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Par luocine, le 15/04/2011
L’écologie en bas de chez moi de
Iegor Gran
Son papier-toilette ressemble à un journal de l’Est, il est gris et n’absorbe pas ? (Mesdames, évitez les toilettes de Vincent !) Il aime à penser que, quand il se torche le derrière, aucun arbre n’est lésé dans l’affaire.
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Par Gwordia, le 08/04/2011
L’écologie en bas de chez moi de
Iegor Gran
Le prurit est une affaire de riches. Ceux dont les besoins élémentaires ne sont pas satisfaits ont d'autres priorités, n'en déplaise à Vincent. Ils sont dans l'entreprenariat de la survie. Quand ce n'est pas la nourriture qui manque, c'est le travail décent. Ou la sécurité élémentaire : ne pas se faire tuer. Trouver un toit. Une éducation pour les enfants, c'est déjà un luxe. Quand on ne sait pas ce que l'on va manger dans un mois, la planète, on s'en tape comme de l'an quarante, et l'on a raison.
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Par Luniver, le 18/04/2013
L’écologie en bas de chez moi de
Iegor Gran
Remarquons au passage que Noé s'est sauvé en utilisant les sciences de l'ingénieur, et non en se lamentant, se flagellant, s'enfermant dans une caverne, ni en faisant au quotidien un petit geste pour la planète. Par la même occasion, en véritable citoyen moderne soucieux de son environnement, il a sorti de la mouise l'ensemble de la biodiversité de son écosystème. Le tout vers 5500 av. J.-C., si l'on se fie à Gilgamesh et aux découvertes de Walter Pitman sur l'expansion soudaine de la mer Noire.
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Par luocine, le 15/04/2011
L’écologie en bas de chez moi de
Iegor Gran
Rappelons que dans une vie antérieure, Yann Arthus-Bertrand a été pendant dix ans photographe-reporter du Paris-Dakar ? Étonnante conversion. Les voies du gazole sont impénétrables.
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L’écologie en bas de chez moi de
Iegor Gran
Les voisins, il faut les aimer. Les voisins sont toujours bienveillants, valeureux, civiques. Et je ne dis rien de leur beauté - cette force intérieure qui rayonne, ce sens du tact, cette poésie ! Mieux qu'une voyante, ils savent ce dont on a besoin. Mieux qu'un docteur, ils soignent nos égoïsmes. Ils sont vigilance. Ils sont probité.
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Par Caligari, le 31/05/2011
L’écologie en bas de chez moi de
Iegor Gran
L'imagination pousse à la surconsommation.
A contrario, l'écrivain d'autofiction est un écrivain responsable. Il ne perd pas de temps à se documenter: il a tout sur place, au fond du nombril et dans son cul, il n'a qu'à se baisser pour cueillir l'inspiration. Il est autosuffisant, comme ceux qui se lavent à l'eau de pluie et font du compost pour faire pousser leurs radis, leurs courgettes. A chaque instant, l'extase qu'il ressent en se regardant dans le miroir est un moteur suffisant pour le faire avancer, vaincre le doute et la fausse pudibonderie.
C'est au quotidien que l'on doit vaincre l'imagination.
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Par mustango, le 25/05/2011
L’écologie en bas de chez moi de
Iegor Gran
J'aperçois un grand cabas "J'agis responsable avec Carrefour" (...)Sans doute Carrefour a-t-il jugé que "Je fais le bien autour de moi en faisant la queue à la caisse de mon hyper" était moins crédible, un poil déplacé.
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Par luocine, le 15/04/2011
L’écologie en bas de chez moi de
Iegor Gran
Un peu d’humilité la science ! Cou couche panier ! Peut-être faudrait-il déjà qu’elle se mette d’accord sur l’existence ou non du point G, avant de s’attaquer à ces choses autrement plus obscures.
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L’écologie en bas de chez moi de
Iegor Gran
Alors j'explique. Besson. Pinault. Tout ce que montre le film. Tout ce qu'il ne montre pas. Le ton, la forme. Le terrorisme des belles images. Le mode binaire : éléphant dans la brousse - gentil -, Chrysler building - méchant. Le tutoiement de la voix off. La guimauve. Le mépris de la culture, du talent. L'accueil des politiques. Sarkozy. Le prince Charles. La gratuité du film, mais pas celle des produits dérivés. Une opération de relations presse géante. Le greenwashing. L'opportunisme. Ce mot clé !
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L’écologie en bas de chez moi de
Iegor Gran
J'aime les livres. Non seulement ils se recyclent moins bien que le papier journal, mais leur empreinte carbone est terrifiante. Il faut les imprimer, les transporter aux quatre coins de la France, renvoyer les invendus, passer au pilon : carbone, carbone, carbone. Ils salissent tout sur leur passage. Les livres compromettent la survie des générations futures, et c'est pour ça que je les aime.