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Cette odeur-là de
Sonallah Ibrahim
"J'ai appris à découvrir d'autres choses en elle. Quand elle faisait la moue, qu'elle ne décrochait pas un mot quoi qu'il arrive, et que je me creusais la cervelle à essayer de comprendre pourquoi. Quand, parfois, elle semblait douce et tendre, et que je l'adorais. Quand je m'asseyais devant elle, les yeux sur son visage, ses mains, ses jambes, et que j'en pleurais presque de désir. Quand je regardais ses yeux brillants et ses joues tentantes, quand mes doigts couraient sur ses bras, que mes jambes s'approchaient des siennes, et qu'elle me refusait, j'ai appris la souffrance. La dernière fois, j'ai cru devenir fou. J'avais acquis la certitude qu'elle ne m'aimait pas. Elle m'a pris dans ses bras, et m'a laissé toucher sa poitrine et ses mains, embrasser ses joues et ses lèvres. Mais elle était froide." (p. 42)
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Par cicou45, le 05/05/2011
Turbans et chapeaux de
Sonallah Ibrahim
"Le vin et la rose rouge
Badinaient sur tes joues
J'ai invoqué, fou d'amour,
Le filet qui m'a pris au piège de tes yeux."
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Par cicou45, le 02/05/2011
Turbans et chapeaux de
Sonallah Ibrahim
"Avec quelle patience endurez-vous la solitude? - Je suis loin d'être seul répondit l'autre. Je converse avec toute une compagnie de sages et de lettrés. Et, posant la main sur une pile de livres à côté de lui : Voici Galien qui confère, Hippocrate qui dispute, Socrate qui prêche et Platon qui l'écoute, et voilà Daoud, le maître d'Antioche."
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Par cicou45, le 07/05/2011
Turbans et chapeaux de
Sonallah Ibrahim
"Ayant tenu, sur des papiers épars et sans ordre une chronique des évènements qui se sont déroulés en
Égypte depuis le début de l'occupation des français [...], j'ai souvent pensé à les réunir sous une forme ordonnée pour en faire un récit où l'homme d'esprit découvrira les merveilles et les curiosités de l'histoire et qui restera après nous en souvenir pour les génération futures."
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Par cicou45, le 06/05/2011
Turbans et chapeaux de
Sonallah Ibrahim
"Pourquoi, mon cœur, te complais-tu dans la distance
Et laisses-tu mes ennemis se réjouir de ma souffrance
Pourquoi, gazelle rétive, perdure
Ton refus que j'endure
Ce refus qui n'en finit pas
Envoie mon cœur à trépas
Pour toi je me suis anéanti
Je n'existe plus."
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Par cicou45, le 05/05/2011
Turbans et chapeaux de
Sonallah Ibrahim
"O blanc jasmin
Toi qui guettes l'amour
Sur le vie de tes yeux
Je suis ton prisonnier."
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Cette odeur-là de
Sonallah Ibrahim
La première fois que mes lèvres avaient remonté le long de ses cuisses pour aller l'embrasser, là, elle m'avait regardé avec un mélange de plaisir, d'étonnement et de gêne, et avait dit : "Où as-tu appris ça ? "
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Amrikanli : Un automneà San Francisco de
Sonallah Ibrahim
p 100 le déclin - p 146 : les conquérants deviennent égyptiens - p 372
p 293 :
Quand le roi Farouk fut couronné roi en 1937, à l'âge de 18 ans, sa première décision fut d faire repeindre en rouge toutes ses voitures - il en possédait une centaine - et d'interdire aux autres automobilistes d'utiliser cette couleur, de sorte qu'il pût se déplacer dans tout le pays en conduisant aussi vite qu'il le voulait sans être importuné par la police.
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Par cicou45, le 05/05/2011
Turbans et chapeaux de
Sonallah Ibrahim
"Le mariage, c'est un mois de bonheur et une vie de crève-cœur et de douleur."
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Cette odeur-là de
Sonallah Ibrahim
Dans la préface : "C'est ce qu'il advint du mien : à peine était-il sorti des presses qu'il fut interdit." (p. 66)