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Par plotin, le 31/10/2010
En avant, route ! de
Alix de Saint André
"C'est quoi cette connerie de Trinité ?" questionne Carlos
"- Dieu n'est pas un vieux barbu sur son nuage, Carlos, il est partout, en trois dimensions. Regarde autour de nous, l'horizon immense, la nature, c'est Dieu le Père.Toi, moi, les pèlerins, c'est Dieu le Fils, frère de tous les hommes, habitants dans tous les hommes. Et la voix de ta conscience, le Dieu intérieur, c'est le Saint-Esprit.
- On ne m'avait jamais dit çà"
A moi non plus. En enseignant Carlos, je redécouvrais la foi
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Par billette, le 21/03/2011
En avant, route ! de
Alix de Saint André
"C'est quoi cette connerie de Trinité?
- Dieu n'est pas un vieux barbu sur son nuage, Carlos, il est partout, en trois dimensions. Regarde autour de nous, l'horizon immense, la nature, c'est Dieu le père. Toi, moi, les pèlerins c'est Dieu le fils, frère de tous les hommes, habitant de tous les hommes. Et la voix de ta conscience, le Dieu intérieur, c'est le saint Esprit.
- On ne m'avais jamais dit ça."
A moi non plus. En enseignant Carlos, je découvrais la foi.
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Par Neigeline, le 04/02/2011
En avant, route ! de
Alix de Saint André
"Tu as la montre, et moi j'ai le temps", avait dit un berger du Mali, il y a vingt ans, à un copain photographe qui me l'avait rapporté. C'était très juste.
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Par Giwago, le 01/10/2008
Il n'y a pas de grandes personnes de
Alix de Saint André
"Ce ne sont pas les petits garçons qui imitent les grands quand ils jouent à la guerre, mais les hommes qui imitent les enfants quand ils font la guerre" (p.124)
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Par Giwago, le 01/10/2008
Il n'y a pas de grandes personnes de
Alix de Saint André
"Il n'existe plus de religieuses à l'école Saint-André ni ailleurs dans l'enseignement privé. Les bonnes soeurs y sont une race en voie d'extinction que personne n'a songé à protéger" (p.63)
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En avant, route ! de
Alix de Saint André
On peut se croiser, mais on n'habite plus dans le même monde que les automobilistes. Pendant qu'on tournicote sans fin sur nos sentiers, de village en village, ils foncent tout droit d'une ville à l'autre. Si j'avais voulu ne pas me perdre et gagner du temps, j'aurais pu aussi longer les routes nationales. Il y en a toujours une pas loin, les panneaux sont sans mystère, cela va plus vite et c'est plus court. Mais le raccourci se paye cher : on s'explose les articulations et les pieds à marcher sur la chaussée, on respire le parfum des pots d'échappement, et l'on passe à côté de l'essentiel. Des lieux et des gens. Le chemin n'est pas fait pour aller vite d'un point A à un point B, il est fait pour se perdre, et perdre du temps. Ou prendre son temps, sil l'on veut. Retrouver un monde à taille humaine et ses humains habitants. Ses animaux et ses végétaux. Chaque nouvelle erreur est une nouvelle rencontre, chaque pas sur un sentier en creuse davantage l'existence sur la croûte terreste, et l'on zigzague autour de la modernité à quatre kilomètres à l'heure. A la vitesse (si l'on peut dire !) du pas humain. Dans un autre espace-temps.
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Par anyuka, le 19/09/2011
En avant, route ! de
Alix de Saint André
La foi, c'est croire qu'il y aura un bar au prochain village, l'espérance qu'il sera ouvert, et la charité que tu m'y paieras un verre.
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Par Neigeline, le 04/02/2011
En avant, route ! de
Alix de Saint André
A la fin, on se tourne vers la statue de la Vierge de Roncevaux pour entonner le Salve Regina, ce vieil "Allô, maman, bobo !" de l'immense fatigue chrétienne, dont je comprends qu'il ait été composé à Vézelay, sur le chemin de Saint-Jacques.
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Par Giwago, le 01/10/2008
Il n'y a pas de grandes personnes de
Alix de Saint André
"Et l'attentat contre les Twin Towers était plus choquant que s'il s'était passé en Europe, à Londres ou à Rome, vieilles dames qui en avaient vu d'autres. A cause de la virginité de cette jeune fille qui n'avait jamais subi d'attaques, et qu'on pensait inviolable, New York avait perdu son innocence." (PP. 306-307)
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En avant, route ! de
Alix de Saint André
La discrétion d'Alfredo venait aussi de sa nationalité difficile à porter, en raison des contestables régimes politiques qui s'étaient succédé dans son pays, et déclenchaient souvent de violentes passions chez ses interlocuteurs. Ruiné par la crise, et bien décidé à ne jamais refaire fortune malgré son inépuisabe énergie d'Argentin toujours prête à rebondir sans la moiindre amertume, il était l'un des rares à aller à la messe, avec Santo quand il ne dormait pas, mais se montrait souvent anticlérical ou ironique à l'égard de la religion (vis-à-vis de Maria, par exemple), dès qu'il prenait la parole. Sur le chemin, il cherchait des réponses à ses questions, sans être sûr qu'elles se trouvent là. Lui aussi marchait pour essayer de comprendre ce qu'il pensait.
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