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Par ManonCC, le 24/05/2012
Coeur de Glace de
Pierre Boileau
Ne lâche jamais ! Quel que soit l'obstacle, il reste toujours quelque chose à essayer.
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Par lalak2, le 07/05/2009
... Et mon tout est un homme de
Pierre Boileau
Marek est capable non seulement de transférer, d'une bête à une autre, un coeur, un foie, des poumons, à plus forte raison une patte, mais encore... vous entendez, Garric... une tête... En d'autres termes, il a mis au point la greffe intégrale.
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Par Couperine, le 11/12/2010
Les Diaboliques - (Celle Qui N'Etait Plus) de
Pierre Boileau
- Fernand, je t'en supplie, cesse de marcher !
Ravinel s'arrêta devant la fenêtre, écarta le rideau. Le brouillard s'épaississait. Il était jaune autour des lampadaires qui éclairaient le quai, verdâtre sous les becs de gaz de la rue. Parfois, il se gonflait en volutes, en fumées lourdes et, parfois, il se changeait en poussière d'eau, en pluie très fine dont les gouttes brillaient, suspendues. Le château avant du Smoelen apparaissait confusément, dans des trous de brume, avec des hublots éclairés. Quand Ravinel restait immobile, on entendait, par bouffées, la musique d'un phonographe. On savait que c'était un phonographe, car chaque morceau durait trois minutes environ.
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Par Couperine, le 11/12/2010
Les Diaboliques - (Celle Qui N'Etait Plus) de
Pierre Boileau
D'un revers de manche, il essuya la vitre que sa respiration couvrait de buée. Son regard, passant au-dessus de la grille du minuscule jardinet, découvrait à gauche, un pointillé de lumières pâles et d'étranges constellations de feux rouges et verts, les uns semblables à de petites roues dentelées, comme des flammes de cierges au fond d'une église, les autres, presque phosphorescents comme des lucioles.
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Par Rabanet, le 23/08/2010
Maléfices de
Pierre Boileau
Etait-ce l'eau qui montait plus vite ou le chemin qui, en cet endroit, s'abaissait : La mer atteignit mes genoux... je fus certain que nous étions en train de jouer notre vie... J'entendais le souffle rauque de Myriam... Et puis, il y eut comme un bruit de plongeon... Elle venait de tomber et se débattait au centre d'un remous blanc...
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Par wictoria, le 27/09/2008
Au bois dormant : Nouvelle extraite du recueil Le mauvais oeil de
Pierre Boileau
Je ne dirai point l’émotion que je ressentis quand je foulai le sol de ma patrie, mais mon visage parlait pour moi, du moins je le suppose, car je fus l’objet, pendant les premiers jours de mon voyage, de mille délicates attentions de la part des hôteliers et des maîtres de poste aussi bien que de ces gens, artisans, étudiants, ou bourgeoises endimanchées qu’on coudoie, d’ordinaire, dans les diligences.
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Par hotaru, le 14/01/2011
Sueurs froides de
Pierre Boileau
" Il savait jouer du piano, assez pour envier les virtuoses. Il était
de ces gens qui haissent le médiocre sans pouvoir s'élever jusqu'au
talent."
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Sueurs froides de
Pierre Boileau
"-Je voudrais ne jamais penser à rien. Pourquoi ne sommes-nous pas des bêtes?
-Voyons! Vous déraisonnez!
-Oh! Non... Elles ne sont pas à plaindre, les bêtes. Elles broutent, elles dorment, elles sont innocentes! Elles n'ont pas de passé, pas d'avenir.
-En voilà une philosophie!
-Je ne sais pas si c'est une philosophie mais je les envie."
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Par marina53, le 09/04/2012
Les magiciennes de
Pierre Boileau
Il la saisit aux épaules, caressa ses cheveux, ses tempes. A quoi bon parler, ânonner des pauvretés avec un accent ridicule! Qu'elle demeure, ah! surtout qu'elle demeure là! On ne lui demande rien d'autre. Et si elle n'aime pas, qu'elle se laisse aimer...
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Par Spilett, le 14/09/2010
Sueurs froides de
Pierre Boileau
L'extrême logique, c'est peut-être ce qu'on nomme la folie !