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> André de Goy (Traducteur)
> Mlle de Saint-Romain (Traducteur)
> Christine Huguet (Éditeur scientifique)
> John Leech (Illustrateur)

ISBN : 2253088811
Éditeur : Le Livre de Poche (2009)


Note moyenne : 3.97/5 (sur 261 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
«Le brouillard et le froid continuaient de croître. Un froid vif, pénétrant, cuisant. [...] Le possesseur d'un jeune et maigre nez, grignoté et mâchonné par le froid comme les os sont rongés par les chiens, se baissa devant le trou de serrure de Scrooge pour le régaler ... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par isajulia, le 01 avril 2013

    isajulia
    Décidément j'ai une véritable affection pour les vieux grigous de la littérature,et le Scrooge de Dickens ne fait pas exception.Ce vieil avare acariâtre et sinistre pourrait presque être l'alter ego du père fouettard tant il est désagréable.
    Comme vous l'avez compris,notre bon vieux pingre déteste Noel et tout ce qui s'y rapporte,le soir du réveillon,seul dans le noir,le spectre de son ancien associé Marley vient l'avertir que trois fantômes vont lui rendre visite les nuits suivantes.Mort de peur,Scrooge redoute ces visites qui vont l'emmener vers le chemin de la rédemption....
    Moi qui ai une sainte horreur des fêtes de fin d'années,ce conte est parfait pour moi,il y a bien sûr une jolie morale à la fin de l'histoire mais je crois que ça m'aurait plu de voir devenir Scrooge encore plus horrible que ce qu'il n'est .Je n'ai pu m'empêcher de sourire lors des passages ou il montre ouvertement sa peur des fantômes,ça casse une peu le mythe du radin au coeur de pierre.Bon c'est sûr,à la base c'est un conte pour enfants,on va pas non plus noircir le tableau à nos chères têtes blondes mais ce qui m'a un peu gênée chez un héros aussi dur c'est qu'il revienne à la raison si facilement.
    J'ai adoré ce livre,Dickens se montre toujours à la hauteur dans l'écriture et le style.A lire!
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    • Livres 3.00/5
    Par Under_The_Moon, le 16 décembre 2013

    Under_The_Moon
    " Humbug ! "
    Sans doute l'une des exclamations les plus célèbres de la littérature anglaise : celle d'Ebenezer Scrooge lorsque quelqu'un ose lui souhaiter un joyeux Noël.
    He oui ! Scrooge, ce vieillard aigri, acariâtre, pingre, froid et plein d'autres qualités du même genre - qui il faut le rappeler à donner son nom à Picsou ; "Scrooge McDuck" en anglais - n'aime pas, que dire, exècre Noël et tout le tralala qui va avec.
    On l'aura compris, le personnage de Dickens est d'emblée présenté comme quelqu'un de totalement antipathique, chose assez peu commune pour le personnage principal d'un écrivain qui rédigeait ses romans pour faire pleurer dans les chaumières.
    Ce portrait peu flatteur change radicalement lorsque que le premier esprit (le Ghost of Christmas Past) arrive. Le lecteur découvre alors Scrooge en être humain qui a ses failles lui aussi : le vieillard est forcé de faire face à ce qu'il était, c'est-à-dire un homme forcé de travailler pour nourrir sa famille et qui a cherché a s'en sortir par son dur labeur. Mais (car il en faut bien un pour être devenu un vieil homme si désagréable) il a aussi perdu l'amour quand il a commencé à chercher l'argent.
    C'est à partir de là que les motifs de morale chrétienne (omniprésents dans l'œuvre de Charles Dickens) arrivent ; on le voit entre autre avec Tiny Tim en figure christique du sacrifice. Si ces motifs de morale chrétienne sont parfois agaçants (à mon goût) cela ne m'a pas gêné dans ce roman, la qualité d'écriture de l'auteur est toujours au rendez-vous (et c'est déjà pas mal !), même si ce n'est pas un "grand" Dickens.
    Ce qui fait de ce Chant de Noël une œuvre universelle et intemporelle (c'est la définition d'un classique ça, non? ) c'est d'abord qu'elle illustre une peur que beaucoup d'entre nous avons, c'est la fameuse question : " Que vais-je laisser derrière moi?" Avec Scrooge en pécheur repenti, Dickens nous dit qu'il n'est jamais trop tard pour bien faire et s'intéresser à son prochain. Car c'est bien là que réside l'esprit de Noël : dans la générosité. A mon avis, à l'heure où Noël est plus synonyme de surconsommation et de gâchis à gogo que de moment de "recueillement" pour penser aux autres et surtout à ceux qui ont moins que nous, il me semble que ce roman a peut-être plus d'impact aujourd'hui qu'il n'en avait au 19ème siècle.
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    • Livres 4.00/5
    Par alicejo, le 01 décembre 2011

    alicejo
    J'ai un rapport assez particulier avec Noël. Tous les ans, j'appréhende cette période et sa débauche de consommation. Et, cependant j'adorerai être touchée par la « magie de Noël » et c'est pour ça, je crois, que j'adore les histoires narrant les fameux "miracles de Noël".
    Ce conte a été dans ce sens une agréable lecture. Je connaissais évidemment par cœur le Scrooge de Disney et à vrai dire il n'y a pas si longtemps que je sais que Dickens en est le "père". J'ai tellement vu et revu ce dessin-animé dans ma jeunesse que, pendant la lecture de ce conte, j'ai eu du mal à effacer de mon esprit les images de Picsou et Mickey.
    Voilà un conte que j'aurai certainement très envie de faire découvrir à ma fille plus tard. L'histoire, en effet, est intemporelle (même si l'écriture n'est sûrement pas aisée pour un jeune public). Les valeurs prônées méritent d'être rappelées tout au long de l'année.
    J'aurais tout de même une petite réserve sur ce conte, je trouve la rédemption de Scrooge un peu rapide et facile. En tant que lecteur adulte, j'aurais sans doute aimé le voir résister un peu plus.
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    • Livres 2.00/5
    Par canel, le 14 décembre 2013

    canel
    --- Attention, spoilers : je raconte l'histoire...
    Ebenezer Scrooge est un vieil homme aigri et radin, tellement antipathique qu'un froid perpétuel émane de lui, quelle que soit la saison. Il tient une boutique, son associé Marley est décédé depuis sept ans. Mais lors de la nuit de Noël, que Scrooge a décidé de passer seul, le fantôme de Marley vient lui rendre visite. Il lui annonce les irruptions prochaines de trois Esprits.
    Le premier est "le fantôme des Noëls passés", il fait voyager Scrooge dans le temps, le renvoie dans son enfance et réussit ainsi à l'émouvoir.
    Le second est "l'esprit du Noël présent" qui lui laisse entrevoir la joie de se lancer des boules de neige, de festoyer, de se retrouver en famille ou entre amis, de jouer à des jeux d'enfants.
    Enfin le dernier Esprit est "le fantôme des Noëls à venir", il le confronte à sa mort que personne ne déplorera... Tout cela a tour à tour éveillé la nostalgie de Scrooge, l'a charmé, rendu honteux de son comportement et lui a fait retrouver la capacité de sourire et de rire... Survient alors la rédemption.
    Le style est parfait, mais quelle ambiance sombre au début ! Partout l'obscurité, il fait un froid perçant, le brouillard enveloppe tout, la pauvreté règne, la présence des fantômes met mal à l'aise... Bref, tout semble hostile, à l'instar de ce que fut la jeunesse de l'auteur. Puis, à mesure que Scrooge redécouvre ce que peuvent être les bonheurs simples, tout se réchauffe, tout s'illumine, et on entre enfin dans la magie de Noël.
    Ce conte m'a (un peu) réconciliée avec Dickens dont le Pickwick m'avait rebutée en raison des multiples enchâssements (était-ce dû à la traduction de cette édition, jeunesse, pourtant ?) qui rendaient l'ouvrage inabordable.
    J'ai quand même trouvé certains passages longs, ici (la danse chez Fezziwig, le festin chez Cratchit, le partage de l'héritage...).
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    • Livres 3.00/5
    Par Lagagne, le 21 décembre 2011

    Lagagne
    Mr Scrooge est un vieil acariâtre, aigri comme on les aime. Comme on aime les détester. Radin à souhait, méchant, mesquin, grognon, malpoli et haineux. Que de qualités pour un vrai méchant. En plus il déteste Noël ! non mais quel sale type ! A ce point que le fantôme de son ancien associé (qui n'était pas meilleur, soit dit en passant) décide de le confronter à l'esprit de Noël. Trois esprits vont venir le hanter : celui des Noëls passés, celui du Noël présent et celui des Noëls futurs.
    Scrooge est emmené dans le passé, son passé : son enfance avec une sœur aimante mais méprisé par les enfants de son âge, ses années d'apprenti, et son mariage annulé à cause de son avarice. Et ce premier voyage tire une larme à notre Scrooge. Voilà, c'est ce que je reproche à Mr Dickens : il nous avait écrit un bon vrai méchant, et là il s'écroule en deux secondes ! On se doute bien que sa carapace devait se fendre, mais pas aussi rapidement tout de même ! Là on voit tout de suite la guimauve qui se cache sous la croute de pierre du personnage. C'est peut-être parce que je suis adulte, mais j'aurai aimé un peu plus de résistance. En cela je rejoins un commentaire précédent.
    Bon ensuite, avec les deux esprits suivants la carapace fendue finit par se rompre totalement. Rémission totale du méchant, victoire de l'esprit de Noël. Noël n'est plus « balivernes » mais Scrooge clame à qui mieux mieux « Joyeux Noël ! ». Il achète une dinde pour son commis, et accepte l'invitation de son neveu pour le repas de fête. Il devient même un père pour le petit Tim, le fils malade de Scratchit son commis. Quel brave homme ce Scrooge ! Il l'a bien caché pendant des années, mais sous la carapace se cachait un gros cœur tout sensible que seuls purent réveiller les fantômes de Noël.
    Ce conte a tout pour plaire aux messieurs-dames de chez Disney : un vrai méchant riche et radin, un bon vivant généreux (le neveu), un pauvre malheureux attachant (Scratchit), et Noël. Pas manqué : ce conte est adapté en 2009, avec Jim Carrey dans les rôles principaux. 2009 ? C'est cela qui me surprend : pourquoi pas un long métrage plus tôt ? On dirait que Mr Dickens l'avait écrit exprès pour être adapté par le studio à la souris à grandes oreilles.
    En tout cas l'adaptation est une réussite pour moi. Ils ont tous la tête de l'emploi, les fantômes effrayants sont bien effrayants, la musique de Noël venant compléter le tout. D'ailleurs grâce à l'image, au son et à une histoire bien respectée, le film à ma préférence par rapport au livre. C'est en général rare chez moi, mais les studios Disney ont fait ici du très bon travail.
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Critiques presse (1)


  • Actualitte , le 04 janvier 2013
    Après la lecture de ces cinq histoires, c'est certain, l'ambiance légèrement surannée de Noël aura séduit votre esprit et votre cœur et vous n'aurez plus qu'une envie alors, être généreux et bienveillant autour de vous, et savourer au mieux la période festive, comme une pause précieuse et nécessaire face à la morosité et à la noirceur de notre société actuelle.
    Lire la critique sur le site : Actualitte

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Citations et extraits

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  • Par sentinelle, le 21 décembre 2011

    Dur et tranchant comme une pierre à fusil dont jamais l’acier n’a fait jaillir une étincelle généreuse, secret, renfermé en lui-même et solitaire comme une huître. Le froid qui était au dedans de lui gelait son vieux visage, pinçait son nez pointu, ridait sa joue, rendait sa démarche roide et ses yeux rouges, bleuissait ses lèvres minces et se manifestait au dehors par le son aigre de sa voix. Une gelée blanche recouvrait constamment sa tête, ses sourcils et son menton fin et nerveux. Il portait toujours et partout avec lui sa température au-dessous de zéro ; il glaçait son bureau aux jours caniculaires et ne le dégelait pas d’un degré à Noël. La chaleur et le froid extérieurs avaient peu d’influence sur Scrooge.
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  • Par LecottagedeMyrtille, le 21 décembre 2012

    « C’était bien son salon ; il n’y avait pas le moindre doute à cet égard ; mais son salon avait subi une transformation surprenante. Les murs et le plafond étaient si richement décorés de guirlandes de feuillage verdoyant, qu’on eût dit un bosquet véritable dont toutes les branches reluisaient de baies cramoisies. Les feuilles lustrées du houx, du gui et du lierre reflétaient la lumières comme si l’on y avait suspendu une infinité de petits miroirs ; dans la cheminée flambait un feu magnifique, tel que ce foyer morne et froid comme la pierre n’en avait jamais connu au temps de Scrooge ou de Marley, ni depuis bien des hivers. On voyait, entassés sur le plancher, pour former une sorte de trône, des dindes, des oies, du gibier de toute espèce, des volailles grasses, des viandes froides, des cochons de lait, des jambons, des aunes de saucisses, des pâtés de hachis, des plum-pudding, des barils d’huîtres, des marrons rôtis, des pommes vermeilles, des oranges juteuses, des poires succulentes, d’immense gâteaux des rois et des bols de punch bouillant qui obscurcissaient la chambre de leur délicieuse vapeur. Un joyeux géant, superbe à voir, s’étalait à l’aise sur ce lit de repos ; il portait à la main une torche allumée, dont la forme se rapprochait assez d’une corne d’abondance, et il l’éleva au-dessus de sa tête pour que sa lumière vint frapper Scrooge, lorsque ce dernier regarda au travers de la porte entrebâillée.
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  • Par isajulia, le 29 mars 2013

    Le vieux Marley était aussi mort qu'un clou de porte.
    Attention ! je ne veux pas dire que je sache par moi-même ce qu'il y a de particulièrement mort dans un clou de porte.J'aurai pu,quand à moi,me sentir porté plutôt à regarder un clou de cercueil comme le morceau de fer le plus mort qui soit dans le commerce ; mais la sagesse de nos ancêtres éclate dans les similitudes,et mes mains profanes n'iront pas toucher à l'arche sainte ; autrement le pays est perdu.Vous me permettrez donc de répéter avec énergie que Marley était aussi mort qu'un clou de porte.
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  • Par Stemilou, le 13 décembre 2010

    – Vous allez être hanté par trois esprits », ajouta le spectre.
    La figure de Scrooge devint en un moment aussi pâle que celle du fantôme lui-même.
    « Est-ce là cette chance et cet espoir dont vous me parliez, Jacob ? demanda-t-il d’une voix défaillante.
    – Oui.
    – Je… je… crois que j’aimerais mieux qu’il n’en fût rien, dit Scrooge.
    – Sans leurs visites, reprit le spectre, vous ne pouvez espérer d’éviter mon sort. Attendez-vous à recevoir le premier demain quand l’horloge sonnera une heure.
    – Ne pourrais-je pas les prendre tous à la fois pour en finir, Jacob ? insinua Scrooge.
    – Attendez le second à la même heure la nuit d’après, et le troisième la nuit suivante, quand le dernier coup de minuit aura cessé de vibrer. Ne comptez pas me revoir, mais, dans votre propre intérêt, ayez soin de vous rappeler ce qui vient de se passer entre nous. »
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  • Par Under_The_Moon, le 14 décembre 2013

    It would have been in vain for Scrooge to plead that the weather and the hour were not adapted to pedestrian purposes; that bed was warm, and the thermometer a long way below freezing; that he was clad but lightly in his slippers, dressing-gown, and nightcap; and that he had a cold upon him at that time. The grasp, though gentle as a woman's hand, was not to be resisted.


    (à la visite du 1er esprit)
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