Fan de nouvelles technologies et de jeux vidéo en réseau,
Marcus, 17 ans, mène une vie sans histoires... même s'il défie
parfois les caméras de surveillance du lycée ou pirate quelques
sites Internet. Jusqu'au jour où il est pris dans les mailles... > voir plus
Marcus habite San Francisco. Un lycéen comme un autre, à peu de choses prêt : il s'amuse à déjouer la surveillance des systèmes de sécurité de son lycée pour en démontrer les failles. Mais rien qui prête à conséquence.
Du moins le croyait-il jusqu'à ce que la ville soit la cible d'un attentat terroriste. Il est embarqué avec ses amis par des agents fédéraux et retenu illégalement dans une prison pendant 5 jours. Avec quelques mauvais traitements en prime.
A son retour, il constate la mise ne place d'un système de surveillance capable de pister chaque citoyen. Il décide alors de contourner et de brouiller ce système.
C'est une lecture "sympathique". Mais qui manque de profondeur peut-être. Il manque un petit quelque chose qui la rende vraiment bonne. Mais c'est un livre sur le courage de ses opinions et sur leur mise en application ce qui est déjà une bonne chose.
Ce livre permet aussi de se demander ce que chacun est prêt à sacrifier au nom de la sécurité et de la lutte contre le terrorisme. Accepterions-nous de voir notre pays transformé en bunker, nos moindres déplacements tracés et analysés ? Serions-nous prêts à abdiquer notre esprit critique, espionner nos voisins ? Et la presse dans tout ça ? Doit-elle jouer le jeu de la sécurité ou essayer de toujours avoir des points de vue divergents pour essayer d'être au plus proche de la réalité ?
Alors oui, l'intrique pèche un peu, mais le livre soulève des questions essentielles.
Le point fort de ce livre est le futur tout proche proposé par Cory Doctorow car là aussi qu'est-ce que c'est crédible ! Nous sommes donc à San Francisco. Dans les écoles, des caméras sont en place et analyse la démarche des élèves. Chaque lycéen dispose d'un Schoolbook, un ordinateur portable ultra contrôlé. Chaque clic sur le net est enregistré. Après l'attentat, le contrôle est plus oppressant et toute la ville est placée sous haute surveillance. Vos trajets en transports en commun sont contrôlés par exemple et si vos déplacement semblent bizarres, la police vous interroge. L'auteur aime nous expliquer en long et en large les techniques qu'utilisent Marcus au point que ça en devient vraiment barbant. Bon déjà, je suis assez familière avec les termes plutôt geek donc je n'avais pas besoin d'autant d'explication mais alors que l'auteur aurait pu résumer certains termes en quelques lignes, Cory Doctorow préfère nous en bassiner durant des pages et des pages. Et ce n'est pas franchement utile d'ailleurs. L'attitude des personnages m'a également parfaitement gênée. L'idée de départ de Marcus est plutôt noble, il veut conserver sa liberté et hacke donc les systèmes de sécurité pour l'obtenir mais parfois ses techniques ne sont vraiment pas éthiques et j'aurais aimé que des personnes raisonnables le critiquent sur ce point. Mais ce ne sont que les “aveugles” qui croient à la sécurité qui critiquent cela de manière véhémente. Il n'y a donc pas de demi-mesure. Soit on est un hacker révolutionnaire prêt à tout soit on est avec le gouvernement. Sauf que moi, ben je suis plus mitigée et j'avais l'impression d'être la seule… J'ai un peu peur que les adolescents qui lisent ce livre se rangent démesurément du côté de Marcus et prennent le hacking comme la solution miracle pour contrer un gouvernement.
Marcus est un as de l'informatique. Intelligent et très à l'aise avec le cyberworld, son grand jeu reste de tromper les caméras de surveillance. Sa vie bascule lorsqu'il se fait arrêter avec des amis sur le lieu d'un attentat terroriste.
Une histoire intéressante et plein de rebondissements.L'auteur a su traité le sujet du terrorisme et des dérives des systèmes de surveillance avec habileté. On apprend beaucoup sans s'ennuyer et nos lecteurs s'identifieront facilement aux héros qui sont très attanchants. Je n'ai pas essayer toutes les astuces informatiques distillées tout au long du récit car je n'arrivais pas à les comprendre !! du coup, cela m'a paru un peu long parfois, c'est la seule chose que je reprocherais à ce livre.
C'est grâce à une critique de Hérisson que j'ai découvert ce livre. Pensant qu'il pourrait convenir à mon fils, je l'ai lu avant lui et bien m'en a pris. Dans « Little Brother », j'ai découvert Marcus, un adolescent passionné de technologies et d'informatique. Si Marcus utilise essentiellement l'informatique pour des jeux vidéo en réseau, il n'hésite pas à s'en servir pour déjouer la surveillance du lycée. Pour l'heure, il s'apprête, en compagnie de quelques copains, à sécher les cours pour une partie de Harajuku Fun Madness, un jeu en réalité alternée, combinant parties réelles et virtuelles. Malheureusement pour eux, Marcus et ses amis vont se trouver à proximité des lieux d'un attentat et, considérés comme suspects, être arrêtés sans autre forme de procès. La suite sur mon blog...
Little Brother nous parle d'adolescents très intelligents, débrouillards et surtout révoltés. Ils font parfois des erreurs stupides mais qui n'en fait pas à cet âge. Cory Doctorow fait également parler leurs parents. Adultes rentrés dans le moule et acceptant au nom de la sécurité qu'on réduise leur espace de liberté. Jusqu'au jour où confrontés à l'absurdité de ces surveillances, ils prennent la mesure de ce nouveau danger.
- Et puis, la Constitution n'est as une sorte de fourre-tout dans lequel chacun peut venir faire son marché, ai-je repris. Ce que détestaient par-dessus tous les pères fondateurs, c'était la tyrannie. La Constitution est là précisément pour l'empêcher. Ils formaient une armée révolutionnaire et ils voulaient poser un ensemble de principes qui puissent convenir à tout le monde. La vie, la liberté et la recherche du bonheur. le droit du peuple à renverser ses oppresseurs.
On appelle ça "l'attaque de l'homme du milieu" et, quand on y réfléchit, c'est assez effrayant. Parce que quelqu'un qui peut intercepter vos communications à votre insu peut vous posséder de mille manières différentes.
Mon nom est Marcus Yallow, mais, au moment où commence cette histoire, jeme faisais appeler W1n5t0n. Ça se prononce "Winston."
Et surtout pas "double-vé-un-ène-cinq-té-zéro-ène" - sauf si vous êtes un officier judiciaire tellement à la ramasse que vous qualifiez encore Internet d'autoroute de l'information".