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Les disparus de Dublin de
John Banville
Pour Quirke, ce n'était pas tant les morts que les vivants qu'il trouvait inquiétant.
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Par jostein, le 14/02/2011
Infinis de
John Banville
Les mots sont si amicaux, si accommodants, si dociles et coulants, pas comme les chiffres, avec leur fastidieuse insistance à ne vouloir dire que ce qu'ils veulent dire et rien de plus.
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Le livre des aveux de
John Banville
Je plaiderai coupable, bien sûr, mais il me déplaît qu’on ne me laisse pas faire ma déposition, oui, ça, ça me déplaît. Ce n’est pas juste. Même un saligaud de mon espèce a droit à son jour de gloire. Je me suis toujours vu dans le box des accusés, le regard fixé droit devant moi, très calme , en tenue sport – comme les journaux me décriront - , en train de raconter, de ma fameuse voix autoritaire, ma vision des choses, avec mes mots à moi. Maintenant, voilà qu’on va me refuser même ce moment théâtral, le dernier, sûrement, que je connaîtrai dans cette vie. Non, ce n’est pas juste.
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Par kathel, le 26/08/2011
Les disparus de Dublin de
John Banville
C’était l’obstétricien le plus couru de la ville. En dépit de sa formidable réputation, il avait une certaine timidité qui attirait toutes ces futures mères. Pendant des heures de visite, les maris soupiraient quand leurs épouses commençaient à discourir sur M. Griffin et de nombreux petits garçons nés à l’hôpital Holy Family se voyaient contraints de s’aventurer dans la course d’obstacles que représentait l’existence affublés du prénom de Malachy, handicap loin d’être négligeable, de l’avis de Quirke.
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Par jostein, le 14/02/2011
Infinis de
John Banville
Pour nous, immortels, il n'y a point de Ciel, ni d'Enfer non plus, ni haut ni bas, juste l'Infini ici, qui est une sorte de pas-ici.
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La double vie Laura Swan de
John Banville
Avec lui, ça ne se manifestait pas de manière spécifique ;contrairement à ce qui se passait pour les détectives de romans policiers, son nez ne remuait pas, ses tripes ne se nouaient pas.