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Par Jollanne, le 24/04/2010
Le problème avec Jane de
Catherine Cusset
Je suis allé promener le chien qui est en moi.
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Par AGDED, le 08/12/2008
Le problème avec Jane de
Catherine Cusset
ok avec laure 1961. le pitch semblait très interessant maison sombre vite dans l'ennui. j'ai eu l'impression d'etre passée à coté d'une belle histoire. le résultat : une belle description du milieu universitaire américain très proche de la réalité et un livre sans suspens.
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Un brillant avenir de
Catherine Cusset
Et sa réponse dépendait de facteurs qui n’avaient rien à voir avec eux : son humeur et le temps ce jour-là, ce qu’il avait mangé pour le déjeuner, son rapport avec son patron, sa vie familiale, le cas dont il s’était occupé juste avant. C’était si arbitraire qu’Elena se vit soudain sous la forme d’un pantin dont les ficelles étaient tirées par un enfant capricieux aux doigts gourds. (p. 358)
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Par ChezLo, le 27/11/2010
Le problème avec Jane de
Catherine Cusset
Jane ne recevait jamais de paquet chez elle. Elle le prit. Solide, rectangulaire et plutôt lourd : sans doute un livre. Elle se battit contre l'enveloppe rembourrée, agrafée et collée. Elle en sortit une chemise en carton jaune. Une disquette tomba sur le sol carrelé avec un bruit sec. La chemise contenait un manuscrit en feuilles détachées. Sur la première page, elle lut :
LE PROBLÈME AVEC JANE - roman
Pas de nom d'auteur. Elle regarda l'enveloppe marron : pas de nom d'expéditeur. Le paquet avait été posté à New York cinq jours plus tôt. Elle parcourut rapidement les premières pages. Il s'agissait d'elle. Quelqu'un de bien informé. Le manuscrit comptait trois cent soixante pages et s'achevait sur cette phrase : "En bas elle trouva le paquet avec le manuscrit."
A travers ce thriller psychologique, dans un style simple et tendu, c'est une radiographie des rapports amoureux et sociaux dans l'Amérique contemporaine que nous propose l'auteur.
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Par kathel, le 02/08/2011
Un brillant avenir de
Catherine Cusset
Il y a l’avant et l’après.
L’avant. Pieds nus courant sur l’herbe. L’odeur de terre mouillée après la pluie. Les boutons-d’or qu’elle cueillait. Pour sa mère ? Elle imagine le visage aux pommettes écartées, le sourire, le fichu couvrant les cheveux châtain clair attachés en chignon, la robe bleu ciel et le tablier blanc.
« Les enfants ! Venez goûter ! » L’image de mère qu’elle a dû voir, plus tard, dans un livre pour enfants. Il y avait des animaux. Elle en est sûre. Les moutons contre lesquels elle se pelotonnait, les agneaux qui mangeaient des feuilles dans le creux de sa main. Elle les entend bêler. Et des vaches. Elle voit Bunica sur un tabouret de bois, en train de les traire. « Tiens, Nounoush. Bois. C’est bon pour toi. » Elle n’aimait pas le lait. Elle obéissait.
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Par ChezLo, le 27/11/2010
Confessions d'une radine de
Catherine Cusset
Les mots aussi, je les épargne. J'ai toujours peur d'en dire trop. Mon style est économe. La digression me fait horreur. Je vais droit au but. Je fouille mon sujet comme une vrille.
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Par line70, le 19/03/2011
Un brillant avenir de
Catherine Cusset
Dans une de ses lettres, elle avait copié une définition de l'amour qu'elle avait trouvé dans un poème intitulé « Ce e amorul ? », « Qu'est-ce que l'amour ? » : Une vie toute entière / De jours que remplit la douleur, / Que mille larmes ne peuvent assouvir, / Mais qui réclame des larmes encore.
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Par line70, le 19/03/2011
Confessions d'une radine de
Catherine Cusset
« Pourquoi ? Mais pourquoi ? » demande la grenouille au scorpion qu'elle transporte sur l'autre rive et qui vient de la piquer, se condamnant ainsi à mort avec elle : « C'est dans ma nature », répond le scorpion avant de sombrer.
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Par sof-3195, le 09/09/2011
Un brillant avenir de
Catherine Cusset
Leurs corps s'aimantèrent dans le noir, se trouvèrent, s'épousèrent.
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Par sof-3195, le 09/09/2011
Un brillant avenir de
Catherine Cusset
Aimer, c'est aimer l'odeur de l'autre au creux de son aisselle.