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Les Carnets du sous-sol de
Fédor Mikhaïlovitch Dostoïevski
Laissez-nous seuls, sans les livres, et nous serons perdus, abandonnés, nous ne saurons pas à quoi nous accrocher, à quoi nous retenir; quoi aimer, quoi haïr, quoi respecter, quoi mépriser?
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Par Gwen21, le 15/03/2013
Fédor Mikhaïlovitch Dostoïevski
Vivre n'importe comment, mais vivre !
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Par Outis, le 18/06/2008
Les Frères Karamazov de
Fédor Mikhaïlovitch Dostoïevski
A présent chacun aspire à séparer sa personnalité des autres, chacun veut goûter lui-même la plénitude de la vie ; cependant, loin d’atteindre le but, tous les efforts humains n’aboutissent qu’à un suicide total, car, au lieu d’affirmer pleinement leur personnalité, ils tombent dans une solitude complète. En effet, en ce siècle, tous sont fractionnés en unités. Chacun s’isole dans son trou, s’écarte des autres, se cache, lui et son bien, s’éloigne de ses semblables et les éloigne de lui. Il amasse de la richesse tout seul, se félicite de sa puissance, de son opulence ; il ignore, l’insensé, que plus il amasse plus il s’enlise dans une impuissance fatale.
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Par Piatka, le 24/05/2013
L'Idiot de
Fédor Mikhaïlovitch Dostoïevski
L'humanité devient trop bruyante et trop industrielle aux dépens de sa quiétude morale.
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Par litolff, le 26/05/2010
Crime et Châtiment, suivi de Journal de Raskolnikov de
Fédor Mikhaïlovitch Dostoïevski
Les petites choses ont leur importance ; c'est toujours par elles qu'on se perd.
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Par chartel, le 12/07/2010
Les Frères Karamazov de
Fédor Mikhaïlovitch Dostoïevski
- De quel isolement parlez-vous ?
- De l’isolement dans lequel vivent les hommes, en notre siècle tout particulièrement, et qui se manifeste dans tous les domaines. Ce règne-là n’a pas encore pris fin et il n’a même pas atteint son apogée. A l’heure actuelle, chacun s’efforce de goûter la plénitude de la vie en s’éloignant de ses semblables et en recherchant son bonheur individuel. Mais ces efforts, loin d’aboutir à une plénitude de vie, ne mènent qu’à l’anéantissement total de l’âme, à une sorte de suicide moral par un isolement étouffant. A notre époque, la société s’est décomposée en individus, qui vivent chacun dans leur tanière comme des bêtes, se fuient les uns les autres et ne songent qu’à se cacher mutuellement leurs richesses. Ils en viennent ainsi à se détester et à se rendre détestables eux-mêmes. L’homme amasse des biens dans la solitude et se réjouit de la puissance des biens qu’il croit acquérir, se disant que ses jours sont désormais assurés. Il ne voit pas, l’insensé, que plus il en amasse et plus il s’enlise dans une impuissance mortelle. Il s’habitue en effet à ne compter que sur lui-même, ne croit plus à l’entraide, oublie, dans sa solitude, les vraies lois de l’humanité, et en vient finalement à trembler chaque jour pour son argent, dont la perte le priverait de tout. Les hommes ont tout à fait perdu de vue, de nos jours, que la vraie sécurité de la vie ne s’obtient pas dans la solitude, mais dans l’union des efforts et dans la coordination des actions individuelles.
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Par Madoyaaan, le 18/02/2010
L'Idiot de
Fédor Mikhaïlovitch Dostoïevski
Ce n’est pas quand il a découvert l’Amérique, mais quand il a été sur le point de la découvrir, que Colomb a été heureux.
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Crime et Châtiment, suivi de Journal de Raskolnikov de
Fédor Mikhaïlovitch Dostoïevski
(...) pour connaître une personne, quelle qu'elle soit, il faut la considérer petit à petit, et avec la prudence la plus grande, pour ne pas tomber ni dans l'erreur ni dans le préjugé, choses qu'il est par la suite si difficile de corriger ou d'effacer.
Première partie
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Les Nuits Blanches de
Fédor Mikhaïlovitch Dostoïevski
Bref, j'ai fait mon éloge, comme il arrive toujours en fin de compte quand nous entreprenons de nous examiner.
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Par torezu, le 26/05/2010
Crime et Châtiment, suivi de Journal de Raskolnikov de
Fédor Mikhaïlovitch Dostoïevski
Ils ont pleuré un peu mais ils ont fini par s'y habituer. L'homme s'habitue à tout, le lâche.