, souffrances psychologiques, rejet social sont divers sujets abordés frontalement ou plus subtilement. Des thèmes qui seront sûrement approfondis par la suite.
Pour ce qui est du dessin, j'ai plutôt bien accroché même si j'ai trouvé un manque global de clarté. Dans un premier temps, j'ai eu du mal à discerner correctement la morphologie des Centaures. Ensuite, je devais observer dans les détails la plupart des scènes de combat pour les saisir dans la globalité. C'est un peu un regret, car il y a un vrai truc dans le dessin. A voir si ça s'améliore par la suite !
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Peu d'auteurs peuvent se targuer d'avoir réussi à me faire vivre un éboulis de sentiments, passer du rire aux larmes... et Ryo Sumiyoshi en fait clairement partie, avec ce deuxième tome de sa saga fantasy Centaures ! Il vient clore la première partie de son histoire, et ce n'est pas peu dire qu'il s'agit d'une fin déchirante ! Alors que nos héros semblent enfin avoir trouvé le refuge idéal après toutes les douleurs endurées, les hommes, cupides et avides de sang, sont sur le point de retrouver leurs traces... Trahison, transmission, famille, courage, amitié et amour sont les maîtres mots de ce deuxième tome, dont la fin m'a tiré des larmes d'abord de tristesse, puis de joie lorsque la mangaka nous montre que la quête de liberté de nos héros ne s'arrêtera pas là.... Attendre septembre pour le troisième tome va être un supplice !!
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