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Chouette, une ride ! de
Agnès Abécassis
J'avais entendu parler du cerveau reptilien, celui qui fait s'agiter le reptile à la vue d'un décolleté, je constate l'existence du cerveau dindonien, celui qui fait s'agiter la futile à la vue d'une célébrité.
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Toubib or not toubib de
Agnès Abécassis
une pomme par jour éloigne le médecin,
À condition de viser juste.
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Par MissAlfie, le 26/07/2010
Les tribulations d'une jeune divorcée de
Agnès Abécassis
C'était une chose de remplir pensivement un caddie en arpentant les rayons d'un grand supermarché, pour ensuite aller charger le coffre de sa spacieuse voiture, avant de se faire déposer chez soi. Puis, en arrivant de se remplir les bras d'essuie-tout, pendant que notre tendre moitié se coltinera les produits lourds, mille sacs en plastiques suspendus à chacune de ses mains ("pas besoins de faire un aller-retour", décide-t-il virilement) qu'il montera sans broncher (mais tout rouge) jusqu'à l'appartement.
C'en était une autre que de devoir quotidiennement s'arracher les bras en portant six grs sacs en plastique qui se déchirent en chemin, y compris la bouteille d'huile d'olive qui explosera sur le palier, en sortant de l'ascenseur, devant notre mine stupéfaite.
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Par SEcriture, le 09/04/2010
Soirée sushi de
Agnès Abécassis
Le seul Plaute dont j’avais entendu parlé avant aujourd’hui, c’est celui qu’un homme fait avec ses mains sur mes seins.
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Par Peggy, le 12/08/2009
Chouette, une ride ! de
Agnès Abécassis
Au niveau des femmes, je constate que les plus de cinquante ans sont pratiquement toutes blondes.
C'est un fait scientifiquement reconnu, qui se vérifie ce soir parmi la foule.
Le poids qu'elles prennent avec leur ménopause, elles en allègent leur couleur.
Certaines sont rousses, ou auburn, mais c'est juste une question de mois avant qu'elles n'abreuvent leur chevelure d'eau oxygénée. Et plus elles prennent de l'âge, plus elles s'éclaircissent. D'ailleurs, elles se trahissent inconsciemment.
Se référer à leur carnation capillaire est plus efficace pour estimer leur âge réel qu'une datation au carbone 14.
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Toubib or not toubib de
Agnès Abécassis
L'avantage d'être intelligent, c'est qu'on peut toujours faire l'imbécile, alors que l'inverse est totalement impossible.
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Par bab, le 01/09/2010
Au secours, il veut m'épouser ! de
Agnès Abécassis
La notoriété, c'est un truc qui me laissa songeuse.
Qu'on m'explique pourquoi des gens se pâment d'admiration devant des types payés des fortunes pour faire les boulots les plus agréables du monde : fredonner des play-back, écrire des histoire de gosses qui vont à l'école (des sorciers), faire les guignols devant une caméra ... C'est vrai, quoi. Pourquoi ne demande-t-on jamais une photo dédicacée au médecin qui a opéré de l'appendicite soon enfant et, par la même, lui a sauvé la vie ?
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Par bab, le 27/12/2008
Les tribulations d'une jeune divorcée de
Agnès Abécassis
- Heu ça te dirait qu'on se revoit [ ... ] ?
Linda lui répondit en souriant tendrement
- Bien-sûr. Rendez-vous tous les soirs dans tes rêves.
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Par ancoline, le 24/11/2011
Chouette, une ride ! de
Agnès Abécassis
C'est marrant de se dire que tous les goûts sont dans la nature. Et que cette bonne femme, toute horripilante qu'elle puisse être, est pour quelqu'un, son mari, son amant, son fils, son père ou son ex, la femme de sa vie.
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Par ancoline, le 24/11/2011
Chouette, une ride ! de
Agnès Abécassis
Depuis tout à l'heure, j'écarte comme je peux avec mon pied une intruse quadrupède venue quémander sa dîme.
Elle agite sa truffe en direction des biscuits, tourne autour, tente de s'approcher puis, se voyant sans cesse repoussée, finit par abattre sa dernière carte : le regard qui tue. Assise comme la plus fayotte des élèves les plus sages, oreilles basses, moue piteuse, yeux implorants, la babine légèrement de traviole. Elle est si convaincante qu'on pourrait haut la patte lui attribuer l'Oscar (en l'occurence, le "César") du meilleur rôle de crêve-la-faim.
Vaincue, je glisse un morceau de gâteau par terre, dont elle ne fait qu'une bouchée.
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Par sasouh08, le 09/09/2011
Au secours, il veut m'épouser ! de
Agnès Abécassis
Si dracula ne peut pas voir son refflet dans un miroir, comment se fait-il qu'il soit toujours si impeccablement coiffé?
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Toubib or not toubib de
Agnès Abécassis
Une fois, j'ai été agressé par un type qui pointait un couteau sur moi. J'ai vite su que ce n'était pas un professionnel, car il y avait encore du beurre dessus.
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Par MissAlfie, le 26/07/2010
Les tribulations d'une jeune divorcée de
Agnès Abécassis
Le salon résonna pendant trente bonnes secondes où les lèvres en entonnoir de l'une touchaient à peine la joue de l'autre pour ne pas y apposer de rouge à lèvres, il fallait bien que le volume sonore justifie le mouvement des têtes qui se croisent.
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Par Choukette, le 16/06/2010
Soirée sushi de
Agnès Abécassis
Toi tu peux fabriquer un être humain tout entier dans ton ventre, quand lui n'y fabriquera jamais autre chose que des gaz ! Alors qui devrait se sentir inférieur à l'autre, honnêtement ?
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Chouette, une ride ! de
Agnès Abécassis
Hier on respectait les ainés, aujourd'hui on valorise les jeunes, demain on redécouvrira les vieux.
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Toubib or not toubib de
Agnès Abécassis
Les certitudes de l'homme sont des nouilles qui ne résistent pas à la grande passoire de l'histoire!
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Chouette, une ride ! de
Agnès Abécassis
Extrait :
« Si l’on considère les rides comme les cicatrices de ton vécu, peut-être que ton souci n’est pas de commencer à en avoir, mais de regretter ce que tu as vécu… »
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Par Luniver, le 24/12/2011
Toubib or not toubib de
Agnès Abécassis
Olivier s'avança vers sa femme, aperçut son fils, aperçut au sol le sang mêlé à d'autres liquides multicolores, et perdit connaissance.
C'est vers lui que se dirigèrent les secours lorsqu'ils parvinrent sur la terrasse.
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Au secours, il veut m'épouser ! de
Agnès Abécassis
Quitte à tenter d'imiter les autres, pourquoi ne pas commencer par imiter les gens qui s'assument?
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Par ancoline, le 24/11/2011
Chouette, une ride ! de
Agnès Abécassis
Mariez-vous, r'mariez-vous, qu'ils disaient.
Mon dos s'affaisse, et je pousse un soupir.
C'est fatigant, à la longue, toutes ces corvées sur mes épaules.
A quoi ont servi finalement les cours de danse classique que mes parents m'ont donnés quand j'étais petite fille ? A me faire croire que la vie ne serait plus tard qu'un long ballet ?
Qu'un long balai ,oui !