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Par Aela, le 22/05/2011
Trente ans et des poussières de
Jay McInerney
Les hommes parlent aux femmes pour pouvoir coucher avec elles; les femmes couchent avec les hommes pour pouvoir leur parler.
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Par Alienor, le 28/10/2009
Trente ans et des poussières de
Jay McInerney
Quand les gens nous manquent, c'est encore une façon d'être avec eux.
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Par agnesca, le 27/08/2011
Dernier des savage (le) de
Jay McInerney
A l'âge de treize ans, il portait encore des culottes courtes et un spencer et semblait arrêté dans sa croissance par l'attention de tous les instants dont sa mère l'avait entouré depuis que son père avait disparu, comme par hasard, après sa venue au monde. Tante Colleen parlait pour lui, arrangeait ses vêtements et sa chevelure et, d'une manière générale, le traitait tellement comme une marionnette qu'il semblait n'avoir jamais acquis de volition personnelle.
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Par AgathaMM, le 08/02/2012
Toute ma vie de
Jay McInerney
La réalité est une illusion produite par le manque d'alcool.
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Par AgathaMM, le 08/02/2012
Toute ma vie de
Jay McInerney
Evidemment, il faut d'abord connaitre la différence entre fantasme et réalité.
Je lève la main et je demande, comment est ce qu'on les reconnait?
Il me regarde et dit, Alison, tu n'as jamais pensé à faire une psychotérapie? Je ccrois que tu devrais vraiment.
Je parle sérieusement, je fais.
Et lui, il fait, moi aussi.
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Par Rabastan, le 09/09/2011
Trente ans et des poussières de
Jay McInerney
Les écrivains sont ceux qui trouvent des répliques cinglantes longtemps après être rentrés chez eux.
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Par Rabastan, le 10/09/2011
Trente ans et des poussières de
Jay McInerney
Un pan de chemise hors du pantalon, les lacets défaits, Jeff parut dans le bureau de Russel comme s'il sortait du lit, la chemise plus chiffonnée que d'ordinaire, les boutons du col anglais défaits, les pointes rebiquant. On voyait ses genoux par les déchirures de son pantalon. Seul le blazer bleu lui conférait quelque chose de vaguement habillé. Rajustant la visière de sa casquette frappée du slogan "Préservez-moi de ce que je veux" il se vautra sur le canapé et cueillit le Post sur le bureau de Russel.
- Un félin sème la terreur en ville, lut-il.
- Qui est ce monsieur ? demanda Russel à Dona.
- Ton rendez-vous pour le déjeuner.
- Autant dire ton ticket restau, dit Jeff.
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Par cruntchy, le 27/01/2012
Bright Lights, Big City de
Jay McInerney
Mais il ne reste à présent que l'angoisse de voir ta vie se faner sous tes yeux, comme un livre lu trop vite, qui n'aura laissé qu'une poussière d'émotions et d'images destinées à s'effacer, pour n'être plus qu'un nom dans ta mémoire.
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Par tamara29, le 14/04/2012
Dernier des savage (le) de
Jay McInerney
Brièvement, je crois, j’ai eu la grâce, en communication avec tout sans trop savoir comment, je me sentis libéré de la boîte exiguë de ma petite existence personnelle. Et si l’exaltation de cet instant s’estompa avec la nuit, je puis m’en rappeler la force aujourd’hui encore. C’était comme la fusée des transports sexuels, comme surgir de la caverne de Platon à l’éclatant soleil de la vie même.
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Par line70, le 24/03/2011
La belle vie de
Jay McInerney
Aimer ce n'est pas comme désirer, Luke. Et c'est encore moins comme posséder. Ce n'est pas une question d'attirance ou de satisfaction. Au bout du compte, il s'agit de vouloir ce qu'il y a de meilleur pour l'autre personne. Il s'agit de donner, et même, parfois, de laisser filer. Souvent je me dis que l'amour a plus à voir avec la renonciation qu'avec la possession.