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Par pyrouette, le 07/02/2012
Le cortège de la mort de
Elizabeth George
"Tellement stupide, bon sang. Sa vie entière était une parfaite illustration de la sottise humaine. Totalement infichue de voir clair sur les gens."
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Par Oxy-mort, le 30/04/2010
Le rouge du péché de
Elizabeth George
On pouvait qualifier ces évènements de bons ou de mauvais, on pouvait dire simplement qu'ils faisaient partie de la vie. Et celle-ci se poursuivait. On n'obtenait pas ce qu'on voulait, et c'était comme ça. On pouvait maugréer ou on pouvait faire front. Un jour, il avait vu à la bibliothèque une affiche qui disait : "Quand la vie vous offre des citrons, faites de la citronnade". Sur le coup, il avait trouvé ça idiot mais, dans le fond, ça ne l'était pas tant que ça.
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Par lisa3, le 09/02/2011
Pour solde de tout compte de
Elizabeth George
Certaines ressemblances sautaient aux yeux : cette fois encore il s'agissait d'un membre du club de cross des Jeux de piste ; d'une fille ; d'une fille grande et mince aux cheveux longs qui s'entraînait de bonne heure le matin, quasiment dans l'obscurité. C'étaient certes là des similitudes superficielles. Mais il devait en avoir d'autres si les deux meurtres étaient liés.
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Par MarieC, le 26/01/2011
Le cortège de la mort de
Elizabeth George
Les romans d'Elisabeth George sont toujours d'excellent moments de lecture, celui-ci ne fait pas exception à la règle : une très bonne intrigue policière, des personnages attachants et le plaisir de retrouver les personnages récurrents. Cependant, ce titre est loin d'être le meilleur de l'auteur. Comme à tous les personnages, Helen nous manque : la petite pointe d'originalité et de légèreté qu'elle apportait font défaut, et la petite Haddiyah n'arrive pas à la remplacer... Linley, décontenancé par son veuvage, a perdu de sa finesse et de son empathie. On les retrouve bien dans ses sentiments pour Isabelle Ardery, j'ai peiné à les partager. Et le récit parallèle semble reprendre un des précédents romans, celui qui retraçait l'itinéraire de l'assassin d'Helen. Bref, tout cela est à la fois moins crédible et moins original que les précédents romans. La chute du roman laisse cependant augurer des rebondissements dans un prochain roman, que je reste impatiente de lire.
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Un goût de cendres de
Elizabeth George
La terre et le sable brûlent. Mets ton visage contre le sable brûlant et la terre du chemin, car tous ceux qui de l'amour ont reçu la blessure doivent en porter l'empreinte sur le visage, et la cicatrice doit se voir.
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Par pyrouette, le 23/01/2012
Le rouge du péché de
Elizabeth George
La vie était injuste. Le monde était injuste. Son existence aurait été tellement plus simple si les autres avaient bien voulu partager son point de vue. Mais ce n’était jamais le cas.
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Par morin, le 31/10/2010
Le cortège de la mort de
Elizabeth George
Peut-être qu'elle passait par hasard dans le quartier et qu'elle s'est dit qu'elle pourrait se taper à l'œil un verre de champ et un ou deux petits fours"
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Par line70, le 21/03/2011
Sans l'ombre d'un témoin de
Elizabeth George
Il faut vivre au jour le jour. Voilà ce que je dis. Ça ne sert à rien de se soucier du lendemain tant qu'on n'y est pas.
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Par canel, le 23/06/2011
Le cortège de la mort de
Elizabeth George
Barbara Havers avait été contrainte de commencer sa journée en se rasant les jambes, et cette corvée n'avait pas vraiment aidé à améliorer son humeur. Modifier son apparence physique produisait un effet domino : par exemple, le port de la jupe - trapèze ou non - nécessitait soit de porter des collants, soit de rester jambes nues, et dans un cas comme dans l'autre elle devait surveiller sa pilosité. Elle devait donc appliquer un rasoir contre sa peau. Il lui fallait de la crème à raser ou une espèce de savon moussant, qu'elle ne possédait pas, aussi eut-elle recours à une bonne dose de produit vaisselle pour obtenir quelques bulles. Mais l'ensemble de l'opération la conduisit à devoir exhumer un pansement de son armoire à pharmacie quand elle se coupa la cheville et que le sang jaillit. Elle poussa un glapissement et maugréa. Putain, merde, de toute façon, quel rapport pouvait-il y avoir entre sa façon de s'habiller et ses performances de policier ? (p. 462)
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Par Voltaire, le 16/06/2011
Mémoire infidèle de
Elizabeth George
Les grosses peuvent y arriver. Les grosses peuvent y arriver. Les grosses peuvent y arriver. Les grosses peuvent y arriver, y arriver, y arriver.
Martelant le trottoir d'une démarche pesante, Katie Waddington récitait son mantra préféré tout en rejoignant sa voiture.