ISBN : 2953854401
Éditeur : Comedia (2011)


Note moyenne : 4/5 (sur 3 notes) Ajouter à mes livres
La passion, l'amour, la mort puis tout se reconstruit....
Hélène a épousé Yvan qui n'était autre que l'amant de son père.
Une histoire incroyable mais vraie dont les acteurs sont les premiers surpris.
La famille, les amis, ne veulent pas y croire et... > voir plus
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Critiques et avis(4)

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    • Livres 4.00/5
    Par Florel, le 05 mai 2011

    Florel
    Malgré quelques coups de sang, j'ai dans l'ensemble apprécié cette lecture. Même si ce n'est pas une lecture riche en enseignement où l'on peut en tirer quelque chose –enfin en ce qui me concerne- ça reste une lecture découverte qui n'est pas désagréable, puisqu'on découvre les débuts bien triste du Sida, et la vie des malades. En cela d'ailleurs ça fait un choc bizarre, car quand on compare ce que l'on sait du Sida aujourd'hui –transmission, comportement à risque,…- à ce que l'on savait hier, ça fait une sacrée différence. On s'aperçoit que finalement même si ce n'est toujours pas une maladie dont on guérie, la science a fait quelques progrès.
    En fait ce livre m'aurait plu davantage, et aurait été plus intéressant si l'auteur avait caché sa misogynie flagrante. Bien qu'il évolue avec le temps, je dois avouer que ces passages là m'ont sérieusement gonflés. Je ne supporte pas, mais absolument pas ce genre de mec !!! Ils sont au minimum à tués, et pour mieux comprendre ma colère voici quelques phrases de l'auteur dessus : « Mais il n'est pas né celui qui peut dire ce qu'une femme pense ! (Quand elle essaye de réfléchir !) » ou encore « Si les femmes savaient s'y prendre comme il faut avec les mecs, ça se saurait et il y'aurait moins de divorces et moins d'homos. » L'inverse est certainement vrai aussi ! « Mais tu sais les femmes maintenant, elles ne savent pas coudre, pas cuisiner, elles travaillent à l'extérieur, ne s'occupent pas des mômes et s'étonnent d'être les divorcés de demain. Maintenant les mecs doivent tout se taper, les tâches ménagères, le boulot et la bonne femme ! Non mais ? Elle est où la liberté des hommes ? » Et la liberté de la femme avec un arriéré pareil n'aurait pas avancer d'un pouce ! A mort je vous dis.
    Mais cette misogynie n'est hélas pas le seul point qui horripile. Les jugements trop hâtifs, les préjugés flagrants sur les femmes, mais aussi sur les hétéros que l'auteur porte trop facilement, sont terriblement durs à supporter. Ça juge, ça juge mais est ce que ça se regarde ?! Franchement en lisant cela on peut se demander si l'auteur s'est remis au moins une fois en question dans sa vie.
    Par contre je suis d'accord avec l'auteur, et ça montre que ce livre n'est pas tant dénué de bon sens, quand il dit que les bureaucrates, les psychologues… font un métier qui parfois les dépassent complètement en ce qui concerne les enfants, et ce qui compte avant tout pour eux c'est l'argent qui tombe en fin de mois.
    « Des moutons de Panurge qu'il ne faut pas supprimer car sur le plan économique, l'enfance en « perdition », ça fait marcher, les avocats, les éducateur, les psychologues, les assistances sociales, les centres sociaux, les foyer d'accueil, les personnels de garde agrées et j'en passe… Tout un petit monde qui regarde son porte-monnaie avant de se pencher réellement sur le problème de l'être et de son devenir. »
    Y'a pas de mal à vouloir gagner de l'argent pour vivre, mais c'est vrai que si on se décide à ce genre de carrière il serait bien d'y mettre parfois un sou de jugeote, et si comme dit dans ces pages l'auteur fait un livre dessus, j'ai bien envie de le lire. En espérant que le langage soit un peu moins familier que dans ce livre.
    En effet, je dois avouer que le langage trop familier qu'use Yvan-Didier Barbiat, est un point assez dérangeant de ce bouquin, enfin ça dépend des moments du livre. Honnêtement j'ai par moment trouvé le texte trop cru, puis ajoutez à cela quelques scènes chaudes racontées, ça peut vite dégoûter pour la suite de la lecture. Je dois avouer que ce genre de scène me gêne même dans les autres livres, mais selon comment on utilise le langage ça peut parfois adoucir ces dernières, ici non. Bien que les scène soient au demeurant très courte, l'auteur ne cherche pas à adoucir le brute et c'est vraiment dommage. Bon après ça ne gênera certainement pas tout le monde. Moi sensible ? Nooooooooon. C'est juste que je ne comprends pas comment l'être humain peut ce sentir exister que par l'expression de ses plus bas instincts, qui sont bouffe, sexe, argent, pouvoir. C'est tellement autre chose le bien être et le sens de la vie. Bref.
    En résumé malgré certains points négatifs, ce fut une lecture intéressante -surtout que j'ai inauguré dans le genre-, mais voilà je ne suis pas une lectrice passive, donc forcément je m'énerve si je ne suis pas d'accord. Au passage je remercie l'auteur et Les agents littéraires pour ce partenariat.

    Lien : http://voyagelivresque.canalblog.com/archives/2011/05/05/21044079.html
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    • Livres 5.00/5
    Par Ferhat, le 15 mai 2011

    Ferhat
    Un parcours de vie unique de par sa particularité, raconté sans fards avec la puissance des mots simples si chers à la littérature qui vous captivent de la première à la dernière page. Un livre dérangeant peut-être, surprenant sans doute mais assurément bouleversant. L'auteur se livre sans concession et met le lecteur devant l'épreuve de l'évidence de ce qu'il voudrait bien feindre ignoré et surtout ne pas chercher à comprendre et pour qui la société est faite de strates, celles normalisées par des oeillères bien pensantes aux origines incertaines mais bien établies, et celles qui bien que visibles ne doivent être vues et encore moins dites. A chaque pied de page le « jugement » est bien là tapi à la porte prêt à justifier le lecteur enfermé dans sa tour d'ivoire faite de préjugés enfantés par une morale sélective engendrée par une improbable éducation universelle dans laquelle « L'Homme » s'est enfermé et est devenu captif. Dans cette autobiographie, l'auteur Yvan-Didier BARBIAT, sans l'avoir voulu implicitement donne la clef des fers aux captifs de la pensée unique en racontant « son » extraordinaire histoire d'Amour à nulle autre semblable.
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  • Par FYDGY, le 26 mai 2011

    FYDGY
    Bien que je ne puisse pas être fan de cet auteur puisque c'est mon frère
    et que je connaisse particulièrement sa vie et ses alinéas, je trouve cette biographie très intéressante, facile à lire certes elle dérangera certaine personne
    Je pense que rappeler la méconnaissance de cette maladie qui a fait tant de ravage dans les années 90 nous fait prendre conscience des changements positifs
    Les changements de comportements, les idées reçues, les progrès de la médecine….
    Quand au reste je reconnais bien la certaine misogynie d'Yvan et sa façon très direct de dire les choses
    Mais ce livre m'a confortait dans l'idée qu'il a vécu des formidables histoires d'amour et qu'il a surement rencontre la femme de sa vie malgré toute les difficultés qu'il a du surmonter
    merci d'avoir fait revivre un peu notre grand mère qui était exceptionnelle et de t'être livre ainsi avec autant de sincérité

    Pour moi c'est un livre à découvrir. Et à faire découvrir !!


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  • Par tassy, le 13 mai 2011

    tassy
    Dans ce livre, le grand poète Yvan-didier barbian nous offre la totalité de son être! quel courage et quelle sincérité!En effet, ce n'est pas facile d'oser de nos jours!On ne peut donc pas lui reprocher de s'être montré tel qu'il est, sans tricher en romançant tel ou tel fait.Ce livre est une oeuvre qui mériterait même d'être adaptée au cinéma pour montrer que la vie sert à révéler l'être humain sous toutes ses facettes.La préface aidera les sceptiques à appréhender le contenu aprés avoir laissé tomber les préjugés.
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Citations et extraits

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  • Par Florel, le 05 mai 2011

    Des moutons de Panurge qu’il ne faut pas supprimer car sur le plan économique, l’enfance en « perdition », ça fait marcher, les avocats, les éducateur, les psychologues, les assistances sociales, les centres sociaux, les foyer d’accueil, les personnels de garde agrées et j’en passe… Tout un petit monde qui regarde son porte-monnaie avant de se pencher réellement sur le problème de l’être et de son devenir.
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