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Le cuisinier de Talleyrand : Meurtre au congrès de Vienne5Ajouter à mes livres
En cet automne 1814, toute l'Europe s'est donné rendez-vous à Vienne. A l'instigation des vainqueurs de Napoléon, un grand congrès va s'ouvrir pour régler la succession de l'Empire et la capitale autrichienne grouille de diplomates, d'espions, de courtisanes et de filou... > voir plus
1er octobre 1814, les armées napoléoniennes sont battues devant Moscou et se retirent du bourbier russe. L'empire est envahi jusque sur les Champs Elysées. Napoléon Bonaparte vient d'abdiquer. La monarchie est restaurée et Vienne accueille un grand congrès censé régler la succession de cet immense empire. Tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes, si un meurtre sordide ne venait d'être commis dans les jardins du palais de Schönbrunn. La découverte d'un corps méconnaissable et transformé en charpie n'arrange pas du tout les affaires du ministre de la police autrichienne, le baron Hager. Un meurtre dès le début du congrès devant décider du sort de l'Europe et de puissances, voilà qui n'augure rien de bon. Particulièrement dans les jardins d'un palais abritant l'impératrice Marie-Louise, épouse de Napoléon Bonaparte. De là à y voir un complot politique, ourdi par quelques fidèles de l'empereur français, il n'y a qu'un pas. Vite franchi, d'ailleurs, puisque la police vient d'arrêter le capitaine Hurault de Sorbée, proche de Napoléon.
Le sujet :
Autriche, 1814. le congrès de Vienne bat son plein et, près de Schönbrunn, un homme est retrouvé sauvagement lardé de coups tranchants, haché menu. Janez Vladeski enquête au coeur même du palais Kaunitz, dans les cuisines où travaillait la victime, interrogeant Anna, la jeune veuve sombre, les collègues, et observant attentivement le maître des lieux : Carême, le singulier cuisinier de Talleyrand. Lire la suite :
http://monbiblioblog.blogspot.com/2008/09/le-cuisinier-de-talleyrand.html
Vienne, 1814, sur fond de toile du congrès de Vienne un meurtre est commis. L'inspecteur en charge de l'affaire va faire la connaissance du grand cuisinier de Talleyrand: Marie-Antonin Carême.
L'enquête policière haletante se double d'un parcours gourmand à travers la ville de Vienne. Une ode à la grande cuisine française!
Très bon divertissement pour cette fin de vacances!
L'intrigue se passe à Vienne à l'automne 1814, pendant le congrés des Grands de l'Europe se disputant les cendres de l'empire napoléonien avec comme toile de fond la peur d'un complot des bonapartistes, les intrigues politiques et amoureuses.
L'enquéte nous entraine dans les cuisines de Talleyrand où régne le fameux chef Carème , la description des plats cités malicieusement en titre de chapitre nous fait saliver, l'intrigue est astucieusement menée et nous tient en haleine jusqu'à la fin du roman.
Depuis les débuts du congrès, les rues étaient sans cesse un décor d'opérette où les uniformes de toute l'Europe se mêlaient aux tenues légères des filles du peuple, aux habits graves des Autrichiens, à cette population toujours incroyable de Magyars et de Tchèques, d'Allemands, d'Italiens, de Polonais, de Hongrois, de Bohêmes, de Slovaques et de Slovènes, de Serbes et de Croates, [...].
Il était l'inventeur des gros nougats, meringues, suédoises, faisait comme nul autre les babas, les timbales, les pâtés chauds de poissons et de légumes, les vol-au-vent et la pâte feuilletée. [...] Il passait, malgré son jeune âge, pour le plus grand cuisinier vivant.
Le moindre reflet prenait sous la buée une consistance magique. Et dans cet univers de vapeurs et de vertiges, les êtres que Janez voyait tourner semblaient des sortes de centaures, piaffant et piétinant les fumées et les flammes.