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La Bicyclette bleue, tome 1 de
Régine Deforges
- Avant toute chose, Léa, vous me tutoyez ou tu me vouvoies ?
- Avec toi, j'aime bien le vous !
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Par Penelope, le 04/12/2010
Première phrase du livre
La Bicyclette bleue, tome 1 de
Régine Deforges
Le premier levé, Pierre Delmas prenait un mauvais café, tenu au chaud par la servante sur un coin de l'antique cuisinière. Puis, sifflant son chien, il sortait, l'hiver dans la nuit, et l'été, dans le petit matin triste qui précède l'aube.
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Par LaLo, le 01/12/2010
La Bicyclette bleue, tome 1 de
Régine Deforges
- Ils mourront pour la liberté.
- La liberté... Où est la liberté quand on est mort ?
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Par hema6, le 15/02/2011
La Bicyclette bleue, tome 1 de
Régine Deforges
Léa, ne bougeait plus, attentive soudain à l'écho que réveillaient dans sa chair les caresses de Mathias. Elle se disait qu'elle ne devait pas, que c'était Laurent qu'elle aimait, qu'elle était folle et imprudente mais toute résistance était d'avance vaincue chez elle tant son désir d'un corps entre le sien, d'un sexe dans son ventre était fort. Elle s'entendait gémir, balbutier des mots sans suite. Vite, vite... qu'il la prenne... mais qu'attendait-il ? (...) Elle s'offrit impudique et splendide.
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Par hema6, le 14/02/2011
La Bicyclette bleue, tome 1 de
Régine Deforges
J'ai des bonheurs mais jamais un bonheur complet. Je suis habitée par une souffrance confuse et profonde, qui ne me quitte jamais.
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Par lecassin, le 05/02/2012
Pour l'amour de Marie Salat de
Régine Deforges
Tu n'es qu'une bonne femme comme les autres, pire que les autres puisque tu as de l'instruction. A quoi ça sert, alors, les livres, si ça ne donne pas un esprit plus grand ?
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La Bicyclette bleue, tome 1 de
Régine Deforges
Il y avait longtemps que Léa n'avait fait un rêve aussi agréable : valser lentement dans les bras d'un homme qu'elle désirait et qui manifestement la désirait aussi. Quelle délicieuse sensation de se laisser emporter ! Surtout, ne pas la réveiller, ne pas ouvrir les yeux. Elle se serra davantage contre le corps de François. Elle oubliait l'endroit ou elle était, ces gens qui l'entouraient, Allemands ou Français, la mission dont l'avait chargée Adrien, la guerre, Laurent même. Elle ne voulait plus être qu'une femme dans les bras d'un homme.
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Alger, ville blanche de
Régine Deforges
De Mauriac je ne connaissais que les romans ; que j'aimais d'ailleurs beaucoup. Je le lisais surtout parce qu'il est notre voisin dans le Bordelais. Mais j'ai appris beaucoup de choses en lisant son "Bloc-notes". Ce qui me frappe le plus, c'est son attachement à sa terre, à Malagar ; sans doute parce que j'éprouve le même pour celle de mon enfance, Montillac. Sur ce thème, il use de mots que j'aurais aimé employer si j'avais son talent... Tenez, lisez...
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Par Penelope, le 12/12/2010
La Bicyclette bleue, tome 2 : 101, avenue Henri-Martin de
Régine Deforges
Léa dévala la grande descente avant la ville. Sur le pont, elle croisa trois tractions-avant noires et deux camionnettes militaires dans lesquelles les soldats allemands lui firent de grands signes. Cette rencontre lui coupa les jambes. Elle monta la côte en poussant sa bicyclette, emplie d'un malaise grandissant. En traversant la place Gabriel-Chaigne, un groupe de personnes, qui semblait en proie à une grande agitation, se tut quand elle passa. Elle ne s'était éloignée que de quelques mètres quand un homme la doubla en lui disant sans la regarder:
"Allez place Saint-Pierre, puis au 1, rue de la Glacière. Entrez et attendez-moi."
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Par Fanatik, le 19/04/2013
La Bicyclette bleue, tome 3 : Le diable en rit encore 1944-1945 de
Régine Deforges
-Pauvre Mireille... Est-ce que la mort de Fayard et de sa femme le venge? .... Prendre une vie n'a jamais rendu la vie... et pourtant, comme on a envie de les tuer ceux qui ont fait mourir ceux qu'on aimait...