Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures Inscription classique


> André de Goy (Traducteur)
> Mlle de Saint-Romain (Traducteur)
> Christine Huguet (Éditeur scientifique)
> John Leech (Illustrateur)

ISBN : 2253088811
Éditeur : Le Livre de Poche (2009)


Note moyenne : 3.97/5 (sur 184 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
«Le brouillard et le froid continuaient de croître. Un froid vif, pénétrant, cuisant. [...] Le possesseur d'un jeune et maigre nez, grignoté et mâchonné par le froid comme les os sont rongés par les chiens, se baissa devant le trou de serrure de Scrooge pour le régaler ... > voir plus
Ajouter une citation Ajouter une critique

> voir toutes (49)

Critiques, analyses et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 5.00/5
    Par isajulia, le 01 avril 2013

    isajulia
    Décidément j'ai une véritable affection pour les vieux grigous de la littérature,et le Scrooge de Dickens ne fait pas exception.Ce vieil avare acariâtre et sinistre pourrait presque être l'alter ego du père fouettard tant il est désagréable.
    Comme vous l'avez compris,notre bon vieux pingre déteste Noel et tout ce qui s'y rapporte,le soir du réveillon,seul dans le noir,le spectre de son ancien associé Marley vient l'avertir que trois fantômes vont lui rendre visite les nuits suivantes.Mort de peur,Scrooge redoute ces visites qui vont l'emmener vers le chemin de la rédemption....
    Moi qui ai une sainte horreur des fêtes de fin d'années,ce conte est parfait pour moi,il y a bien sûr une jolie morale à la fin de l'histoire mais je crois que ça m'aurait plu de voir devenir Scrooge encore plus horrible que ce qu'il n'est .Je n'ai pu m'empêcher de sourire lors des passages ou il montre ouvertement sa peur des fantômes,ça casse une peu le mythe du radin au coeur de pierre.Bon c'est sûr,à la base c'est un conte pour enfants,on va pas non plus noircir le tableau à nos chères têtes blondes mais ce qui m'a un peu gênée chez un héros aussi dur c'est qu'il revienne à la raison si facilement.
    J'ai adoré ce livre,Dickens se montre toujours à la hauteur dans l'écriture et le style.A lire!
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 28         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par alicejo, le 01 décembre 2011

    alicejo
    J'ai un rapport assez particulier avec Noël. Tous les ans, j'appréhende cette période et sa débauche de consommation. Et, cependant j'adorerai être touchée par la « magie de Noël » et c'est pour ça, je crois, que j'adore les histoires narrant les fameux "miracles de Noël".
    Ce conte a été dans ce sens une agréable lecture. Je connaissais évidemment par cœur le Scrooge de Disney et à vrai dire il n'y a pas si longtemps que je sais que Dickens en est le "père". J'ai tellement vu et revu ce dessin-animé dans ma jeunesse que, pendant la lecture de ce conte, j'ai eu du mal à effacer de mon esprit les images de Picsou et Mickey.
    Voilà un conte que j'aurai certainement très envie de faire découvrir à ma fille plus tard. L'histoire, en effet, est intemporelle (même si l'écriture n'est sûrement pas aisée pour un jeune public). Les valeurs prônées méritent d'être rappelées tout au long de l'année.
    J'aurais tout de même une petite réserve sur ce conte, je trouve la rédemption de Scrooge un peu rapide et facile. En tant que lecteur adulte, j'aurais sans doute aimé le voir résister un peu plus.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 20         Page de la critique

    • Livres 3.00/5
    Par Lagagne, le 21 décembre 2011

    Lagagne
    Mr Scrooge est un vieil acariâtre, aigri comme on les aime. Comme on aime les détester. Radin à souhait, méchant, mesquin, grognon, malpoli et haineux. Que de qualités pour un vrai méchant. En plus il déteste Noël ! non mais quel sale type ! A ce point que le fantôme de son ancien associé (qui n'était pas meilleur, soit dit en passant) décide de le confronter à l'esprit de Noël. Trois esprits vont venir le hanter : celui des Noëls passés, celui du Noël présent et celui des Noëls futurs.
    Scrooge est emmené dans le passé, son passé : son enfance avec une sœur aimante mais méprisé par les enfants de son âge, ses années d'apprenti, et son mariage annulé à cause de son avarice. Et ce premier voyage tire une larme à notre Scrooge. Voilà, c'est ce que je reproche à Mr Dickens : il nous avait écrit un bon vrai méchant, et là il s'écroule en deux secondes ! On se doute bien que sa carapace devait se fendre, mais pas aussi rapidement tout de même ! Là on voit tout de suite la guimauve qui se cache sous la croute de pierre du personnage. C'est peut-être parce que je suis adulte, mais j'aurai aimé un peu plus de résistance. En cela je rejoins un commentaire précédent.
    Bon ensuite, avec les deux esprits suivants la carapace fendue finit par se rompre totalement. Rémission totale du méchant, victoire de l'esprit de Noël. Noël n'est plus « balivernes » mais Scrooge clame à qui mieux mieux « Joyeux Noël ! ». Il achète une dinde pour son commis, et accepte l'invitation de son neveu pour le repas de fête. Il devient même un père pour le petit Tim, le fils malade de Scratchit son commis. Quel brave homme ce Scrooge ! Il l'a bien caché pendant des années, mais sous la carapace se cachait un gros cœur tout sensible que seuls purent réveiller les fantômes de Noël.
    Ce conte a tout pour plaire aux messieurs-dames de chez Disney : un vrai méchant riche et radin, un bon vivant généreux (le neveu), un pauvre malheureux attachant (Scratchit), et Noël. Pas manqué : ce conte est adapté en 2009, avec Jim Carrey dans les rôles principaux. 2009 ? C'est cela qui me surprend : pourquoi pas un long métrage plus tôt ? On dirait que Mr Dickens l'avait écrit exprès pour être adapté par le studio à la souris à grandes oreilles.
    En tout cas l'adaptation est une réussite pour moi. Ils ont tous la tête de l'emploi, les fantômes effrayants sont bien effrayants, la musique de Noël venant compléter le tout. D'ailleurs grâce à l'image, au son et à une histoire bien respectée, le film à ma préférence par rapport au livre. C'est en général rare chez moi, mais les studios Disney ont fait ici du très bon travail.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 12         Page de la critique

    • Livres 5.00/5
    Par LecottagedeMyrtille, le 21 décembre 2012

    LecottagedeMyrtille
    Conte de Noël de Charles Dickens, paru en 1843, est également connu sous le titre Un chant de Noël, ou encore Cantique de Noël et Chanson de Noël.
    J'ai découvert ce conte quand j'avais douze ou treize ans et il m'avait beaucoup marquée. Cet univers tristement réaliste, froid et gris qui bascule tout à coup dans le fantastique m'avait subjuguée. Lorsqu'il a été remis à la mode par l'adaptation de Robert Zemeckis sous le titre Le drôle de Noël de Scrooge, je l'ai fait lire à mes sixièmes, juste avant Noël, comme de juste, et nous nous sommes régalés !
    Ebenezer Scrooge est un vieux notaire acariâtre qui vit seul dans une vaste demeure. Cet Harpagon british n'a de cesse de faire des économies et pour cela, de tyranniser son employé, Bob Cratchit. Meurtri dans sa lointaine jeunesse, Scrooge est persuadé que la joie est futile et vaine, qui plus est en cette période de Noël. « Oh ! Mais quel radin ce Scrooge ! et dur à la tâche ! Un vieux mécréant cupide, qui vous pressurait, vous extorquait, vous possédait, vous rabiotait, vous entortillait tout ce qu'il savait ! Dur et anguleux comme une pierre à feu de laquelle aucun acier n'avait jamais fait jaillir une seule étincelle de générosité ; et secret, solitaire et fermé comme une huître. le froid en lui avait figé tous les traits de son vieux visage, pincé son nez pointu, fripé ses joues, raidi sa démarche, rougi ses yeux et bleui ses lèvres minces. du givre blanc recouvrait sa tête, ses sourcils et son menton pointu. Il transportait toujours et partout avec lui cette basse température qui lui était propre ; il en glaçait son bureau au cœur de la canicule et ne le dégelait pas d'un degré à Noël. »
    Alors qu'il vient une fois de plus de malmener et son employé et son neveu venu l'inviter pour les fêtes, il découvre le fantôme de Jacob Marley, son ancien associé mort depuis sept ans ce dernier lui promet une vie dans l'au-delà bien sinistre s'il persiste à se fermer à toute humanité. Pendant trois nuits vont se succéder les esprits de Noël, celui du passé, celui du présent et enfin, celui de l'avenir. Scrooge va alors comprendre qu'il compromet non seulement son avenir, mais aussi celui de ses proches, en particulier la vie de Tiny Tim, le petit garçon malade de Bob Cratchit.
    Le thème du cœur de pierre à qui s'offre la possibilité d'une rédemption est devenu récurrent dans la culture, notamment dans les séries et les dessins animés. Scrooge est d'ailleurs le véritable nom de notre ami Balthazar Picsou. J'aime beaucoup les descriptions tout à la fois ciselées et truculentes de Dickens qui nous happent et nous retiennent en otage jusqu'à la fin de l'histoire.
    Un conte qui recèle toujours la même magie pour moi... J'attends de voir si film de Zemeckis saura me séduire tout autant...
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 9         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par tousleslivres, le 09 décembre 2012

    tousleslivres
    Scrooge et un homme méchant, il n'aime pas Noël, il n'aime pas l'esprit de Noël, il méprise les pauvres et les gens qui ne sont pas de son rang... Tout ce passe pendant la nuit de Noël, 3 esprits vont venir le visiter et lui faire voir le mal qu'il fait, le bien qu'il pourrait donner et surtout le troisième lui fait voir son avenir... Cet avenir qui n'est pas très beau puisqu'il va mourir seul et les personnes qui vont venir à son enterrement ne le feront que dans l'espoir de récupérer quelques sous... Scrooge va prendre conscience de ce qu'il est à la suite des 3 visites. Il va donc changer et devenir veilleur...
    3 grands chapitres pour 3 esprits. Ce petit livre de 122 pages est dans le pure esprit de Noël. Je me suis régalée à le lire. Cette année je voulait vraiment lire un Dickens, c'est fait et j'en suis heureuse, l'année prochaine je choisirai un autre titre de Dickens...

    Lien : http://tousleslivres.canalblog.com/archives/2011/12/24/23038412.html
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 20         Page de la critique


Critiques presse (1)


  • Actualitte , le 04 janvier 2013
    Après la lecture de ces cinq histoires, c'est certain, l'ambiance légèrement surannée de Noël aura séduit votre esprit et votre cœur et vous n'aurez plus qu'une envie alors, être généreux et bienveillant autour de vous, et savourer au mieux la période festive, comme une pause précieuse et nécessaire face à la morosité et à la noirceur de notre société actuelle.
    Lire la critique sur le site : Actualitte

> voir toutes (26)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par sentinelle, le 21 décembre 2011

    Dur et tranchant comme une pierre à fusil dont jamais l’acier n’a fait jaillir une étincelle généreuse, secret, renfermé en lui-même et solitaire comme une huître. Le froid qui était au dedans de lui gelait son vieux visage, pinçait son nez pointu, ridait sa joue, rendait sa démarche roide et ses yeux rouges, bleuissait ses lèvres minces et se manifestait au dehors par le son aigre de sa voix. Une gelée blanche recouvrait constamment sa tête, ses sourcils et son menton fin et nerveux. Il portait toujours et partout avec lui sa température au-dessous de zéro ; il glaçait son bureau aux jours caniculaires et ne le dégelait pas d’un degré à Noël. La chaleur et le froid extérieurs avaient peu d’influence sur Scrooge.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 26         Page de la citation

  • Par LecottagedeMyrtille, le 21 décembre 2012

    « C’était bien son salon ; il n’y avait pas le moindre doute à cet égard ; mais son salon avait subi une transformation surprenante. Les murs et le plafond étaient si richement décorés de guirlandes de feuillage verdoyant, qu’on eût dit un bosquet véritable dont toutes les branches reluisaient de baies cramoisies. Les feuilles lustrées du houx, du gui et du lierre reflétaient la lumières comme si l’on y avait suspendu une infinité de petits miroirs ; dans la cheminée flambait un feu magnifique, tel que ce foyer morne et froid comme la pierre n’en avait jamais connu au temps de Scrooge ou de Marley, ni depuis bien des hivers. On voyait, entassés sur le plancher, pour former une sorte de trône, des dindes, des oies, du gibier de toute espèce, des volailles grasses, des viandes froides, des cochons de lait, des jambons, des aunes de saucisses, des pâtés de hachis, des plum-pudding, des barils d’huîtres, des marrons rôtis, des pommes vermeilles, des oranges juteuses, des poires succulentes, d’immense gâteaux des rois et des bols de punch bouillant qui obscurcissaient la chambre de leur délicieuse vapeur. Un joyeux géant, superbe à voir, s’étalait à l’aise sur ce lit de repos ; il portait à la main une torche allumée, dont la forme se rapprochait assez d’une corne d’abondance, et il l’éleva au-dessus de sa tête pour que sa lumière vint frapper Scrooge, lorsque ce dernier regarda au travers de la porte entrebâillée.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 6         Page de la citation

  • Par isajulia, le 29 mars 2013

    Le vieux Marley était aussi mort qu'un clou de porte.
    Attention ! je ne veux pas dire que je sache par moi-même ce qu'il y a de particulièrement mort dans un clou de porte.J'aurai pu,quand à moi,me sentir porté plutôt à regarder un clou de cercueil comme le morceau de fer le plus mort qui soit dans le commerce ; mais la sagesse de nos ancêtres éclate dans les similitudes,et mes mains profanes n'iront pas toucher à l'arche sainte ; autrement le pays est perdu.Vous me permettrez donc de répéter avec énergie que Marley était aussi mort qu'un clou de porte.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 11         Page de la citation

  • Par Stemilou, le 13 décembre 2010

    – Vous allez être hanté par trois esprits », ajouta le spectre.
    La figure de Scrooge devint en un moment aussi pâle que celle du fantôme lui-même.
    « Est-ce là cette chance et cet espoir dont vous me parliez, Jacob ? demanda-t-il d’une voix défaillante.
    – Oui.
    – Je… je… crois que j’aimerais mieux qu’il n’en fût rien, dit Scrooge.
    – Sans leurs visites, reprit le spectre, vous ne pouvez espérer d’éviter mon sort. Attendez-vous à recevoir le premier demain quand l’horloge sonnera une heure.
    – Ne pourrais-je pas les prendre tous à la fois pour en finir, Jacob ? insinua Scrooge.
    – Attendez le second à la même heure la nuit d’après, et le troisième la nuit suivante, quand le dernier coup de minuit aura cessé de vibrer. Ne comptez pas me revoir, mais, dans votre propre intérêt, ayez soin de vous rappeler ce qui vient de se passer entre nous. »
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 6         Page de la citation

  • Par TwiTwi, le 10 décembre 2009

    Quittant ce lieu affairé, ils pénétrèrent dans un quartier obscur de la ville où Scrooge n'était jamais allé, bien qu'il en connût l'emplacement et la mauvaise renommée. Les rues y étaient étroites et sales, les boutiques et les maisons misérables, les gens à demi nus, laids, ivres et traînant la savate. Les impasses et les voûtes, comme autant d'égouts, dégorgeaient leurs immondices, leurs odeurs, leurs créatures répugnantes dans les rues tortueuses. Et de toute ce quartier montaient des relents du crime, de l'ordure et de la misère.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 7         Page de la citation

> voir toutes (39)

Videos de Charles Dickens

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Charles Dickens

Hommage à Dickens par Robert McLiam Wilson et Jean-Pierre Ohl (auteur d'une biographie) Comédie du Livre 2012 - Le samedi 02 juin 2012 à la salle Dominique Bagouet








Sur Amazon
à partir de :
4,37 € (neuf)
3,21 € (occasion)

   

Faire découvrir Un chant de Noël : Histoire de fantômes pour Noël par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (425)

> voir plus

Quiz