ISBN : 2266194259
Éditeur : Pocket (2010)


Note moyenne : 3.25/5 (sur 4 notes) Ajouter à mes livres
Le drôle de journal d'un ado pas commode…

Artus Général a seize ans. Il entre en seconde. Il est péremptoire, hautain, cynique. Il a un avis sur tout, croit tout savoir, avoir tout compris. Il déverse sa mauvaise humeur dans son journal intime, aussi com... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par claracambry, le 06 août 2010

    claracambry
    Artus 16 ans entre en seconde. Cynique, arrogant, il n'aime personne. Son passe temps favori : dénigrer ceux de sa classe, les profs, ses parents… Evidemment, Artus a un avis sur tout et retourne sa veste quand il le faut. Par contre, Artus, le rebelle, n'avait pas prévu d'éprouver des sentiments pour Lola… Misanthrope, hautain, il confie à son journal ses journées.
    En comparaison à ce livre, la crise d'adolescence est une partie de plaisir ! Certes, Artus à l'esprit de contradiction comme tout adolescent et les autres sont des nuls qui n'ont rien compris. Mais dans son journal ou au lycée, Artus aime provoquer par des remarques sur des sujets comme le racisme, la religion, la société… Tout le monde est passé au vitriol ce qui donne un florilège de pensées assassines. L'amour rend souvent bête à cet âge et Artus nous le démontre.
    Mais finalement, je me suis lassée de toutes ces remarques souvent gratuites...
    Il n'empêche que dans ce livre, l'impudence de la jeunesse est présente avec beaucoup, beaucoup d'humour noir et l'écriture ne prend pas les chemins de traverse.
    Jeune auteur, Théo Diricq a écrit ce livre à 20 ans.
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    • Livres 3.00/5
    Par claracambry, le 06 août 2010

    claracambry
    26 janvier : j'ai vu une psychologue. J'ai commencé par lui faire remarquer qu'il n'y avait ni diplôme ni photo d'elle en mission humanitaire en Afrique accroché sur son mur, ce qui démontre un manque conjuré de compétences et de cœur. Elle m'a souri comme on sourit à un simplet, m'a fait assoir et m'a montré une tâche d'encre en me demandant ce que je voyais. J'ai distingué un sabre laser et une tête tranchée parce que j'avais revu "L'empire contre-attaque » la veille. (…)Elle m'a donné plusieurs conseils dont un qui m'a plu. Il faut que je fixe des objectifs et que je fasse le maximum pour les atteindre. J'ai fait remarquer qu'il était probable qu'un jour un de ses confrères avait donné le même conseil à Hitler et qu'on avait vu le résultat.
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    • Livres 4.00/5
    Par canel, le 01 juillet 2011

    canel
    Journal intime d'Artus, lycéen de seconde, de septembre à juin : ses états d'âme, son regard impitoyable sur ses camarades de classe, ses profs, ses parents, le monde. Bien senti (autobio ?), l'ado est tour à tour insupportable, plein d'humour, cynique, attendrissant, amoureux, haineux, éconduit, politically incorrect, de mauvaise foi, odieux avec sa petite soeur, prétentieux, déroutant... comme un vrai, quoi ! On passe donc de l'agacement à l'amusement, et on admire la justesse du propos et l'humour au détour de certaines phrases choc... Un très bon moment de lecture, d'autant qu'on peut y reconnaître un soupçon de sa propre mauvaise foi, d'ado ou d'adulte !

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    • Livres 3.00/5
    Par livr-esse, le 15 avril 2012

    livr-esse
    Un an, sous forme de journal, de la vie d'un lycéen. Ok comme ça, c'est pas très alléchant !!! mais attention ce n'est pas une pub pour Biactol, il y a du talent derrière ce féroce petit lycéen.
    De sa plume trempée dans le vitriol, il n'épargne rien ni personne. Tout y passe, les gentils camarades de classe à Q.I de bulot et sourire niais, les profs dépressifs et mous du genoux et lui-même cynique au dernier degré.
    Mon avis

    Très beau brin de plume.
    Humour décapant.
    Une brillante moquerie de ses contemporains.
    Vous vous régalerez des petites phrases de ce jeune écrivain (ou pas jeune puisqu'un mystère plane sur cet inconnu qui n'en est peut-être pas un !!!!).
    Ca se lit d'une seule traite et le sourire aux lèvres de bout en bout.



    Lien : http://www.livr-esse.com/article-23737573.html
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    • Livres 3.00/5
    Par Myrinna, le 03 août 2010

    Myrinna
    Ce livre est satirique à souhait et le ton donné est assez décapant.
    Mais il est vrai qu'on peut ressentir un certain malaise en lisant ce livre.
    Le héros n'est autre qu'un adolescent, mal dans sa peau. Cynique et égocentrique, il fait sa « loi ». Blasé, il choisit le prochain camarade qui sera son nouveau meilleur ami.
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Citations et extraits

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  • Par Myrinna, le 08 août 2010

    2 octobre : C'est mon anniversaire aujourd'hui. 9a fait 16 ans que le calvaire a commencé. Toute ma famille a pensé à moi. Aucun a oublié. Ils sont écoeurants de gentillesse .C'est pourtant pas faute d'avoir oublié leurs anniversaires respectifs. Mais ces gens-là n'ont aucun scrupule à me mettre ma à l'aise. Comme cadeau, j'ai eu un beau costume noir, avec une cravate assortie.
    Vivement le prochain enterrement.
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  • Par claracambry, le 06 août 2010

    5 septembre : je déteste le sport parce que c’est la glorification du vide. Et on coudrait nous faire croire que c’est porteur de valeurs ou même d’une « philosophie », alors que c’est le seule discipline, avec peut-être la guerre, qui réunit des dizaines de milliers de personnes décidant d’être stupides au même moment. (…) Demain, il va falloir que je dresse la liste des postulants qui sont susceptibles d’avoir l’honneur de m’écouter pendant toute la journée.
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  • Par canel, le 01 juillet 2011

    Le Festiv*l de Cann*s détient le monopole du néant médiatique (...). Ces pauvres journalistes qui sont enfermés onze mois sur douze dans un bureau à chercher des informations sur les forums Internet peuvent enfin faire un peu de terrain. Du coup ils tiennent à nous faire croire que c'est un événement très important, que leur défilé de prostituées montant un escalier constitue le summum du rêve. (p. 76)
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  • Par canel, le 01 juillet 2011

    Je déteste le sport, parce que c'est la glorification du vide. Et on voudrait nous faire croire que c'est porteur de valeurs ou même d'une "philosophie", alors que c'est la seule discipline, avec peut-être la guerre, qui réunit des dizaines de milliers de personnes décidant d'être stupides au même moment. (p. 10)

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  • Par canel, le 01 juillet 2011

    A vrai dire, je n'aime pas tellement plus les catholiques. Il faut bien reconnaître qu'en fait, je n'aime aucune religion, et encore moins les athées, qui prennent le reste du monde de haut et qui se croient plus éclairés alors qu'ils sont juste sceptiques. (p. 41)
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