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Les raisons du coeur de
Mary Wesley
A l’heure de sa vieillesse, Flora aurait beau oublier constamment le nom des gens, les évènements qui s’étaient produits une semaine plus tôt, les titres de livres, le côté éphémère de la vie, elle se rappellerait toujours aussi bien le quai de Dinard où, plantée sous la pluie battante, elle regardait les vedettes s’éloigner.
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Par oops, le 05/11/2010
Les raisons du coeur de
Mary Wesley
Il ne faut jamais retourner dans un endroit où on a été heureux sous peine de dénaturer tous ses bons souvenirs.
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Rose, sainte nitouche de
Mary Wesley
Aussi difficile que cela puisse paraître à présent, songea Rose, je me soumettais à la pression des convenances et de la famille, à ce qu'il fallait faire, à ce qu'on attendait de moi depuis l'heure de ma conception : à peu près comme un animal, comme un cochon, comme un cheval de course, comme un chien de race primé à l'exposition canine de Crufts.
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Rose, sainte nitouche de
Mary Wesley
C’est long comment, cinquante ans ? Se demanda Rose, allongée dans ce lit d’hôtel où elle ne trouvait pas le sommeil. Comment calculer le temps qui passe sans perdre la tête ?
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Par oops, le 05/11/2010
Les raisons du coeur de
Mary Wesley
Il n'y a pas meilleur moyen de perdre une amie que de l'épouser.
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Par Theoma, le 13/07/2011
Rose, sainte nitouche de
Mary Wesley
- Trouve-toi une jeune fille. Inutile qu'elle soit particulièrement jolie – c'est parfois source de problèmes – d'une bonne famille, bien sûr, il n'est pas nécessaire qu'elle ait de la fortune, tu en as largement, cela élargit ton champs de recherche. En bonne santé, bien entendu, pas de secret honteux côté hérédité, et la plus jeune possible.
- Pourquoi ?
- C'est comme lorsque tu achètes un chiot ou un cheval, déclara Archibald Loftus avec impatience, tu les habitues à ta façon de vivre. Si tu prends une fille qui eu le temps de connaître d'autres histoires amoureuses, elle fera des comparaisons humiliantes, et peu flatteuses. Non, non, plus elle est jeune, mieux c'est. Quand tu choisis un poisson, tu regardes l'œil, s'il brille, tu le prends. C'est pareil. Demande à ta tante Flora.
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Rose, sainte nitouche de
Mary Wesley
Lorsque fin septembre, Ned vint en permission, elle le surprit en lui manifestant une affection qu'il prit pour de l'amour, une tendresse qu'il prit pour du désir, une amitié qui était sincère. Dans sa colère et son chagrin elle ne vit aucun mal à se faire consoler par Ned.
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Par nina2loin, le 03/04/2012
Sucré, salé, poivré de
Mary Wesley
Mungo réfléchit à ce qu'il faisait lorsqu'il descendait à Londres, comme disait Alison : en réalité, il se bornait à passer un coup de fil symbolique au bureau, subissait un déjeuner d'affaires et consacrait tout le reste de son temps à Hébé. Il maudit le satanique système unilatéral d'Hébé, la désinvolture avec laquelle elle décrochait son téléphone pour lui proposer un rendez-vous. Pourquoi supportait-il tout cela ? se demanda-t-il sans même chercher de réponse car, s'il y avait une chose dont il était sûr, c'est que c'était Hébé qui menait la danse.
― Et, en plus, je paie, grommela-t-il.
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Par line70, le 29/03/2011
La Pelouse de camomille de
Mary Wesley
Prenez garde à vos rêves, car ils risquent de se réaliser.
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Rose, sainte nitouche de
Mary Wesley
Elle le regarda déjeuner, heureuse de le retrouver sain et sauf. Le coeur débordant d'affection, plutôt fière de son mari, elle l'aimait d'amitié, sans que ce sentiment menaçant en rien l'amour qu'elle éprouvait pour Mylo.