Si le nom de Spartacus est sensé avoir traversé les millénaires, je ne l'avais jamais croisé jusqu'ici. A la recherche de lectures sur l'époque romaine, je l'ai découvert un peu par hasard. le nom de Max Gallo, par contre, m'étais déjà familier. C'était donc l'occasion idéale de découvrir cet auteur si prolifique.
Le style littéraire est assez décevant pour un écrivain ayant une telle expérience, presque pauvre. A sa décharge, l'univers du combat et des barbares ne se prête pas forcément à de la grande poésie.
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J'avais mis beaucoup d'espoirs dans ce livre, tous le monde parle de cet auteur, mon père me disait qu'il était génial, ect. Et bien je n'ai pas dépassé la quarantaine de pages. Pourquoi ? Déjà, je pensais qu'on allait nous parler de Spartacus du temps où il était gladiateur, avec combats à l'appui, et ensuite du moment de la révolte, avec tous les détails qui vont avec. Alors que là Spartacus à déjà fait toute sa révolte, donc forcément le côté sur "l'après" m'intéressait moins. Ensuite, il y avait beaucoup de passages de sexe, non pas que ça me dérange, mais ils tombaient un peu comme un cheveux sur la soupe ! Et le pire, c'est les descriptions de fanatiques religieux, avec entre autre ceux qui coupent leurs attributs masculins, avec la description de tout ce qui va avec. Berk. Bref, une vraie déception !
C'est facile de soigner la peau, le corps murmurait Jair. Mais pour guérir de ce qui ronge les pensées, il faut plusieurs saisons, et parfois une vie entière ne suffit pas;
Max GALLO - La Révolution française . 1774. Sous les acclamations, un jeune roi monte sur le trône. « Louis XVI semble promettre à la nation le règne le plus doux et le plus fortuné », lit-on dans les gazettes. Moins de vingt ans après, il est condamné à mort et guillotiné.Longtemps, Louis XVI, sincèrement attentif au bonheur de ses sujets, oscille entre fermeté et faiblesse devant le vent de liberté qui souffle sur le royaume. Et le peuple l'aime, mais il a très faim, est écrasé d'impôts, ne supporte plus l'arbitraire royal, ni les caprices, bals et folies de la jeune reine Marie-Antoinette. Chaque écu dépensé par frivolité creuse le fossé entre le peuple et le roi.Face à eux, Voltaire, Mirabeau, Danton, Marat, Robespierre appellent à la justice, à la liberté, puis à l'action et à la révolte s'il le faut. Ils insufflent de l'espoir et se retrouvent bientôt à la tête de la tempête...