-
Par toto, le 14/05/2012
Les visages de
Jesse Kellerman
Il était trop vieux pour jouer la comédie. Il n'avait pas envie e parler de choses imaginaires; la réalité était bien assez dure comme çà.
-
Les visages de
Jesse Kellerman
Je n'avais aucune intention de restaurer des ponts entre nous; quand mon père construit un pont, vous pouvez être sûr qu'il y aura un péage au milieu
-
Par Onclepaul, le 02/02/2011
Les visages de
Jesse Kellerman
Si ma sincérité ne sonne pas comme celle de Philip Marlowe, tant pis... Ce livre est peut-être un roman policier, mais, moi, je ne suis pas policier
-
Par Onclepaul, le 02/02/2011
Les visages de
Jesse Kellerman
Quoi qu’il en soit, la suite de l’histoire commence par une sonnerie de téléphone. C’est un roman policier je vous rappelle
-
Par verobleue, le 16/08/2011
Les visages de
Jesse Kellerman
La crise, d'après ce que David a compris, a quelque chose à voir avec le mauvais temps. C'est ce que dit père: il va falloir laisser passer l'orage. Ou avec les chevaux : on va devoir s'accrocher pour rester en selle. Peut-être - et là, David s'avance un peu – cela a-t-il à voir avec les bateaux, un bateau qui prend l’eau. Il aimerait mieux comprendre, parce que ces histoires d’orages, de chevaux et de bateaux qui coulent ont un profond impact sur l’humeur de ses parents et en particulier celle de son père.
-
Par BMR, le 12/09/2010
Les visages de
Jesse Kellerman
[...] « On dirait des trucs que Francis Bacon aurait pu dessiner en prison. »
[...] « Tu ne peux pas nier qu'il y a un aspect de démence dans son oeuvre. Sa façon obsessionnelle de remplir chaque centimètre carré de papier ... Et puis il n'y a qu'un fou pour dessiner pendant quarante ans et tout planquer dans des cartons. »
-
Les visages de
Jesse Kellerman
Les gens ne se rendent pas compte de la créativité qu’il faut pour être marchand d’art. Sur le marché actuel, c’est le galeriste, et non l’artiste, qui fait le plus gros du boulot. Sans nous, il n’y aurait ni modernisme, ni minimalisme, aucun de tous ces mouvements. Les plus grandes stars de l’art contemporain seraient peintres en bâtiment ou profs de dessin dans des cours du soir. Les collections des musées s’arrêteraient à la Renaissance ; les sculpteurs en seraient encore à modeler des dieux païens ; la vidéo serait le domaine exclusif de la pornographie ; le graffiti un délit mineur et non la base d’une industrie multimillionnaire. L’art, en somme, cesserait de prospérer. Et ce parce que, dans une société post-Église, post-mécénat, ce sont les marchands qui raffinent et canalisent le fuel qui fait tourner le moteur de l’art, qui l’a toujours et le fera toujours tourner : l’argent.
De nos jours, en particulier, il y a tout simplement trop d’œuvres en circulation pour qu’une personne lambda puisse faire le tri entre les bonnes et les mauvaises. C’est le travail du galeriste. Nous sommes des créateurs aussi, sauf que nous créons des marchés et que notre production englobe les artistes eux-mêmes. Les marchés, à leur tour, créent des mouvements, et les mouvements des goûts, une culture, le canon de l’acceptabilité : en bref, ce que nous appelons l’Art avec un grand A. Une œuvre d’art devient une œuvre d’art – et un artiste un artiste – dès l’instant où je vous fais sortir votre chéquier.
> lire la suite
-
Par BMR, le 12/09/2010
Les visages de
Jesse Kellerman
[...] Vous avez donc le tableau, une nette dichotomie : Marilyn, ma galerie et mon travail officiel d'un côté; et, de l'autre, Samantha, Victor et cinq enfants morts. Je vous en ai fait une jolie petite histoire que je vous ai servie sur un plateau de symbolisme. Mais vous ne pourrez jamais tout à fait comprendre à quel point cet hiver m'a changé en profondeur, car encore aujourd'hui, je ne le comprends pas moi-même.
-
Par Elanor, le 27/01/2012
Les visages de
Jesse Kellerman
Ce livre est peut-être un roman policier, mais, moi, je ne suis pas policier. Je m'appelle Ethan Muller, j'ai 33 ans et avant je travaillais dans l'art
-
Par caro64, le 11/01/2010
Les visages de
Jesse Kellerman
Quoi qu’il en soit, la suite de l’histoire commence par une sonnerie de téléphone. C’est un roman policier je vous rappelle.