-
Par Pasdel, le 10/03/2012
Le Meunier hurlant de
Arto Paasilinna
Jouer les fous n’est pas à la portée de n’importe qui. Il faut réfléchir et avoir de la suite dans les idées pour qu’on vous croie.
-
Par TwiTwi, le 28/10/2009
Petits suicides entre amis de
Arto Paasilinna
C'était quand même incroyable qu'un Finlandais en voyage à l'étranger ne puisse pas se tuer sans qu'on se mêle de ses affaires.
-
Par Pasdel, le 07/03/2012
Le Meunier hurlant de
Arto Paasilinna
Et s’il allait effectivement chez la conseillère horticole discuter jardinage ? Huttunen se dit qu’il avait un bon motif de visite, puisqu’il avait semé ses graines depuis déjà six jours et qu’elles n’avaient donné aucun signe de vie. Il pourrait s’inquiéter de savoir si les sachets n’étaient pas de l’année précédente. Au besoin, il pourrait demander de meilleures semences. Huttunen arriva à la conclusion qu’il avait suffisamment de choses importantes, officielles, presque, à raconter à la conseillère. Personne ne pourrait trouver à redire s’il lui rendait maintenant visite.
-
Par Penelope, le 27/04/2009
Le Lièvre de Vatanen de
Arto Paasilinna
Une nuit encore, Kurko se soûla, et l'aventure faillit mal tourner: quand Kurko voulu prouver son adresse de flotteur de bois et courut sur la chaîne de rondins de la rive, il tomba dans le fleuve et manqua de se noyer, car il ne savait pas nager. Vatanen tira le vieillard ivre du fleuve glacé et le porta dans la tente. Au matin, l'homme rudement éprouvé s'éveilla le crâne emperlé de douleur, ouvrit la bouche pour laisser échapper une plainte. On constata alors que son dentier était tombé le soir précédent dans le fleuve. La vie est parfois bien déprimante.
-
Par Pasdel, le 16/03/2012
Le Meunier hurlant de
Arto Paasilinna
Non. C’est impensable. On peut amnistier un criminel, cela ne pose pas de problème, mais comment amnistier un débile mental ?
-
Par Pasdel, le 08/03/2012
Le Meunier hurlant de
Arto Paasilinna
La vie de Gunnar Huttunen était arrivée à un sinistre tournant : il n’était plus qu’un meunier sans moulin, un homme sans logis. Les humains l’avaient exclu et il s’était exclu de leur société. Qui sait combien de temps il devrait éviter les villages des hommes.
-
Par nours, le 02/04/2009
Le Cantique de l'apocalypse joyeuse de
Arto Paasilinna
Les Finlandais ne sont pas pires que les autres, mais suffisamment mauvais pour que j’aie de quoi écrire jusqu’à la fin de mes jours
-
Le Bestial Serviteur du pasteur Huuskonen de
Arto Paasilinna
Arto Paasilinna va faire des adeptes lorsque les premiers grands froids vont faire leur apparition…
« Sur un plan général, l’économie entière du pays bénéficierait d’un sommeil hivernal, médita l’ingénieur-conseil Soininen. Tous les services pourraient par exemple être suspendus, seules les industries de transformation continueraient de tourner, grâce à la main d’œuvre étrangère qui resterait éveillée, et les exportations rapporteraient bien sûr toujours autant, hiver comme été. Maintenant, les chômeurs se tournent les pouces toute l’année, bien obligés, mais si on adoptait officiellement le sommeil hivernal, les périodes de chômage diminueraient d’autant et se réduiraient à l’été. D’où des économies considérables pour le budget de la nation, en ces temps difficiles. »
> lire la suite
-
Par Pasdel, le 06/03/2012
Le Meunier hurlant de
Arto Paasilinna
Peu importe le pantalon, pensa Huttunen tout à son bonheur. Le principal était que la conseillère fût contente. Il se remit à piocher avec tant d’enthousiasme qu’une charrue et des bœufs n’auraient pas fait mieux.
-
Petits suicides entre amis de
Arto Paasilinna
"Les plus redoutables ennemis des Finlandais sont la mélancolie, la tristesse, l'apathie. Une insondable lassitude plane sur ce malheureux peuple et le courbe depuis des milliers d'années sous son joug, forçant son âme à la noirceur et la gravité. Le poids du pessimisme est tel que beaucoup voient dans la mort le seul remède à leur angoisse. Le spleen est un adversaire plus impitoyable que l'Union soviétique.
Mais les Finlandais sont une nation de guerriers. Ils ne capitulent pas. Ils se rebellent, encore et toujours contre la tyrannie."