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Par ibon, le 15/05/2013
Le Lièvre de Vatanen de
Arto Paasilinna
Le journal se portait bien, mais l'information n'était pas divulguée, elle était diluée, camouflée, transformée en un divertissement superficiel. Foutu métier.
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Par babeamoi, le 23/05/2013
Le Potager des malfaiteurs ayant échappé à la pendaison de
Arto Paasilinna
La forfaiture économique est un crime terrible qui devrait être aussi sévèrement puni que la haute trahison. Quoi qu'il en soit, un épuisant travail physique, pendant une semaine ou deux, ne peut faire que du bien à ces messieurs (note : on parle ici des financiers finlandais). C'est un rappel bien indulgent des réalités de la vie. Folio - 5408 - p. 259
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Par genou, le 20/05/2013
Petits suicides entre amis de
Arto Paasilinna
Rater son suicide n'est pas forcément ce qu'il y a de pire dans l'existence. On ne peut pas toujours tout réussir.
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Par TwiTwi, le 28/10/2009
Petits suicides entre amis de
Arto Paasilinna
C'était quand même incroyable qu'un Finlandais en voyage à l'étranger ne puisse pas se tuer sans qu'on se mêle de ses affaires.
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Par milado, le 30/04/2013
La Douce empoisonneuse de
Arto Paasilinna
Et qui, dans une grande ville, s'inquiétait de nos jours des cris d'une vieille femme ? Des personnes âgées se faisaient sans arrêt voler et agresser dans la rue, les témoins prenaient tout juste la peine, après les faits, d'appeler une ambulance pour les victimes. On ne pensait qu'à sauver sa peau, on détournait les yeux quand les coups pleuvaient sur d'autres. La société était redevenue aussi brutale qu'au sortir de la guerre...
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Par Marple, le 31/03/2013
Petits suicides entre amis de
Arto Paasilinna
Le reste du groupe, par contre, commençait à douter de l'utilité d'un suicide collectif. Les uns après les autres, plusieurs des désespérés s'étaient aperçus que le monde était tout compte fait un endroit agréable et que les problèmes qui leur avaient paru insurmontables dans leur mère patrie paraissaient minimes vus de l'autre extrémité de l'Europe. Le long voyage en compagnie de camarades d'infortune leur avait redonné envie de vivre. Le sentiment d'une même appartenance avait consolidé leur confiance en soi et sortir de leur univers étriqué leur avait ouvert de nouveaux horizons. Ils avaient pris goût à la vie.
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Par genou, le 20/05/2013
Un homme heureux de
Arto Paasilinna
On vit arriver par l’autocar de Helsinki un petit moustachu fripé qui se présenta à Mansilla et Jaatinen. L’homme sentait l’alcool frelaté, ce qui leur sembla prometteur. Kasurinen était de toute évidence un véritable artiste.
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Par kathy, le 03/01/2013
Le Cantique de l'apocalypse joyeuse de
Arto Paasilinna
Comment les rumeurs naissent-elles, grandissent-elles, voyagent-elles, agissent-elles? La médisance est comme un virus qui se transmet d'une personne à une autre, infectant chacune de ses cibles avant de poursuivre sa route. Comme un malheur qui ferait boule de neige et dont chaque victime accroîtrait la force et la vitesse en tentant de s'en débarrasser, jusqu'à ce qu'enfin les on-dit prennent des dimensions si insensées que plus personne n'y croie.
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Par genou, le 20/05/2013
Un homme heureux de
Arto Paasilinna
"Dieu nous a créés a son image, mais cela ne veux pas dire que l'on doive en général dévoiler cette image dans des lieux publics"
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Par manU17, le 01/08/2012
Le Lièvre de Vatanen de
Arto Paasilinna
Vatanen passa plusieurs semaines dans les marais de Posio; il lut pendant cette période plusieurs bons livres.
Ses conditions de vie étaient très primitives.
Le travail était dur, mais Vatanen y prenait plaisir: il sentait ses forces grandir et n'avait pas à supporter l'idée de devoir faire ce travail tout le restant de ses jours.