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Par luocine, le 15/04/2011
L’écologie en bas de chez moi de
Iegor Gran
Son papier-toilette ressemble à un journal de l’Est, il est gris et n’absorbe pas ? (Mesdames, évitez les toilettes de Vincent !) Il aime à penser que, quand il se torche le derrière, aucun arbre n’est lésé dans l’affaire.
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Par csapin, le 08/04/2011
L’écologie en bas de chez moi de
Iegor Gran
Le prurit est une affaire de riches. Ceux dont les besoins élémentaires ne sont pas satisfaits ont d'autres priorités, n'en déplaise à Vincent. Ils sont dans l'entreprenariat de la survie. Quand ce n'est pas la nourriture qui manque, c'est le travail décent. Ou la sécurité élémentaire : ne pas se faire tuer. Trouver un toit. Une éducation pour les enfants, c'est déjà un luxe. Quand on ne sait pas ce que l'on va manger dans un mois, la planète, on s'en tape comme de l'an quarante, et l'on a raison.
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L’écologie en bas de chez moi de
Iegor Gran
Les voisins, il faut les aimer. Les voisins sont toujours bienveillants, valeureux, civiques. Et je ne dis rien de leur beauté - cette force intérieure qui rayonne, ce sens du tact, cette poésie ! Mieux qu'une voyante, ils savent ce dont on a besoin. Mieux qu'un docteur, ils soignent nos égoïsmes. Ils sont vigilance. Ils sont probité.
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Par Caligari, le 31/05/2011
L’écologie en bas de chez moi de
Iegor Gran
L'imagination pousse à la surconsommation.
A contrario, l'écrivain d'autofiction est un écrivain responsable. Il ne perd pas de temps à se documenter: il a tout sur place, au fond du nombril et dans son cul, il n'a qu'à se baisser pour cueillir l'inspiration. Il est autosuffisant, comme ceux qui se lavent à l'eau de pluie et font du compost pour faire pousser leurs radis, leurs courgettes. A chaque instant, l'extase qu'il ressent en se regardant dans le miroir est un moteur suffisant pour le faire avancer, vaincre le doute et la fausse pudibonderie.
C'est au quotidien que l'on doit vaincre l'imagination.
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L’écologie en bas de chez moi de
Iegor Gran
Alors j'explique. Besson. Pinault. Tout ce que montre le film. Tout ce qu'il ne montre pas. Le ton, la forme. Le terrorisme des belles images. Le mode binaire : éléphant dans la brousse - gentil -, Chrysler building - méchant. Le tutoiement de la voix off. La guimauve. Le mépris de la culture, du talent. L'accueil des politiques. Sarkozy. Le prince Charles. La gratuité du film, mais pas celle des produits dérivés. Une opération de relations presse géante. Le greenwashing. L'opportunisme. Ce mot clé !
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Par luocine, le 15/04/2011
L’écologie en bas de chez moi de
Iegor Gran
La cinquantaine… c’est l’âge où les grenouilles de bénitier se noient définitivement, où les komsomols tournent apparatchik, où les femmes se mettent à manger des graines- l e premier stade de la vieuconisation.
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Par luocine, le 15/04/2011
L’écologie en bas de chez moi de
Iegor Gran
Rappelons que dans une vie antérieure, Yann Arthus-Bertrand a été pendant dix ans photographe-reporter du Paris-Dakar ? Étonnante conversion. Les voies du gazole sont impénétrables.
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L’écologie en bas de chez moi de
Iegor Gran
J'aime les livres. Non seulement ils se recyclent moins bien que le papier journal, mais leur empreinte carbone est terrifiante. Il faut les imprimer, les transporter aux quatre coins de la France, renvoyer les invendus, passer au pilon : carbone, carbone, carbone. Ils salissent tout sur leur passage. Les livres compromettent la survie des générations futures, et c'est pour ça que je les aime.
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L’écologie en bas de chez moi de
Iegor Gran
Il existe un moyen d'avoir une prévision dont l'intervalle de confiance n'est pas très éloigné de celui de Météo France, sans avoir recours à aucun ordinateur ni satellite - imaginez les économies que l'on peut faire. La formule magique est la suivante : "Hors perturbations orageuses, le temps qu'il fera demain sera équivalent à celui que l'on a aujourd'hui à 3°C près".
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Par luocine, le 15/04/2011
L’écologie en bas de chez moi de
Iegor Gran
Le mari est toujours fautif, vingt-quatre heures sur vingt quatre, il est coupable au sens métaphysique, il porte sur ses épaules un péché originel. C'est aussi ce qui fait l'intérêt d'avoir un mari, ce pourquoi la femme le tolère, dans sa grande clairvoyance.
Il m'arrive de ruminer ce genre de pensées non dénuées de tendre misogynie.