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Par cassandra, le 26/02/2010
Enquête au collège de
Jean-Philippe Arrou-Vignod
Ce livre n'est pas captivant et ne réussi pas à nous embarquer dans l 'histoire.À déconseiller (avis personnelle)
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Par LaLo, le 07/03/2011
Magnus Million et le Dortoir des Cauchemars de
Jean-Philippe Arrou-Vignod
- Je te dis pas que ça existe, juste que j'en ai rêvé. Il se jetait sur Totem... enfin sur le hibou, et après je sais plus, je me suis réveillé.
Les souvenirs de nos rêves sont ainsi : des images fragiles comme des bulles de savon qui crèvent dès qu'on cherche à les attraper.
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Par LaLo, le 07/03/2011
Magnus Million et le Dortoir des Cauchemars de
Jean-Philippe Arrou-Vignod
Soudain, le petit malade se met à écrire de l'index dans la buée. Tirant la langue, il forme un 5 à l'envers, un 0, un autre 5.
505 ? Magnus écarte les bras en signe d'incompréhension.
- Ça-veut-dire-quoi ?
Mais quelque chose, visiblement, alerte le petit Schwob. Paniqué, il n'a que le temps d'effacer d'un revers de manche son message sibyllin, avant d'être brutalement écarté de la fenêtre sur laquelle une main tire un rideau.
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Par sylvie, le 19/01/2009
Etre heureux de
Jean-Philippe Arrou-Vignod
griserie d'aimer. De faire. De construire. De se découvrir compétent..."
"Être heureux : un verbe d'état tout autant qu'un verbe d'action. Un concentré d'enthousiasme, d'élan, d'énergie pure..."
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Par zazimuth, le 02/10/2010
Une famille aux petits oignons : Histoire des Jean-Quelque-Chose de
Jean-Philippe Arrou-Vignod
On manque de place, on se donne des coups de coude, on voudrait être fils unique ou orphelin, sans personne pour vous mettre ses pieds dans la figure ou vous expédier séance tenante aux enfants de troupe... mais quand l'un d'entre nous n'est pas là, c'est comme au jeu des Sept Familles lorsqu'il manque une carte : tout paraît bizarre, faussé, comme si la carte perdue avait rendu tout le jeu inutile. (p.173)
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Par beroune, le 11/10/2010
Une famille aux petits oignons : Histoire des Jean-Quelque-Chose de
Jean-Philippe Arrou-Vignod
René, mon binôme de Varangeville, était un petit rouquin nerveux au visage constellé de taches de rousseur.
C'était énervant, parce que c'était toujours lui qui trouvait en premier les marques sur le sol. A sa façon de renifler, on aurait dit un chien de chasse flairant une piste, mais c'était juste qu'il avait la morve au nez et pas de mouchoir.
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Par sylvie, le 19/01/2009
Etre heureux de
Jean-Philippe Arrou-Vignod
Le bonheur ne se provoque pas. Il se rencontre tout au plus. Quelquefois." ..."Parce qu'il n'y a pas de conscience du bonheur. D'appréhension claire et lucide de ce qu'il est. Il nous traverse par instants, déjouant notre vigilance, rebelle à la raison qui voudrait le capter, glissant dans notre ciel mental comme ces étoiles filantes trop brèves qui déchirent les nuits d'été."
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Magnus Million et le Dortoir des Cauchemars de
Jean-Philippe Arrou-Vignod
Par chance, les Ultras se mêlent rarement dans la journée aux élèves ordinaires. Ils font partie des classes industrielles, reconnaissables à la blouse grise qui leur sert d’uniforme.
Pour les classes industrielles, pas de salles de cours mais des ateliers regroupés au fond du parc dans une annexe à toit vitré. Ce qu’on apprend dans ces ateliers, nul n’en sait rien : les yeux et les phalanges cernés de crasse, les élèves n’en sortent que pour se castagner avec les autres sur le terrain de sport voisin, ou leur cribler la nuque de grain de riz durant l’étude du soir.
Ils ont leurs propres professeurs – les contremaîtres -, pas de cahier ni de fournitures, juste un manuel technique tout corné, plein de taches de graisse et aux pages déchirées. A quoi leur servirait autre chose ? La majorité d’entre eux savent à peine lire. Presque tous viennent de la Ville Basse et la plupart y retourneront d’ailleurs, disparaissant parfois en cours d’année pour être remplacés par d’autres, tout aussi lents d’esprit et lestes de poings que la cohorte précédente.
Comme le rappelle le proviseur chaque fois que l’occasion lui est donnée, c’est l’honneur du grand-duché de Sillyrie que de donner à ses enfants perdus leur chance – qu’ils rendront au centuple plus tard, ça va de soi.
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Magnus Million et le Dortoir des Cauchemars de
Jean-Philippe Arrou-Vignod
- Alix Oppenheim et le chancelier Cragganmore : ils ont joué à Pandore et ouvert la boîte aux fléaux... Mais selon la légende, quelque chose est resté au fond de la jarre quand tous les maux en sont sortis. Une arme redoutable, plus forte que les pires malheurs qui accablent les hommes.
- Et c'était quoi ?
Sven Martenson relève le frein du traîneau qui bondit sur la glace avec un crissement d'acier.
- L'espérance, mes enfants.
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Par Plumeline, le 23/05/2011
Magnus Million et le Dortoir des Cauchemars de
Jean-Philippe Arrou-Vignod
« Un hurlement de rage et de frustration à la fois, poussé simultanément par trois gorges en un terrifiant accord parfait.
Quelle créature peut-elle pousser semblable plainte ? Nul ne s’est risqué à pousser le museau dehors pour le savoir.
D’ailleurs, la scène n’a duré qu’une fraction de seconde – le temps d’un cauchemar, dont il n’est resté sur la neige qu’un tas de plumes ensanglantées. »