Autres noms : Bryson Bill

Note moyenne : 3.98/5 (sur 41 notes)

Biographies et informations

> Lire > Modifier > Historique Né(e) le : 8 déc. 1951

Biographie :

William « Bill » McGuire Bryson, né le 8 décembre 1951, est un auteur de récits de voyages humoristiques, ainsi que de livres traitant de la langue anglaise et de sujets scientifiques. Né aux États-Unis, il a vécu la majorité de sa vie au Royaume-Uni.
Né dans l'Iowa dans la ville de Des Moines, Bill Bryson fait ses études à l'université de Drake mais il les interrompt en 1972, après avoir décidé de partir à l'aventure en Europe pour quatre mois. Il y revient l'année suivante avec un ami de lycée, Stephen Katz. Ce premier voyage européen sera relaté par épisodes en flashback dans Neither Here Nor There: Travels in Europe (non traduit en français), récit d'un tour de l'Europe qu'il entamera une vingtaine d'années plus tard.
Au milieu des années 1970, Bryson commence à travailler dans un hôpital psychiatrique à Virginia Water, dans le Surrey, en Angleterre, où il rencontre sa future épouse britannique, une infirmière, Cynthia. Ils retournent ensemble aux États-Unis pour que Bill puisse terminer ses études, après quoi, en 1977, ils reviennent s'installer en Angleterre, dans le Yorkshire. Bryson exerce alors la profession de journaliste, finissant éditeur principal de la section économique du Times, puis de The Independent. Il quitte le journalisme en 1987.

En 1995, les Bryson et leurs quatre enfants décident de retourner vivre quelque temps aux États-Unis, à Hanover, dans le New Hampshire. En 2003, la famille repart pour le Royaume-Uni et vit à présent près de Wymondham, dans le Norfolk.
En 2004, Bryson remporte le prestigieux prix Aventis du meilleur livre de vulgarisation scientifique pour son A Short History of Nearly Everything (Une histoire de tout, ou presque, Payot, 2007), ouvrage explorant les grandes découvertes scientifiques jusqu'à aujourd'hui, truffé d'anecdotes amusantes.
Bryson a également écrit deux ouvrages sur l'histoire de la langue anglaise, Mother Tongue et Made in America, ainsi qu'un guide du bon usage, Bryson's Dictionary of Troublesome Words (nouvelle édition de son The Penguin Dictionary of Troublesome Words publié en 1983). Très bien reçus par le public et la critique, ces livres ont toutefois été critiqués par les spécialistes, qui leur ont reproché des erreurs, légendes urbaines et étymologies erronées. Bien que Bryson n'ait aucune formation universitaire en linguistique, il est généralement considéré comme une bonne source en la matière.

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Citations de Bill Bryson


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  • Par mgeffroy, le 26/03/2008

    Motel Blues Motel Blues de Bill Bryson

    La serveuse arriva. Vous avez choisi ?
    - Excusez-moi, il me faut encore quelques minutes.
    - Sans problème, dit-elle, prenez votre temps.
    Elle disparut de mon champ de vision, compta jusqu’à cinq et revint. Vous avez choisi, maintenant ?
    - Désolé, j’ai vraiment besoin de plus de temps.
    - ça va, dit-elle et elle repartit.
    Cette fois-ci, elle dut bien compter jusqu’à vingt mais j’étais toujours loin d’avoir compris les centaines d’options qui s’offraient à moi, heureux client de la Pizza Hut, quant elle revint prendre la commande.
    - V’s êtes pas du genre rapide, vous ! fit-elle remarquer gaiement.
    J’étais gêné. Désolé, je ne suis plus dans le coup, je… je sors de prison.
    Ses yeux s’agrandirent. Sans blague ?
    - Oui, j’ai assassiné une serveuse qui me bousculait.
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  • Par mgeffroy, le 26/03/2008

    Motel Blues Motel Blues de Bill Bryson

    Si un Bulgare me demandait de lui donner une idée de la vie quotidienne aux USA, je lui recommanderais sans hésitation de se procurer une pile des suppléments publicitaires du New York Times. Ils vous donnent une idée de la richesse et de la variété de la vie américaine qui dépasse tout ce que les étrangers peuvent imaginer dans leurs rêves les plus fous. Comme pour prouver ce que j'avance, mon numéro contenait un catalogue d'idées cadeaux, publié par la firme Zwingle de New York. Il offrait une gamme incroyable d'objets, de ceux dont on ne soupçonnait pas jusque-là qu'ils fussent indispensables : des embauchoirs musicaux, des parapluies avec radio incorporée dans le manche, des polissoirs à ongles électriques. Quel pays fabuleux ! Mon préféré était une petite plaque chauffante-à-poser-sur-son-bureau-pour-empêcher-son-café-de-refroidir. Une véritable aubaine pour ceux qui souffrent d'un dérangement cérébral qui les pousseraient à partir à l'aventure en oubliant leur boisson. J'imaginais les lettres d'épileptiques reconnaissants, venues du monde entier (Chère Zwingle compagnie, Je ne peux vous dire combien de fois je me suis retrouvé sur le plancher, saisi du grand mal, en train de me dire : « mon Dieu, mon café va encore être froid. » ) Sérieusement, qui donc peut bien avoir l'idée d'acheter ces gadgets, cure-dents argentés, caleçons avec monogramme, miroirs ornés de l'inscription « homme de l'année » ? Si je dirigeais une de ces firmes, je produirais une petite planche d'acajou, avec une plaque de laiton où serait gravé : « les mecs, j'ai dépensé 22 dollars 95 pour cette merde absolument inutile. » Je suis sûr que ça partirait comme des petits pains.
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  • Par iarsenea, le 06/02/2010

    Une histoire de tout, ou presque... Une histoire de tout, ou presque... de Bill Bryson

    Dans le but de mettre au point un vaccin (contre la grippe espagnole), les autorités médicales menèrent des tests sur des volontaires d'une prison militaire de Deer Island, dans le port de Boston. On promettait aux prisonniers des remises de peine s'ils survivaient à une batterie de tests pour le moins rigoureux. Tout d'abord, on injectait aux sujets du tissu pulmonaire infecté pris sur les victimes, puis on leur aspergeait les yeux, le nez et la bouche d'aérosols infectés. S'ils n'étaient toujours pas morts, on leur tamponnait la gorge de sécrétions des malades et des mourants. Si tout cela échouait, on leur demandait de s'asseoir bouche ouverte près d'un malade qu'on faisait tousser.
    Sur le chiffre assez surprenant de 300 volontaires, les médecins en avaient sélectionné 62. Aucun d'eux ne contracta la grippe. Le seul à tomber malade fut le médecin, qui passa rapidement de vie à trépas.
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  • Par urbanbike, le 12/01/2009

    Une histoire de tout, ou presque... Une histoire de tout, ou presque... de Bill Bryson

    Pour nous résumer, si vous avez l'intention de créer un organisme pour veiller sur la vie de notre cosmos solitaire, pour contrôler son destin et conserver une trace de ses origines, il vaudrait mieux confier le boulot à quelqu'un d'autre qu'à Homo sapiens.

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  • Par iarsenea, le 08/02/2010

    Une histoire de tout, ou presque... Une histoire de tout, ou presque... de Bill Bryson

    Les hommes modernes n'occupent que 0,0001 % de l'histoire de la Terre - à peine un souffle -, mais même une existence aussi brève a exigé une succession infinie de heureux hasards.
    Nous n'en sommes qu'au tout début. L'astuce consiste à s'assurer que nous n'en verrons jamais la fin. Et, à coup sûr, cela va exiger de nous bien autre chose que de simples coups de chance.

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