-
La Femme aux deux visages de
Frank G. Slaughter
Dans ce roman, on prend dangereusement conscience de la menace que peut représenter la beauté, lorsque la personne la possédant sait qu'elle est belle. Affreusement belle. Dévastatrice. ici, la beauté pactise avec le diable en personne. On nous présente certes une chose impossible, mais pourtant l'apparence est de nos jours bien importante, et peut-être avons-nous là une mise en garde, pour ne ps sombrer dans le piège du corps ? ...
-
Par sof-3195, le 29/03/2012
Chirurgien au long cours de
Frank G. Slaughter
Je ne puits dire si ce fut elle qui m'attira dans ses bras, ou si mon propre désir ardent la réclama.
Quand nos lèvres se rencontrèrent dans notre premier baiser, je laissai tout mon être se dissoudre dans la chaude marée de sa présence proche. Je n'ai pas de mots pour décrire l'heure qui suivit ou les heures qui vinrent ensuite. Dans ses bras, le monde n'existait plus, ni les sombres projets que j'avais formés pour demain.
Longtemps après (car j'avais perdu tout sens du temps dans cette lame de fond de l'enchantement), je laissai mon esprit revenir à la réalité. Je revis le lent rythme des tambours, battant dans la nuit comme un cœur inconscient. Une main chaude se ferma sur la mienne et j'eus de nouveau conscience de Juana, couchée là, à côté de moi, son désir apaisé pour le moment, ronronnante et satisfaite comme un petit chat.
> lire la suite
-
Par sof-3195, le 29/03/2012
Chirurgien au long cours de
Frank G. Slaughter
L'amour, je l'ai déjà dit, était une expérience nouvelle, et je voulais m'en délecter jusqu'à la dernière seconde.
-
Par sof-3195, le 29/03/2012
Chirurgien au long cours de
Frank G. Slaughter
Quand même Maria Andreda m'aurait trahi mille fois, je ne l'en adorerais pas moins. La foudre d’Éros avait frappé et je reconnaissais librement sa blessure.
Il ne restait encore à la protéger de tout mal, y compris celui de la rage qui grondait en moi.
-
Par sof-3195, le 29/03/2012
Chirurgien au long cours de
Frank G. Slaughter
Cela me faisait du bien de ne plus éprouver cette soif, même pour peu de temps; il m'était bon de bercer mon désir de vengeance dans le plus ancien berceau des âges, de perdre mes souvenirs amers dans un désir qui dépassait le temps et la mémoire.
-
Par sof-3195, le 29/03/2012
Chirurgien au long cours de
Frank G. Slaughter
En fait d'histoire d'amour, pensais-je , la mienne est certainement une des plus courtes. Et, si la mort est sur le point d'en écrire la conclusion, je l'accueillerai volontiers comme collaboratrice, jusqu'à la dernière sanglante syllabe.
-
Par sof-3195, le 29/03/2012
Chirurgien au long cours de
Frank G. Slaughter
Il faisait nuit quand nous passâmes enfin sous la cascade en nageant et regagnâmes lentement le bord pour marcher vers la hutte la main dans la main, deux habitants d'un Éden indicible heureux d'oublier ce que serait demain.
-
Par sof-3195, le 29/03/2012
Chirurgien au long cours de
Frank G. Slaughter
Je me laissai tomber sur ma couchette et me forçai à rester sur le dos, les yeux fixés au plafond. Je ne sais quel philosophe a dit que les condamnés à mort doivent toujours, regarder le plafond et jamais les murs.
-
Par sof-3195, le 29/03/2012
Chirurgien au long cours de
Frank G. Slaughter
Nul homme doué de raison, s'il est tant soit peu philosophe, ne pourra jamais cesser de s'émerveiller de ce que peut accomplir le simple contact d'une femme, qu'elle soit un démon ou une sainte.
-
Par domduv, le 17/09/2011
La fin du voyage de
Frank G. Slaughter
Suivre la voie de son coeur, c'est la seule voie de la raison