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Par soelmaju, le 16/01/2009
Mille Femmes blanches : Les Carnets de May Dodd de
Jim Fergus
Franchement, vu la façon dont j'ai été traitée par les gens dits "civilisés", il me tarde finalement d'aller vivre chez les sauvages.
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Par Eric75019, le 29/12/2011
Mille Femmes blanches : Les Carnets de May Dodd de
Jim Fergus
" Ainsi, reprit-il enfin, nos guerriers logeront leur graine de Cheyennes dans le ventre des femmes blanches. Elle s'épanouira dans leurs entrailles et la prochaine génération de nos enfants viendra au jour dans votre tribu pour jouir de tous les privilèges qui y sont associés. "
A ce moment précis de l'allocation du chef, Julia, l'épouse du président, perdit brusquement connaissance et tomba de sa chaise, évanouie, presque morte, en émettant un long râle comparable à celui d'un bison femelle atteint d'une balle en plein poumon (plus tard, dans ses mémoires, Julia Dent Grant devait affirmer que son évanouissement n'était pas dû à l'idée insupportable que ces sauvages puissent s'accoupler avec de jeunes Blanches, mais à la chaleur étouffante qui régnait ce jour-là dans la pièce).
Tandis que l'on accourait au secours de la First Lady, le président, empourpré, se leva difficilement. Little Wolf comprit qu'il était ivre, ce qui, vu la solennité de la cérémonie, constituait un sérieux manquement au protocole. (...)
Titubant, Grant s'était redressé et, rouge comme une écrevisse, il cria : " Outrage ! Outrage ! " en montrant Little Wolf du doigt.
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Par tojadi, le 28/02/2011
Mille Femmes blanches : Les Carnets de May Dodd de
Jim Fergus
Il serait malhonnête de ma part d'affirmer que je ne ressens pas d'inquiétude au sujet de la vie qui nous attend . M. Benton nous a assuré que les clauses de notre contrat ne nous obligent à donner naissance qu'à un enfant seulement , après quoi nous serons libres de partir ou de rester . En cas d'impossibilité de concevoir , nous sommes tenues de demeurer auprès de nos conjoints deux années entières , au terme desquelles nous ferons ce que nous voudrons ...c'est du moins la version des autorités . Il n'a pas manqué de me venir à l'esprit que nos futurs maris n'entendront peut-être pas les choses de cette oreille .
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Mille Femmes blanches : Les Carnets de May Dodd de
Jim Fergus
Et c'est ça qui est bien, d'ailleurs, chez les Indiens, je parle de la façon dont ils vivent, ici tu passes pas ton temps à te demander si tu es heureux ou pas. D'ailleurs, à mon avis, cette histoire de bonheur est une invention ridicule des Blancs à laquelle on attache trop d'importance. C'est exactement comme l'alcool. Pourquoi faudrait-il se poser la question plus qu'un bébé ours, une antilope, un coyote ou n'importe quelle espèce d'oiseau ?
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Par noursette, le 20/06/2011
Marie Blanche de
Jim Fergus
Renée s'identifiait au rossignol, enfermé dans une cage. Tant que le chat était incapable de l'atteindre, l'oiseau exerçait sur lui une insondable fascination, et il restait des heures immobile à le contempler. En revanche, s'il réussissait à l'attraper, il le tuerait et perdrait aussitôt tout intérêt pour lui. Quant au rossignol, acceptant son rôle de prisonnier, et la cage qui le retenait, il continuait d'ignorer le chat et de chanter toute la journée.
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Par Nadael, le 24/06/2011
Mille Femmes blanches : Les Carnets de May Dodd de
Jim Fergus
J'aurais voulu parler de « mal », mais ni le mot ni le concept n'existent dans la langue cheyenne – et c'est peut-être là que le bât blesse...
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Par pika50, le 05/06/2011
Mille Femmes blanches : Les Carnets de May Dodd de
Jim Fergus
Quand je mourrai, le vent soufflera toujours et les étoiles continueront de scintiller...
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Par noursette, le 20/06/2011
Marie Blanche de
Jim Fergus
Vous abîmez ce que vous touchez,. Vous détruisez tout le monde autour de vous. Vous n'avez jamais aimé ma mère, ni moi non plus. Vous n'aimez personne, en fait, personne d'autre que vous.
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Par pika50, le 18/05/2011
Mille Femmes blanches : Les Carnets de May Dodd de
Jim Fergus
Au cours de cette période, je dus subir d'atroces "traitements" prescrits par le bon docteur pour me guérir de ma "maladie". Ceux-ci consistaient en des injections quotidiennes d'eau b ouillante dans le vagin _ destinées, d'évidence, à calmer mon "énorme" appétit sexuel.
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La Fille sauvage de
Jim Fergus
« La nina bronca, pauvre petite créature affamée, lovée en position fœtale sur les dalles en pierre d’une cellule mexicaine, son corps nu traversé par l’ombre des barreaux qui dessine sur elle l’uniforme d’un forçat. » (p. 177)