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Par viou1108, le 12/05/2013
Cinq matins de trop de
Kenneth Cook
Il atteignit l'hôtel, traversa le plancher affaissé de la véranda et entra dans le bar. On y était à l'ombre, mais pas au frais. Il ne faisait jamais frais à Tiboonda, mis à part les nuits de plein hiver, quand le froid te pénétrait les os. En hiver, on désirait l'été; en été, on désirait l'hiver; et été comme hiver, c'était bien le diable si l'on ne souhaitait pas être à des milliers de kilomètres de Tiboonda.
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Par le_Bison, le 14/05/2013
La vengeance du wombat : Et autres histoires du bush de
Kenneth Cook
Je n’avais pas une folle envie de boire comme un trou à dix heures et demie du matin, mais je campais à quelques kilomètres de la ville, la température frôlait les quarante-huit degrés à l’ombre, j’avais vu le plésiosaure et il n’y avait pas d’autre refuge que le pub de White Cliffs. J’acceptai une autre bière…
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Par viou1108, le 13/05/2013
Cinq matins de trop de
Kenneth Cook
Les étoiles, les étoiles de l'Ouest, si nombreuses, si brillantes, si proches, si propres, si claires, qui tranchaient le ciel de leur froideur impitoyable; des étoiles pures, dépourvues de passion; des étoiles aux commandes de la nuit et d'elles-mêmes; sans exigence et sans pitié; elles se surpassaient dans leur rôle et représentaient l'élément indispensable permettant à Dieu de prouver que la création de l'Ouest n'avait pas été qu'une simple et grossière erreur.
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Par le_Bison, le 07/05/2013
La vengeance du wombat : Et autres histoires du bush de
Kenneth Cook
Au clair de lune comme à l’aurore, l’endroit est serein, charmant, parfait pour le repos et la méditation.
Ne vous en approchez jamais.
Il est truffé de wombats redoutables.
J’aimais beaucoup les wombats, avant. A première vue, ces aimables créatures ressemblent à des oursons, se baladent tranquillement la nuit et mastiquent innocemment des racines. La vérité est tout autre.
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Par litolff, le 11/09/2012
La vengeance du wombat : Et autres histoires du bush de
Kenneth Cook
Quand on passe à White Cliffs, on va jeter un oeil au plésiosaure, c'est-à-dire au squelette opalisé d'un dinosaure marin qui s'est fait défoncer la tête quand cette région formait une mer intérieure. Puis on retourne au bar.
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Par Hahasiah, le 03/05/2012
Le koala tueur : Et autres histoires du Bush de
Kenneth Cook
Ce satané Roger fit deux pas en avant pour assurer un gros plan et s'interposa entre le crocodile et moi.
J'avais trois choix. Je pouvais tirer sur Roger pour l'écarter et dégager ma cible (solution la plus attrayante). Je pouvais assommer Roger d'un coup de crosse pour dégager ma cible (solution trop timorée, dans les circonstances). Je pouvais jeter le fusil et m'enfuir en criant (solution la plus probable).
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Par Hahasiah, le 03/05/2012
Le koala tueur : Et autres histoires du Bush de
Kenneth Cook
-Roger, lui dis-je en articulant bien, étant donné le fait que nous nous trouvons dans une toute petite embarcation ridiculement surchargée, que nous sommes entourés de falaises qu'un lézard peinerait à escalader, dans un lagon infesté de femelles crocodiles avec un mâle en rut qui peut rentrer à tout instant - compte tenu de tout ça, tu ne crois pas que nous devrions nous magner de foutre le camp?
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Par Kittiwake, le 27/01/2012
La vengeance du wombat : Et autres histoires du bush de
Kenneth Cook
Il n'y a rien d'étonnant à croiser un anthropologue dans les coins reculés et arides du désert australien. Ils sont partout. On estime que, dans l'outback, il y a plus d'anthropologues étudiant les Aborigènes que d'Aborigènes
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Par luocine, le 21/05/2010
Le koala tueur : Et autres histoires du Bush de
Kenneth Cook
J’étais alors moins corpulent qu’aujourd’hui, mais je n’en restais pas moins un homme bien en chair. Comprenez par là que tout en parvenant aisément à lacer mes souliers , j’étais loin d’être un athlète.
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Le koala tueur : Et autres histoires du Bush de
Kenneth Cook
Nous avions traîné la barque à environ cinq mètres du rivage lorsque le crocodile chargea.
C’était effectivement passionnant à observer. Il semble se propulser en l’air d’un bond sur ses pattes trapues et fila sur le sable comme un lézard.
Je lâchai le bateau et saisis mon fusil.
Roger lâcha le bateau et saisit son appareil photo.(....)
J’imagine que l’assaut du reptile ne dura que quelques secondes, mais ce genre de secondes dure des heures, et j’étais conscient des clics de l’appareil photo de Roger et de l’empressement des griffes du crocodile sur le sable que même les tirs répétés du fusil n’arrivaient pas à couvrir. J’entendais la voix de Roger qui hurlait en boucle :
- Stop ! Stop ! C’est une espèce protégée ! (...)
J’avais trois choix. Je pouvais tirer sur Roger pour l’écarter et dégager ma cible (solution la plus attrayante). Je pouvais assommer Roger d’un coup de crosse pour dégager ma cible (solution trop timorée, dans les circonstances). Je pouvais jeter le fusil et m’enfuir en criant (solution la plus probable).
J’hésitai......................
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