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Par carre, le 06/01/2013
Jean Echenoz
J’écris pour moi en tant que lecteur. J'écris ce que je souhaiterais lire.
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Par carre, le 09/01/2013
Lac de
Jean Echenoz
On ne s'expose pas sans risque aux confidences comme à certaines radiations.
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Par carre, le 05/01/2013
Je m'en vais de
Jean Echenoz
Personne ne se repose jamais vraiment, on imagine qu’on se repose ou qu’on va se reposer mais c’est juste une petite espérance qu’on a, on sait bien que ça n’existe pas, ce n’est qu’une chose qu’on dit quand on est fatigué
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Les Grandes Blondes de
Jean Echenoz
- L'amour, tu vois, lui a-t-il expliqué,c'est vraiment comme la neige à Paris. C'est bien joli quand ça vous tombe dessus mais ça ne tient pas. Et ensuite c'est foutu.soit que ça vire à la boue, soit que ça vire à la glace, très vite c'est plus d'ennuis que d'émois.
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14 de
Jean Echenoz
Tout cela ayant été décrit mille fois, peut-être n'est-il pas la peine de s'attarder encore sur cet opéra sordide et puant. Peut-être n'est-il d'ailleurs pas bien utile non plus, ni très pertinent, de comparer la guerre à un opéra, d'autant moins quand on n'aime pas l'opéra, même si, comme lui, c'est grandiose, emphatique, excessif, plein de longueurs pénibles, comme lui ça fait beaucoup de bruit et souvent, à la longue, c'est assez ennuyeux.
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Par cicou45, le 06/09/2012
L'Équipée malaise de
Jean Echenoz
_"Une petite ouverture, insista-t-il, un geste. Vous cédez sur un tout petit point. Parfois, l'esprit s'apaise avec un petit point."
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Par nadejda, le 08/10/2012
14 de
Jean Echenoz
Inconfortable et qui glissait tout le temps, sans parler des migraines provoquées, la cervelière n'a pas connu un franc succès : on a de plus en plus omis de la porter, ne l'utilisant plus bientôt qu'à des fins culinaires, pour se faire cuire un oeuf ou comme assiette d'appoint.
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Par johnfool, le 05/10/2012
14 de
Jean Echenoz
La situation est simple, on est coincés : les ennemis devant vous, les rats et les poux avec vous et, derrière vous, les gendarmes.
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Par Christw, le 15/11/2012
14 de
Jean Echenoz
Ne fût-ce qu'à cause de ces deux-là, le pou, le rat, obstinés et précis, organisés, habités d'un seul but comme des monosyllabes, l'un et l'autre n'ayant d'autre objectif que ronger votre chair ou pomper votre sang, de vous exterminer chacun à sa manière - sans parler de l'ennemi d'en face, différemment guidé par le même but -, il y avait souvent de quoi vous donner envie de foutre le camp.
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Par sandy73, le 18/12/2012
14 de
Jean Echenoz
Mais il est vrai que parmi les aveugles on croise moins souvent de bouchers que de pianistes.