Babelio Babelio
  • Mon accueil
  • Mes livres
  • Découvrir
    •   Livres
    •   Auteurs
    •   Lecteurs
    •   Quiz
    •   Forum
  • Ajouter des livres

+options
fb Connexion
mot de passe oublié?
Annie Ernaux

Annie Ernaux

  • Infos
  • Citations (117)
  • Photos (6)
  • Vidéos (15)
Annie Ernaux > Ajouter une photo

Ajouter une vidéo
Ajouter une citation
Renaudot - général - 1984
  • 22 livres
  • 112 critiques

Note moyenne : 3.64/5 (sur 705 notes) Annie Ernaux

Biographie et informations

Nationalité : France
Né(e) à : Lillebonne , le 01/09/1940

Biographie :

Agrégée et professeur de lettres modernes maintenant à la retraite, Annie Ernaux a passé son enfance et sa jeunesse à Yvetot, en Normandie. Elle est née dans un milieu social plutôt modeste : ses parents étaient d’abord ouvriers, ensuite petits commerçants. Contrairement à ses parents, Annie Ernaux allait régulièrement à l’école et apprenait bien. Elle a fait ses études à l’université de Rouen.

Elle est successivement devenue institutrice, professeure certifiée puis agrégée de lettres modernes. Elle a enseigné au début des années 70 au collège d’Evire à Annecy.

En 1984 elle a obtenu le prix Renaudot pour un de ses ouvrages à caractère autobiographique, la Place.

Très tôt dans sa carrière littéraire, Annie Ernaux a renoncé à la fiction pour revenir inlassablement sur le matériau autobiographique constitué par son enfance dans le café-épicerie parental d’Yvetot. À la croisée de l’expérience historique et de l’expérience individuelle, son écriture, dépouillée de toute fioriture stylistique, dissèque l’ascension sociale de ses parents (la Place, la Honte), son adolescence (Ce qu’ils disent ou rien), son mariage (la Femme gelée), son avortement (l’Événement), la maladie d’Alzheimer de sa mère (Je ne suis pas sortie de ma nuit), puis la mort de sa mère (Une femme), son cancer du sein (l’Usage de la photo, en collaboration avec Marc Marie). Elle écrit sur (mais non pas dans) la langue de ce monde ouvrier et paysan normand qui a été le sien jusqu’à l’âge de dix-huit ans, âge auquel elle a commencé, à son tour, à s’élever socialement.

Elle a aussi écrit l’Écriture comme un couteau avec Frédéric-Yves Jeannet.

Son texte Passion simple a été créé au théâtre en juillet 2007 par la Compagnie des temps venus, interprété par Carole Bouillon et mis en scène par Zabo.
> lire la suite Source : Wikipedia.fr
Ajouter des informations

Etiquettes

roman   journal   récits   journal intime   écrivain femme   biographie   autobiographie   témoignage   maladie   mémoire   deuil   avortement   maladie d'alzheimer   amour   photos   france   littérature francophone   littérature française   20ème siècle   21ème siècle  

> voir toutes (15)

Videos de Annie Ernaux

>Ajouter une vidéo


La grande librairie 01/12/2011 sur France 5 de François Busnel, Annie Ernaux parle de son nouveau livre "Ecrire la vie"
> Découvrez les 15 vidéos de Annie Ernaux


> voir toutes (117)

Citations de Annie Ernaux

> Ajouter une citation

  • Par claracambry, le 06/03/2010

    La place de Annie Ernaux

    Pour rendre compte d’une vie soumise à la nécessité, je n’ai pas le droit de prendre le parti de l’art, ni de chercher à faire quelque chose de « passionnant », ou « d’émouvant ".

    Citation de qualité ? (21 votes positifs)


  • Par Nanne, le 16/07/2008

    La place de Annie Ernaux

    Il me conduisait de la maison à l'école sur son vélo. Passeur entre deux rives, sous la pluie et le soleil. Peut-être sa plus grande fierté, ou même la justification de son existence : que j'appartienne au monde qui l'avait dédaigné.

    Citation de qualité ? (17 votes positifs)


  • Par Couperine, le 24/04/2010

    La place de Annie Ernaux

    C'était un dimanche, au début de l'après-midi.

    Ma mère est apparue dans le haut de l'escalier. Elle se tamponnait les yeux avec la serviette de table qu'elle avait dû emporter avec elle en montant dans la chambre après le déjeuner. Elle a dit d'une voix neutre: "C'est fini." Je ne me souviens pas des minutes qui ont suivi. Je revois seulement les yeux de mon père fixant quelque chose derrière moi, loin, et ses lèvres retroussées au-dessus des gencives. Je crois avoir demandé à ma mère de lui fermer les yeux. Autour du lit, il y avait aussi la sœur de ma mère et son mari. Ils se sont proposés pour aider à la toilette, au rasage, parce qu'il fallait se dépêcher avant que le corps ne se raidisse. Ma mère a pensé qu'on pourrait le revêtir du costume qu'il avait étrenné pour mon mariage trois ans avant. Toute cette scène se déroulait très simplement, sans cris, ni sanglots, ma mère avait seulement les yeux rouges et un rictus continuel.
    > lire la suite

    Citation de qualité ? (15 votes positifs)


  • Par Nanne, le 16/07/2008

    La place de Annie Ernaux

    Je voudrais dire, écrire au sujet de mon père, sa vie, et cette distance venue à l'adolescence entre lui et moi. Une distance de classe, mais particulière, qui n'a pas de nom. Comme de l'amour séparé.

    Citation de qualité ? (16 votes positifs)


  • Par Pasdel, le 13/01/2012

    L'Occupation de Annie Ernaux

    Cette femme emplissait ma tête, ma poitrine et mon ventre, elle m’accompagnait partout, me dictait mes émotions. En même temps, cette présence ininterrompue me faisait vivre intensément. Elle provoquait des mouvements intérieurs que je n’avais jamais connus, déployait en moi une énergie, des ressources d’invention dont je ne me croyais pas capable, me maintenait dans une fiévreuse et constante activité.
    J’étais, au double sens du terme, occupée.
     

    Citation de qualité ? (15 votes positifs)


  • Par lireanimes, le 22/05/2008

    Les années de Annie Ernaux

    Et les jeunes arrivaient, de plus en plus nombreux. Les maîtres d’école manquaient, il suffisait d’avoir dix-huit ans et le bas pour être envoyé dans un cours préparatoire faire lire Rémi et Colette. On nous fournissait de quoi nous amuser, le hula hoop, Salut les copains, Age tendre et tête de bois, on n’avait le droit de rien, ni voter ni faire l’amour ni même donner son avis. Pour avoir le droit à la parole, il fallait d’abord faire ses preuves d’intégration au modèle social dominant, « entrer » dans l’enseignement, à la Poste ou à la SNCF, chez Michelin, Gillette, dans les assurances : « gagner sa vie ». L’avenir n’était qu’une somme d’expériences à reconduire, service militaire de vingt-quatre mois, travail, mariage, enfants. On attendait de nous l’acceptation naturelle de la transmission. Devant ce futur assigné, on avait confusément envie de rester jeunes longtemps. Les discours et les institutions étaient en retard sur nos désirs mais le fossé entre le dicible de la société et notre indicible paraissait normal et irrémédiable. Ce n’était pas même quelque chose qu’on pouvait penser, seulement ressentir chacun dans son for intérieur en regardant A bout de souffle.
    > lire la suite

    Citation de qualité ? (10 votes positifs)


  • Par ides60, le 31/08/2010

    La Honte de Annie Ernaux

    En juin 52, je ne suis jamais sortie du territoire qu'on nomme d'une façon vague mais comprise de tous, "par chez nous", le pays de Caux, sur la rive droite de la Seine entre le Havre et Rouen. Au-delà commence déjà l'incertain, le reste de la France et du monde que "par là-bas" avec un geste du bras montrant l'horizon, réunit dans la même indifférence et inconcevabilité d'y vivre. Il semble impossible d'aller à Paris autrement qu'en voyage organisé, à moins d'y avoir de la famille susceptible de vous guider. Prendre le métro apparaît comme une expérience compliquée, plus terrifiante que monter dans le train fantôme de la foire et nécessitant un apprentissage qu'on suppose long et difficile. Croyance générale qu'on ne peut aller quelque part sans "connaître" et admiration profonde pour ceux ou celles "qui n'ont pas peur d'aller partout".
    > lire la suite

    Citation de qualité ? (10 votes positifs)


  • Par Sarahcarabin, le 15/02/2011

    La femme gelée de Annie Ernaux

    Mais les signes de ce qui m'attendait réellement, je les ai tous négligés. Je travaille mon diplôme sur le surréalisme à la bibliothèque de Rouen, je sors, je traverse le square Verdrel, il fait doux, les cygnes du bassin ont reparu, et d'un seul coup j'ai conscience que je suis en train de vivre peut-être mes dernières semaines de fille seule, libre d'aller où je veux, de ne pas manger ce midi, de travailler dans ma chambre sans être dérangée. Je vais perdre définitivement la solitude. Peut-on s'isoler facilement dans un petit meublé, à deux. Et il voudra manger ses deux repas par jour. Toutes sortes d'images me traversent. Une vie pas drôle finalement. Mais je refoule, j'ai honte, ce sont des idées de fille unique, égocentrique, soucieuse de sa petite personne, mal élevée au fond. Un jour, il a du travail, il est fatigué, si on mangeait dans la chambre au lieu d'aller au restau. Six heures du soir cours Victor-Hugo, des femmes se précipitent aux Docks, en face du Montaigne, prennent ci et ça sans hésitation, comme si elles avaient dans la tête toute la programmation du repas de ce soir, de demain peut-être, pour quatre personnes ou plus aux goûts différents. Comment font-elles ? [...] Je n'y arriverai jamais. Je n'en veux pas de cette vie rythmée par les achats, la cuisine. Pourquoi n'est-il pas venu avec moi au supermarché. J'ai fini par acheter des quiches lorraines, du fromage, des poires. Il était en train d'écouter de la musique. Il a tout déballé avec un plaisir de gamin. Les poires étaient blettes au coeur, "tu t'es fait entuber". Je le hais. Je ne me marierai pas. Le lendemain, nous sommes retournés au restau universitaire, j'ai oublié. Toutes les craintes, les pressentiments, je les ai étouffés. Sublimés. D'accord, quand on vivra ensemble, je n'aurai plus autant de liberté, de loisirs, il y aura des courses, de la cuisine, du ménage, un peu. Et alors, tu renâcles petit cheval tu n'es pas courageuse, des tas de filles réussissent à tout "concilier", sourire aux lèvres, n'en font pas un drame comme toi. Au contraire, elles existent vraiment. Je me persuade qu'en me mariant je serai libérée de ce moi qui tourne en rond, se pose des questions, un moi inutile. Que j'atteindrai l'équilibre. L'homme, l'épaule solide, anti-métaphysique, dissipateur d'idées tourmentantes, qu'elle se marie donc ça la calmera, tes boutons même disparaîtront, je ris forcément, obscurément j'y crois. Mariage, "accomplissement", je marche. Quelquefois je songe qu'il est égoïste et qu'il ne s'intéresse guère à ce que je fais, moi je lis ses livres de sociologie, jamais il n'ouvre les miens, Breton ou Aragon. Alors la sagesse des femmes vient à mon secours : "Tous les hommes sont égoïstes." Mais aussi les principes moraux : "Accepter l'autre dans son altérité", tous les langages peuvent se rejoindre quand on veut.
    > lire la suite

    Citation de qualité ? (7 votes positifs)


  • Par Musikant, le 28/07/2008

    Les années de Annie Ernaux

    La réélection de Mitterand nous rendait la tranquillité. Il valait mieux vivre sans rien attendre sous la gauche que s'énerver continuellement sous la droite.

    Citation de qualité ? (9 votes positifs)


  • Par sylvie, le 22/11/2008

    Les années de Annie Ernaux

    "La forme de son livre ne peut donc surgir que d'une immersion dans les images de sa mémoire pour détailler les signes spécifiques de l'époque, l'année, plus ou moins certaine, dans laquelle elles se situent - les raccorder de proche en proche à d'autres, s'efforcer de réentendre les paroles des gens, les commentaires sur les évènements et les objets, prélevés dans la masse des discours flottants, cette rumeur qui apporte sans relâche les formulations incessantes de ce que nous sommes et devons être, penser, croire, craindre, espérer. Ce que ce monde a imprimé en elle et ses contemporains, elle s'en servira pour reconstituer un temps commun, celui qui a glissé d'il y a si longtemps à aujourd'hui - pour, en retrouvant la mémoire de la mémoire collective dans une mémoire individuelle, rendre la dimension vécue de l'Histoire"
    > lire la suite

    Citation de qualité ? (7 votes positifs)


Tweet

Faire découvrir Annie Ernaux par :

  • Mail
  • Facebook
  • Blog

> voir plus

Livres de Annie Ernaux (22)

    • La place
      20 critiques
      16 citations
    • Les années
      22 critiques
      23 citations
    • Passion simple
      2 critiques
      4 citations
    • Une Femme
      8 critiques
      6 citations
    • L'autre fille
      30 critiques
      32 citations
    • La Honte
      2 critiques
      6 citations
    • La femme gelée
      4 critiques
      9 citations
    • Les armoires vides
      3 critiques
      7 citations

Auteurs proches de Annie Ernaux


    • Hervé Guibert

    • Marguerite Duras

    • Françoise Sagan

    • Christian Bobin

    • Anny Duperey

    • Christine Angot

> voir plus

Lecteurs de Annie Ernaux (656)

    • orly672

      En a lu 22

    • Trissotin

      En a lu 17

    • ygounin

      En a lu 15

    • pilyen

      En a lu 14

    • mandarine43

      En a lu 13

    • LaHulotte

      En a lu 13

    • theafreccia

      En a lu 12

    • labraconne

      En a lu 12

    • laureprotat

      En a lu 12

> voir plus

Quiz

    Connaissez-vous vraiment Annie Ernaux ?

    Où Annie Ernaux passe-t-elle son enfance ?

    •   Lillebonne
    •   Yvetot
    •   Bolbec
    •   Fécamp

    10 questions - 24 lecteurs ont répondu
    Thème : Annie Ernaux

    Créer un quiz sur cet auteur.
retour en haut
    • Aide
    • Contact
    • Notre blog
    • A propos
    • Masse Critique
    • Premiers Chapitres
    • Widget
    • Partenariats éditeurs
    • Partenariats bibliothèques
    • Partenariats auteurs
    • Sites partenaires
    • Listes et extraits de films
    • L'actualité du livre
    • Presse
    • Publicité
    • Conditions d'utilisation
    • Groupe facebook
    • Bibliothèque virtuelle
    • Vidéos d'écrivains
    • Magazine Littéraire
    • Derniers livres
    • Nouveaux livres
    • Auteurs populaires
    • Critiques, avis et opinions de lecteurs
    • Citations, extraits et passages de livres
© BABELIO - 2007-2011