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Par Zazette97, le 22/05/2012
Le Musée du Dr Moses : Histoires de mystère et de suspense de
Joyce Carol Oates
Cette femme en particulier, je ne voulais pas lui faire de mal. Je pleurais dans ses bras et elle pardonnait ma faiblesse. Comme les femmes pardonnent la faiblesse si c'est un pont pour leur force. p.172
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Par Zazette97, le 22/05/2012
Le Musée du Dr Moses : Histoires de mystère et de suspense de
Joyce Carol Oates
Ils étaient des parents américains aisés et éduqués, ils feraient tout ce qui était humainement possible pour aider leur enfant, pour le rendre à la normalité de l'espèce.
Il est notre seul enfant. Nous l'aimons tant. Nous ne comprenons pas. Nous sommes innocents. Ce n'est qu'une phase, une phase de croissance. Ce n'est plus un bébé. Qu'y pouvons-nous ? Il s'est noyé, ce qui était humain en lui s'est noyé. Ce qui est humain a disparu. Ce qui était nôtre a disparu. Où cela ? p.152
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Par Cjanick, le 20/05/2012
La fille du fossoyeur de
Joyce Carol Oates
Voilà, j'ai terminé ce livre, dans l'enthousiasme de ma lecture, j'avais déjà mis une critique, j'ajoute juste que c'est sans doute un des meilleurs livres que j'ai lu.
Joyce Carol Oates, est vraiment étonnante, fascinante, on ne s'en lasse pas,
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Par Zazette97, le 22/05/2012
Le Musée du Dr Moses : Histoires de mystère et de suspense de
Joyce Carol Oates
Rien ne nous déroute davantage que d'être haï par quelqu'un. Nos propres haines secrètes, elles, nous paraissent si naturelles. Si inévitables. p.39
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Par vlg0901, le 19/05/2012
Petite soeur, mon amour de
Joyce Carol Oates
Je suis peut-être sacrément hostile, une boîte à pétrir purulente d'hostilité purulo-bouillonnantes, mais je ne voulais pas l'exprimer; et si j'ai blessé quelques lecteurs chichiteux entre deux âges, pardon !
*Méfie-toi, Skyler ! Il y a en toi un démon qui ne demande qu'à se déchaîner !*
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Par Cjanick, le 17/05/2012
Mon coeur mis à nu de
Joyce Carol Oates
Suis je idiote? fermée? j'adore Joyce Carol Oates, mais je ne comprends RIEN à ce livre, j'ai tenté de lire le premier chapitre sans pouvoir continuer, puisque c'était du Chinois pour moi. Une de vos critique dit "que les noms changent", au fil des chapitres, mais je n'en suis même pas là. je n'aime pas rester sur un échec, puisque d'autres ont réussi à le lire, et l'apprécier?
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Par Cjanick, le 15/05/2012
La fille du fossoyeur de
Joyce Carol Oates
J'arrive à la troisiéme partie de ce livre, je suis "emballée", je pense Rebecca, je vis Rebecca, et son entourage. Joyce Carol Oates, a su distribuer ça et là des suspens, concernant les nombreux personnages, c'est un livre comme j'aime, qui imprégne, du suspens, mais pas trop, (je veux dire, pas comme dans un polar, par ex). Les descriptions permettent de" vivre dans l'histoire", même si c'est pas vraiment tentant, la vie de Rebecca enfant, ou jeune femme est particuliérement dure. Voilà, ce que je peux dire pour le moment, GENIAL CE LIVRE.
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Par M-Pi, le 16/05/2012
J'ai réussi à rester en vie de
Joyce Carol Oates
Les mots peuvent être «impuissants» - et pourtant ils sont tout ce que nous avons pour étayer nos ruines, de même que nous sommes, les uns pour les autres, tout ce que nous avons.
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Par Sand94, le 16/07/2009
Nous étions les Mulvaney de
Joyce Carol Oates
Mais ce document n’est pas une confession. Absolument pas. J’y verrais plutôt un album de famille. Comme maman n’en a jamais tenu, totalement véridique. Comme la mère de personne n’en tient. Mais, si vous avez été enfant dans une famille, quelle qu’elle soit, vous en tenez un, fait de souvenirs, de conjectures, de nostalgie, et c’est l’oeuvre d’une vie, peut-être la grande et la seule oeuvre de votre vie. (pp.18-19)
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Par M-Pi, le 16/05/2012
J'ai réussi à rester en vie de
Joyce Carol Oates
L'individu blessé, la veuve, est désincarné; elle doit faire d'immenses efforts pour rappeler le «moi» perdu - comme on gonflerait un énorme ballon, obligé chaque matin de gonfler ce ballon grandeur nature, ce ballon qui est vous, un effort épuisant et déprimant parce qu'il ne semble avoir d'autre but que de créer un ballon à habiter, dont, lentement, l'air s'échappera pendant les douze heures à venir jusqu'à ce que vous puissiez enfin vous effondrer dans le «sommeil» - ou une forme quelconque d'oubli bienheureux. Mais le lendemain, il faut recommencer.
Encore et encore!
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