-
Par lecassin, le 28/12/2011
Les corps célestes de
Nicolas Bréhal
Si les passions de l'amour ont souvent un sort tragique, c'est que tous les hasards ne sont pas surmontables.
-
Par lecassin, le 27/12/2011
Les Étangs de Woodfield de
Nicolas Bréhal
Deborah riche, elle a sa Delage décapotable blanche, ses biens personnels, rien ne lui suffit, elle veut tout, toujours plus, et soudain ne veut plus rien. Joies fulgurantes, crises d'ennui, je la suis d'une heure à l'autre, je la perds, elle m'amuse autant qu'elle me fait peur.
-
Par lecassin, le 28/12/2011
Sonate au clair de lune de
Nicolas Bréhal
Chaque matin, à l'heure habituelle, sa toute première pensée, après le tumulte de rêves agités, ravivait aussitôt ses craintes les plus intimes. Dès qu'il ouvrait les yeux, il se demandait s'il parviendrait à finir le siècle et, par conséquent, à inaugurer le suivant.
-
Par lecassin, le 27/12/2011
Les Étangs de Woodfield de
Nicolas Bréhal
Deux petites filles en robe blanche jouent dans un jardin de Woodfield, écrit Jane Lockwood.
L'une et l'autre sont blondes, de la même blondeur ; maigres, elles se ressemblent, comme arrachées le même jour, à la même seconde, du même ventre, dit-on. Jane et Déborah Lockwood. Elles s'amusent de cette ressemblance, s'amusent à tromper.
-
Par lecassin, le 27/12/2011
La pâleur et le sang de
Nicolas Bréhal
C'est une île captive de l'Atlantique. Un plateau agricole que borde une bande d'ajoncs et de bruyères. L'horizon le plus proche est parsemé de brisures noires : les falaises de l'Ar-Mor. Partout ailleurs, l'océan déroule sans fin de hautes vagues , enturbannées d'écume.
-
Par lecassin, le 28/12/2011
Les corps célestes de
Nicolas Bréhal
Le ciel sans aucun nuage, parfaitement bleu et lumineux; confère au monde une stabilité soudaine. A première vue, il donne l'impression que le temps ne passe plus et qu'une telle limpidité, à la mesure de l'infini, nous protège de tout désordre.
-
Par lecassin, le 27/12/2011
Les Étangs de Woodfield de
Nicolas Bréhal
Le sommeil : cette douceur dans laquelle on entre les yeux fermés tant on a confiance en elle, cet univers secret où la vie se prolonge, divinement, où le mystère se couve, où le mystère délire en nous.
-
Par lecassin, le 27/12/2011
L'enfant au souffle coupé de
Nicolas Bréhal
Il y avait un ciel pâle et mauve d'aquarelle ; c'était l'été, un été comme plus jamais je n'en ai connu, du moins dans cette ville aussi longtemps que j'y ai vécu.
-
Par lecassin, le 28/12/2011
Les corps célestes de
Nicolas Bréhal
On ne doit point écouter ceux qui veulent que la vertu soit dure et semblable au fer : dans l'amitié, comme dans bien d'autres cas, elle est tendre et traitable...
-
Par lecassin, le 28/12/2011
L'enfant au souffle coupé de
Nicolas Bréhal
La mer bleue, fade et sublime, à perte de vue, aussi réelle, aussi juste que pouvaient l'être mes illusions d’autrefois.