ISBN : 2013212321
Éditeur : Hachette (2007)


Note moyenne : 3.8/5 (sur 162 notes) Ajouter à mes livres
Dans un orphelinat de l'Angleterre victorienne, Oliver Twist survit au milieu de ses compagnons d'infortune. Mal nourri, exploité, il est placé dans une entreprise de pompes funèbres où, là encore, il ne connaît que privations et mauvais traitements. Oliver endure tout,... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par Titine75, le 27 janvier 2010

    Titine75
    La vie du jeune Oliver Twist ne commence pas sous les meilleurs augures. Sa mère meurt après l'avoir mis au monde, le laissant sans nom et sans famille. L'enfant est placé dans un hospice pour orphelins où ces derniers subissent mauvais traitements et malnutrition. Ces comportements sont d'ailleurs fortement encouragés par les autorités, le bedeau Mr Bumble l'explique bien à l'une des femmes ayant la charge d'Oliver : “La nourriture, Madame, la nourriture, répondit Bumble avec force sévère. Vous l'avez suralimenté, Madame. Vous avez suscité en lui un esprit et une âme artificiels, qui ne conviennent pas à une personne de sa condition, Madame, comme vous le dira le Conseil, Madame Sowerberry, qui est composé de philosophes pratiques : qu'est-ce que les indigents ont à faire d'une âme et d'un esprit ? Ca suffit bien qu'on leur permette d'avoir un corps vivant.” Oliver, ne supportant plus tous ces sévices, réussit à s'enfuir et à rejoindre Londres. Malheureusement pour lui, il tombe sur Jack Dawkins dit le Renard. Ce dernier le fait alors entrer dans la bande de l'inquiétant Fagin.
    Oliver Twist” est un grand mélo traversé de grandes émotions, de grands sentiments incarnés par des personnages très typés. Chez Dickens, il n'y a pas de gris, c'est blanc ou noir. Les personnages sont bons ou mauvais et tout les désigne comme tels. Oliver est foncièrement bon, il ne franchit jamais la ligne du mal, il ne devient pas un voleur comme Fagin et Monks l'espéraient. Et cela se voit physiquement, Oliver a un visage d'ange ce qui lui permet d'attirer la bienveillance. A contrario, on comprend tout de suite que Fagin est méchant et veut courir à la perte d'Oliver. Dickens décrit son apparence comme étant “abjecte et repoussante”. Néanmoins certains personnages “mauvais” tentent de se racheter. C'est le cas de Nancy, la prostituée qui au péril de sa vie, va aider Oliver. Mais, comme je l'ai déjà dit, la réciproque n'est pas valable : les bons ne deviennent jamais mauvais !
    Grâce à “Oliver Twist”, Charles Dickens peut critiquer les dispositifs d'aide aux pauvres. L'hospice pour orphelins traite extrêmement mal ses pensionnaires. Les enfants reçoivent comme unique nourriture un bol de gruau et le récipient brille tellement les orphelins le lèchent ! Oliver se verra exclu de l'hospice pour avoir osé réclamer un deuxième bol. Les pauvres ne peuvent espérer sortir de la misère, tout est fait pour qu'ils restent dans les bas-fonds. Oliver ne peut compter que sur sa bonne étoile pour s'échapper des griffes de Fagin et sa bande.
    Ce qui m'a le plus séduite dans “Oliver Twist” c'est l'humour de Charles Dickens. Sa dénonciation des conditions de vie des pauvres se fait par l'ironie. Il décrit les comportements des soi-disant bonnes personnes à l'aide d'antiphrases : “La personne d'un certain âge était une femme remplie de sagesse et d'expérience ; elle savait ce qui était bon pour les enfants (…)”. Elle garde en effet une grande partie de la pension qui lui est allouée pour prendre soin des orphelins ! L'humour de Dickens transparaît également dans ses interpellations aux lecteurs. le narrateur d'”Oliver Twist” est omniscient et il s'adresse à nous pour expliquer la progression de son récit : “(…) on jugera peut-être inutile ce bref préambule au changement de scène qui va suivre. En ce cas, qu'on le considère comme une façon délicate, de la part du narrateur, d'annoncer qu'il fait retour à la ville où était né Oliver Twist, le lecteur pouvant être persuadé qu'il y a de bonnes et substantielles raisons d'effectuer le voyage, sans quoi on ne l'inviterait pas à se lancer dans une telle expédition.” Charles Dickens s'amuse également beaucoup dans les intitulés de ses chapitres : “Qui répare l'impolitesse d'un chapitre antérieur, où l'on avait abandonné une dame avec beaucoup de sans-gêne.” En commençant la lecture de ce roman, je ne pensais pas trouver autant d'humour ; la critique sociale de Dickens n'en est que plus vivante.
    Un des personnages principaux de ce livre est la ville de Londres. Il y a beaucoup de descriptions des bas-fonds de la capitale anglaise. Ces passages du roman sont saisissants et très visuels. “Pour atteindre ce lieu, le visiteur doit passer par un dédale de rues sans air, étroites et boueuses, où se pressent les plus grossiers et les plus pauvres des riverains et dont le commerce est consacré à tout ce qui est censé convenir à pareille population. Dans les boutiques s'entassent les comestibles les moins coûteux et les moins délicats ; les articles d'habillement les plus rudes et les plus communs se balancent à la porte du marchand ou ruissellent par les fenêtres et le parapet de sa maison.” le Londres de Dickens est une ville totalement insalubre, faite de ruelles sombres et sales où se côtoient les mendiants, les voleurs, les orphelins et les familles pauvres. A l'époque, l'intérêt pour les quartiers déshérités se développait dans la littérature. En France, Eugène Sue écrivait “Les Mystères de Paris” où il décrivait les lieux mal-famés après y avoir passé de nombreuse nuits d'observation. la description du Londres sordide rentre bien évidemment dans la critique sociale de Dickens, le milieu de vie est propice à l'accentuation de la paupérisation des basses classes.
    Oliver Twist” était publié en feuilleton et des foules attendaient avec impatience la sortie des différents épisodes. Si j'avais vécu à l'époque de Dickens, j'aurais sans conteste fait partie de ces gens ! Ma première lecture de Charles Dickens dans le cadre d'une réunion de lectrices victoriennes a été une réussite. J'ai été passionnée par cette histoire et je ne vais pas attendre très longtemps avant de retrouver cet auteur.

    Lien : http://plaisirsacultiver.unblog.fr/2010/01/07/oliver-twist-de-charle..
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    • Livres 4.00/5
    Par brigittelascombe, le 07 août 2011

    brigittelascombe
    Qui ne connait la Cosette, symbole de l'enfant martyr des Misérables de Victor Hugo?
    Qui ne connait, en version garçonnet, le non moins malheureux olivier Twist de Charles Dickens?
    Les enfants ont leurs droits à protéger en dénonçant les sévices qu'ils subissent parfois.Un thème de maltraitance et d'abus que l'on retrouve dans notre société actuelle, dans des pays sous développés ou non car la cruauté n'est pas une question de sous mais de sadisme.
    Londres XIX° siècle.
    Olivier, pauvre enfant trouvé, passe son enfance dans un "work house", un hôpital prison, où les coups pleuvent plus que de raison.
    Déjà bébé, enveloppé dans sa couverture de survie, il braillait de toute la force de ses poumons. Quoi bon Dieu? Sa rage de vivre? Ou son dégout?
    Enfant de la paroisse, on le lui fait payer son bol de soupe et chèrement!
    Souffre douleur,affamé,il subit le mépris,la violence,les humiliations sans broncher, autrement direction le cachot. Et puis un jour, il se révolte et fugue pour tomber dans un autre traquenard où on lui apprend à voler pour gagner sa croute.
    Le destin mettra sur sa route Monsieur Brownlow, dont l'arnaque n'a pas abouti, qui le prend en pitié. L'horreur basculera enfin dans le conte de fée. Olivier va t il retrouver ses origines? Passer du statut de délinquant à celui de garçon de bonne famille? Recevra t il enfin les faveurs et l'amour auquel chaque être humain devrait prétendre?
    Charles Dickens,romancier anglais du XIX° siècle dont lesoeuvres connues du monde entier(dont David Copperfield et La petite doritt) sont régulièrement adaptées à la télévision ou au cinéma,nous livre ici une fin édulcorée car réservée à de jeunes enfants mais on ne peut s'empêcher de penser à tous ces petits malheureux de par le monde, en Thailande,au Brésil ou ailleurs qui subissent un sort encore plus cruel.
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    • Livres 3.00/5
    Par Lostinmypal, le 28 mars 2012

    Lostinmypal
    "Oliver Twist" dresse le portrait de la société au temps de Dickens : le sort des orphelins et d'une façon générale des indigents mais aussi les bas-fonds de la société où prolifère le vice sous toutes ses formes. Dickens souhaitait démythifier les criminels qui sont souvent présentés comme ayant un certain charme malsain. Cela est toujours vrai. On fait souvent du « méchant » quelqu'un dont le côté obscur est attirant. Or, la réalité est bien moins glamour et c'est ce que ce livre s'attache à montrer (et pour ça, on peut dire que le pari est réussi. Je pense notamment à ces enfants que l'on kidnappe pour les utiliser en tant que voleurs, criminels, prostituées, etc). Cependant, hormis cet aspect qui est bien traité, je n'ai que moyennement accroché à ce roman.
    On y retrouve bien l'humour de l'auteur et sa capacité à nous entraîner dans une histoires aux maints rebondissements. Néanmoins, je n'ai pu m'empêcher, durant toute ma lecture, de comparer ce livre à "De grandes espérances" et il ne lui arrive pas à la cheville. Oliver n'a pas grande consistance mais Pip n'en avait pas beaucoup plus. En revanche, nombre de personnages secondaires évoluant dans "De grandes espérances" valent leur pesant d'or. Miss Havisham à elle toute seule est mythique. Dans "Oliver Twist", je n'ai pas trouvé un seul personnage charismatique, qu'il soit bienveillant ou une ordure finie (on entend toujours parler de Fagin ou de Sikes mais, franchement, ils ne m'ont pas paru dignes d'intérêt). Par ailleurs, les aventures sont répétitives. Sur tant de pages, on finit par se lasser. Enfin, les tous derniers développement sont d'une niaiserie consternante.
    En résumé, je dirais qu'il est difficile de ne pas aimer ce livre parce que Dickens a un sacré talent et même si j'ai souvent décroché, j'ai passé de bons moments mais qu'est-ce que ce fut long !
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    • Livres 5.00/5
    Par Ellcrys, le 31 mars 2010

    Ellcrys
    Lorsque j'ai refermé le roman de Charles Dickens, mon avis était mitigé. Non pas parce que je n'ai pas aimé, non, mais plutôt parce que certains points ou moments m'ont ennuyés.
    Oliver Twist est un orphelin qui est élevé dans un orphelinat, dans des conditions difficiles, car avouons-le, les orphelinats ne rendent pas les enfants heureux ou ne contribuent qu'à peine, à leur rendre la vie moins dur et douloureuse. le jeune Oliver se retrouvera apprenti auprès d'un croque-mort, mais il n'y restera pas longtemps, car comme bien souvent dans sa vie, il y est maltraité. Il est alos "recueilli" par un groupe de voleurs, où il apprendra à voler aux riches londoniens. Il rencontrera un gentlement, qui deviendra un temps, son bienfaiteur. Mais la vie d'Oliver sera encore semé de nombreuses embêches, de nombreux malheurs, qui parsèment le chemin de la quête de ses origines.
    Tout d'abord, je tiens à dire que j'ai beaucoup aimé l'écriture de Charles Dickens et la manière dont il dépeint, avec brio, le Londres de l'époque.
    Pour ce qui est du roman, je me suis ennuyé jusqu'au moment où Oliver est "recruté" par les voleurs. Avant cela, j'ai trouvé le récit long et certains passages inutiles. Mais ensuite, l'auteur nous entraîne dans un enchaînements de rebondissements heureux ou malheureux, qui m'ont permis, malgré certains passages traînants en longueur, de passer un bon moment littéraire.
    J'ai été surprise par la noirceur du récit de Charles Dickens, cela en devenait presque étouffant, parfois. La pauvreté, le malheur, la saleté et la violence sont omniprésent.
    Les personnages sont brillamment construit, même si certains ressemblent à de vrais caricatures.
    Je dirais donc que ce roman n'est pas un coup de coeur, mais qu'il a l'avantage de me donner envie de lire d'autres ouvrages de Charles Dickens.
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    • Livres 3.00/5
    Par Magicetincelle, le 13 novembre 2010

    Magicetincelle
    Un bon classique mais qui ne m'a pas envoutée plus que ça.
    Je ne sais pas si c'est dû au fait d'avor vu le film avant, me dévoilant ainsi déjà l'histoire ou le fait d'avoir acheté par mégarde la version abrégée, mais en tout cas je n'ai pas plus accroché que ça.
    Le style est fluide et agréable avec même de petites pointes d'humour très appréciables cependant je n'ai pas trouvé le déroulement de l'histoire si palpitant.
    Et qu'on se le dise, Oliver a une chance de cocu ! Il y a des centaines et des centaines d'habitants à Londres et dans sa banlieue et le 1er gentleman qu'il rencontre le prend sous son aile et, ô miracle, se trouve être un proche de sa famille... bof pas crédible. Je sais que ce "hasard" est nécessaire pour la morale, mais j'ai toujours du mal avec les livres qui manquent de crédibilité et donnent une chance honteuse à leur héros...
    La morale, parlons en.
    Au 1er abord on pourrait la penser assez mauvaise : seuls les gens de bonnes ascendances peuvent avoir une âme noble. En tout cas c'est comme ça que je l'ai ressenti au premier abord : si Oliver se comporte de manière toujours respecteurse, c'est parce qu'il est en fait un fils de la haute. Les autres, nés pauvres gens sont focément les pires des raclures toutes leur vie... c'est dans leurs gènes.
    Cependant je pense que ce n'est pas ce qu'à voulu signifier l'auteur.
    L'autre interprétation est que que si on se comporte comme quelqu'un de bien, on "mérite" finalement de l'être et c'est pourquoi le livre fini en dévoilant la vraie naissance d'Oliver. Je me plais à croire que c'est ce que l'auteur à voulu signifier.
    Bref, malgré une morale à son avantage et une plume agréable, ce classique en restera pas parmi mes préférés, de part son scénario qui ne m'a pas trop alléchée.
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Citations et extraits

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  • Par Raeghar, le 28 janvier 2012

    Qu'il suffit de peu de choses pour troubler l’équanimité de nos frêles esprits ! La théière noire, qui était très petite, et vite pleine, déborda cependant que Mme Corney moralisait; et l'eau ébouillanta légèrement la main de Mme Corney.
    - Saleté de théière ! s'exclama la digne intendante, en la reposant précipitamment sur le devant du foyer; c'est une espèce de petite sotte, qui contient tout juste deux tasses ! Elle n'est bonne à rien, pour personne ! Sauf, dit Mme Corney, s'interrompant un instant, sauf pour une pauvre créature solitaire comme moi. Hélas !
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  • Par Scoutie, le 15 août 2011

    Quel exemple frappant de l'influence du vêtement offrit alors le petit Olivier Twist! Enveloppé dans la couverture qui jusqu'alors était son seul vêtement, il pouvait être fils d'un grand seigneur ou d'un mendiant: Il eût été difficile pour l'étranger le plus présomptueux de lui assigner un rang dans la société; mais quand il fut enveloppé dans la vieille robe de calicot, jaunie à cet usage, il fut marqué et étiqueté, et se trouva, tout d'un coup à sa place: l'enfant de la paroisse, l'orphelin de l'hospice, le souffre-douleur affamé, destiné aux coups et aux mauvais traitements, au mépris de tout le monde, à la pitié de personne.
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  • Par Raeghar, le 26 janvier 2012

    Il n'est pas sans intérêt de noter, pour illustrer l'importance que nous attachons à notre propre jugement, et l'orgueil avec lequel nous émettons même nos conclusions les plus téméraires et les plus hâtives, que M. Grimwig, qui n'était pourtant nullement un coeur dur, et qui eût été sincèrement affligé de voir son respectable ami dupé et trompé, espérait cependant avec beaucoup de force et de ferveur à cet instant précis qu'Oliver ne reviendrait pas.
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  • Par Piling, le 07 août 2008 Première phrase du livre

    incipit :
    Au nombre des édifices publics d'une certaine ville, qu'il sera pour mainte raison plus prudent de s'abstenir de nommer, et à laquelle je me refuse à donner un nom imaginaire, s'en trouve un que possèdent en commun depuis fort longtemps, la plupart des villes, petites ou grandes, à savoir : un asile ; et dans cet asile naquit, un jour d'une année que je ne prendrai pas la peine de citer, étant donné que cela ne saurait avoir la moindre importance pour le lecteur, du moins au cours de cette première phase des événements, le fragment d'espèce humaine dont le nom est placé en tête du présent chapitre.
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  • Par Rastignac, le 12 juin 2011

    La misérable compagne des voleurs et des brigands, rebuts des plus abjects repaires, camarade de la lie des prisons et des pontons, vivant sous l'ombre même du gibet... cet être dégradé se sentait pourtant trop fier pour laisser paraître la plus faible lueur du sentiment féminin en lequel elle voyait une faiblesse, et qui pourtant pouvait seul la rattacher à l'humanité dont sa vie dissolue avait effacé tant et tant de traces depuis sa plus tendre enfance.
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'Our Mutual Friend', Charles Dickens. Livre audio, non traduit, non sous-titré. Part 16








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