ISBN : 281310048X
Éditeur : Editions Praelego (2010)


Note moyenne : 5/5 (sur 3 notes) Ajouter à mes livres
Entre roman noir, thriller et drame psychologique, l’auteur vous invite ici dans ce roman écrit à l’âge de 18 ans à un voyage entre coma, écriture, reconquête du « moi » et réalité.
Sandrine n’aurait certainement jamais écrit, si un jour elle n’avait pas rencontr... > voir plus
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Critiques et avis(4)

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    • Livres 5.00/5
    Par gerald75, le 28 septembre 2010

    gerald75
    J'adore !!! A lire absolument. D'autant plus troublant que l'auteur a écrit ce roman à l'âge de 18 ans
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  • Par Saimbert, le 26 juin 2010

    Saimbert
    Roman passionnant de bout en bout. Noir et bien documenté. Essai russi de la part de l'auteur.
    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
  • Par Cotonnette, le 20 avril 2011

    Cotonnette
    Ce roman est une pure merveille qu'il faut absolument avoir dans sa bibliothèque... J'ai adoré.
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    • Livres 5.00/5
    Par Elisab, le 28 septembre 2010

    Elisab
    Premier roman pour cet auteur. J'espère qu'il y en aura plein d'autres....
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)

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Citations et extraits

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  • Par virtualbook, le 12 mai 2010

    Je m'approchais alors de Michael comme une enfant qui ouvre la porte du salon pour découvrir à minuit tapante l'arbre de noël familial qui illumine de tous ses feux un parterre magique recouvert de jouets. Il me prit dans ses bras tendrement et m'embrassa. Avec une grande délicatesse il me bascula sur le lit. Mon copr tout entier s'en engourdit. Je fermais les yeux et me laissais emporter vers un monde que je ne connaissais pas, mais dont j'avais bien souvent rêvé. Lentement il défit mon petit chemisier rose et déposa aux creux de mes seins de tendres petits baisers. Je ne pouvais plus bouger, j'étais comme paralysée per ces lèvres humides et chaudes qui allumaient en moi un foyer inconnu jusqu'alors. Devenais-je une femme ? Je ne le sais pas encore aujourd'hui. Je préfère considérer que j'embarquais à bord d'un navire qui m'emmenait voguer vers des horizons dont j'avais souvent rêve les brûlantes plages de sables fins sans pouvoir imaginer ce que je découvrirais derrière les grands palmiers courbés.
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  • Par virtualbook, le 11 mai 2010

    Pour beaucoup je sais, ce livre n'a aucun sens. J'ai aujourd'hui vingt-trois ans, et voilà que ma plume a décidé d'entraîner ma main dans un voyage intérieur, peuplé de peurs, d'angoisses et d'amour. Je ne suis pas ici pour vous faire voyager, en vous romançant la vie de l'aventurier que vous auriez aimé être ou encore vous raconter la jolie histoire d'amour que vous ne connaîtrez peut-être jamais. Ce livre n'est pas un roman, il est davantage une longue lettre que je m'adresse. Si un jour, vous lisez ces pages, ce sera certainement parce que vous avez ouvert un courrier qui ne vous était pas adressé ou peut être parce que vous avez découvert dans la corbeille à papier, cette lettre que je n'aurais pas voulu comprendre. Ne croyez pas que je sois égoïste, j'aimerais partager avec vous cette longue lettre, mais il faut tout d'abord que chacun de ces mots viennent lentement effacer les maux qui noircissent le grand livre de ma jeune existence.
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  • Par virtualbook, le 13 mai 2010

    Combien il est difficile de ne pouvoir parler ! Combien je vous comprends, vous qui rêviez d'être muet pour ne plus supporter le sourire amusé des gens. Personne ne peut savoir ce que l'on ressent quand on vous regarde l'air amusé, vous débattre contre cette gorge, cette langue qui se noue dans votre bouche et vous empêche de parler. Dans ce monde hypocrite et moqueur, j'étais comme perdue. Je ne pouvais supporter les contacts et je m'en suis entièrement remise à toi, l'être que j'aimais par-dessus tout. Toi l'être à qui j'avais donné mon corps en gage d'un amour que je pensais éternel...
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  • Par virtualbook, le 26 mai 2010

    - Vous savez, en essayant de se comprendre soit même, on comprend mieux autrui, en essayant de comprendre autrui on apprend à mieux se connaître. A chacun sa methode !
    - Ne voyez pas en cela une critique bien au contraire je partage votre sentiment sur la condition humaine. Si vous me permettez cette image facile, je pense que l'Homme construit chaque jour son cercueil. S'il le pouvait, il irait même jusqu'à fixer le couvercle au-dessus de sa tête avec les clous qu'il a lui-même forgés.
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  • Par virtualbook, le 10 mai 2010

    18 Août 1988, c'est à l'heure où je débute la rédaction de cet ouvrage que je me rends compte combien il est difficile d'écrire. Depuis nombre d'années je pensais qu'il me suffirait d'un stylo, d'une feuille blanche et d'un bon sujet, pour noircir, cent, deux cent, qui sait, trois cent pages. L'écriture est bien autre chose, elle est duel, eternel combat entre ce que je suis et ce que je voudrais être. Elle est à la fois essence, hypocrisie et illusion du non être...
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