> Lena Grumbach (Traducteur)
> Marc de Gouvenain (Traducteur)

ISBN : 2742770313
Éditeur : Actes Sud (2007)

Existe en édition audio



Note moyenne : 4.09/5 (sur 1010 notes) Ajouter à mes livres
Que les lecteurs des deux premiers tomes de la trilogie Millénium ne lisent pas les lignes qui suivent s'ils préfèrent découvrir par eux-mêmes ce troisième volume d'une série rapidement devenue culte. Le lecteur du deuxième tome l'espérait, son rêve est exaucé : Lisbeth... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

> voir toutes (84)

Critiques et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 4.00/5
    Par Sweet, le 11 mai 2012

    Sweet
    Après avoir fait une pause entre le tome 2 et celui-ci, j'ai retrouvé avec bonheur Mikael et Lisbeth.
    Nous avions laissé à la fin du tome précédent une Lisbeth dans un sale état mais grâce à Mikael tout n'était pas perdu car une fois de plus il lui a été d'une aide précieuse, même si cette tête de mule de Salander refuserai de le reconnaître.
    Dans ce tome, Mikael revient sur le devant de la scène et pallie à l'absence de Lisbeth, trop importante à mon goût. Eh oui, j'aime énormément ce personnage et j'ai été frustrée de ne pas la voir plus souvent. Néanmoins, Lisbeth subit un repos forcé et il faut bien que quelqu'un organise l'après.
    En effet, ce tome ce focalise sur toute la stratégie mise en place par Mikael et tout ceux qui sont convaincus de l'innocence de Lisbeth pour essayer de lui éviter l'internement psychiatrique ou la prison. Mais bien sûr, au-delà du cas particulier de Lisbeth, toute l'affaire va amener les personnages vers la découverte d'un énorme scandale. Mais je n'en dis pas plus, à vous de découvrir l'histoire.
    Procédons par ordre et commençons par l'histoire en elle-même. Elle est toujours aussi passionnante mais malheureusement, traîne souvent en longueur. J'ai trouvé que ça manquait souvent d'action ce qui dessert un peu ce tome car les moments de suspense sont eux très réussis. Ce petit bémol sur le manque de rythme est bien le seul point négatif du livre pour moi car j'ai adoré le reste.
    Ce que j'apprécie principalement dans ces livres, c'est la plume de Monsieur Larsson. Il prend la peine de toujours aller en profondeur, aussi bien dans ses personnages que dans son intrigue. Dès qu'il introduit un nouveau personnage, l'auteur nous présente en quelques lignes les détails nécessaires et suffisant pour que nous puissions cerner le protagoniste. Il ne laisse rien au hasard et on sent un travail important au niveau de la cohérence et du détail. Aucun personnage n'est survolé ou mis de côté. On sait parfaitement ce qui caractérise untel ou untel et dans quel camp le mettre.
    En parlant des personnages, je le répète, j'ai regretté que Lisbeth soit moins présente car c'est vraiment quand elle est là que l'intérêt est le plus fort pour moi. Encore une fois, Lisbeth est l'héroïne la plus forte que j'ai rencontré jusqu'à présent. Toute sa vie, elle s'en ait pris plein la gueule (pardon pour le vocabulaire) et pourtant elle s'est toujours relevée, encore plus forte, encore plus décidée à rebondir. Là où certains (moi la première) auraient baissé les bras, Lisbeth a su, même dans les moments les plus durs, puiser en elle la force nécessaire pour ne pas se laisser engloutir par les évènements et repartir dans la vie encore plus déterminée.
    J'admire sa force de caractère et le fait qu'elle soit si "spéciale" et différente des autres me la rend encore plus sympathique.
    Pour les autres personnages, ils sont fidèles à eux-mêmes et ont tous leur place dans l'histoire. de nouveaux personnages ont été introduits, des bons comme des méchants. Mais je ne peux pas trop en dire pour ne pas gâcher la surprise.
    Pour finir, je dirais que je suis heureuse d'avoir découvert cette trilogie et d'avoir surpassé mes réticences car j'ai adoré ces lectures et Stieg Larsson m'a complètement embarqué dans son univers. J'en retiendrais une histoire forte, avec un premier tome un peu à part, et captivante et surtout un auteur de grand talent, malheureusement disparu trop tôt.
    Je suis néanmoins triste de quitter Lisbeth et Mikael et la fin de ce troisième tome me laisse une impression douce et amère car j'aimerais vraiment retrouver ces deux personnages, les voir évoluer dans leur vie personnelle, se mettre dans le pétrin comme ils savent si bien le faire ou encore pouvoir de nouveau lire "foutu super Blomkvist" et "foutu nana compliquée". Mon plus grand regret au final sera de leur dire au revoir parce que je le fais avec le coeur serré.
    Définitivement, à lire!!

    Lien : http://sweetsblog-homesweethome.blogspot.fr/2012/05/millenium-3-la-r..
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (11 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par gflorens84, le 24 mars 2012

    gflorens84
    Pour moi qui ne suis pas un adepte du polar, je suis resté soufflé dans la dimension presque épique d'une telle oeuvre. C'est touffu, c'est dense, c'est complexe, c'est trépidant, c'est retors, c'est glauque, c'est noir, c'est tordu... Fichtre, que c'est bon ! Larsson voulait en écrire 10... l'oeuvre est inachevée, c'est bien dommage, ou tant mieux, parfois que la suite nous eût déçus. Non, vraiment, il faut se lire cette trilogie, c'est urgent... Les adeptes (pas si nombreux que ça au demeurant) de l'indigent Dan Brown auront un point de comparaison avec un monument du genre !
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (17 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par vclayssen, le 30 septembre 2007

    vclayssen
    On achève la lecture de la trilogie de Stieg Larsson le coeur serré : non seulement il nous faut quitter des personnages qui nous ont accompagnés pendant près de 2000 pages, et auxquels on s'est attaché, forcément, mais on sait, à l'issue de la dernière page, que c'est vraiment la toute dernière qu'on lit de Stieg Larsson, qui est mort brutalement peu après la remise de son manuscrit à son éditeur.
    Quel dommage ! Non que la trilogie appelle une suite : même en étant des inconditionnels de Mickaël Blomkvist le journaliste et de Lisbeth Sanders, la hackeuse surdouée, on souhaite les laisser, à l'issue de ce troisième tome, couler des jours plus tranquilles à Stockholm. Mais de cet auteur auraient pu naître d'autres personnages, d'autres histoires, c'est certain. Il maîtrise à la perfection la construction d'un roman policier, joue parfaitement des points de vue croisés, ne sacrifie jamais l'action au récit psychologique ni ne fait l'inverse. le rythme est parfait, et, heureusement, aucun des personnages ne l'est : Larsson a compris que c'étaient leurs défauts et imperfections qui nous attachent aux héros d'un roman. Bloomkvist est plutôt égocentré, désordonné, monomaniaque, inconstant. Lisbeth enfreint la loi, Robin des Bois électronique dépouillant un riche homme d'affaires via internet, mais ommettant de redistribuer son butin aux plus pauvres. Erika, la maîtresse de Mickaël, a le goût du pouvoir. Les personnages sont nombreux, policiers, journalistes, détectives privés, hommes d'affaires, agents secrets, conspirateurs, hommes de main, juges et médecins.
    Les trois tomes s'articulent chacun autour d'une intrigue spécifique, les deux derniers étant plus solidaires entre eux qu'avec le premier. Peu à peu émerge le personnage de Lisbeth, qui prend de plus en plus d'importance au fur et à mesure de notre lecture. Petite et frêle, bardée de piercings et de tatouages, quasi muette, Lisbeth est un personnage tout à fait hors du commun, tel que la littérature policière ne nous en avait pas encore présenté. Victime et témoin de violences inouïes dans son enfance, elle est un exemple de résilience qui aurait ravi Boris Cyrulnik : un “vilain petit canard” au cerveau puissant, aux muscles déliés, déterminée, active, redoutablement habile. Comme plusieurs personnages de la trilogie, elle revendique une sexualité libre, et dispose de son corps à sa guise : avec une femme ou un homme, amoureuse ou simplement désireuse de passer un bon moment.
    Intrigue policière et sentimentale, Millénium est aussi un regard acéré sur la société suédoise. L'auteur, au fil des péripéties, nous rappelle la fragilité de la démocratie, l'impérieuse nécessité d'une presse libre, celle aussi de la séparation des pouvoirs. Journaliste, il nous entraîne dans les couloirs et les bureaux de la rédaction de deux journaux, Millenium, le petit impertinent, et le Svenska Morgon-Posten, poids lourd de la presse.
    Restent les méchants. Les méchants de Millenium sont vraiment très, très méchants. Pourris. Pervers. Violents. Sadiques. Méfiez-vous tout particulièrement de Zalachenko, dit Zala. Personnellement, je ne lui confierais pas la garde de mon poisson rouge…
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (5 votes positifs)
  • Par Korto23, le 02 mars 2011

    Korto23
    Mon sentiment est assez mitigé quant à ce dernier tome de la série « Millenium ». J'étais assez content de pouvoir continuer à lire les aventures de Lisbeth et de Mickael mais je me disais que c'était la dernière fois que je les rencontrerais. Donc, c'est avec joie et tristesse que j'ai attaqué le troisième volume et je peux vous dire tout de suite que je n'ai réellement pas aimé !
    Contrairement au premier tome, « La Reine dans le palais des courants d'air » est vraiment la suite de « La fille qui rêvait d'un bidon d'essence et d'une allumette » et serait incompréhensible sans avoir lu celui-ci. Rien qu'avec le titre, j'ai déjà une chose à dire : je n'ai rien compris au titre ! Dans les deux premiers tomes, on trouvait une signification grâce à la lecture et ce n'est pas mon cas pour ce dernier tome de la trilogie !
    Comme précédemment, les événements s'enchainent à une vitesse folle et on se plonge dans une histoire toujours très sombre. Pourtant, j'avais prévu chaque événement plusieurs pages à l'avance… Je n'ai eu aucune réelle découverte ! De plus, on rentre dans une affaire juridique / affaire d'état / … et ce n'est pas ma tasse de thé !
    Autre point négatif, la traduction française laisse encore à désirer ! Paix à l'âme de Stieg Larsson qui avait débuté l'écriture d'un quatrième tome, mais je pense que je ne l'aurai pas lu…
    L'histoire est lente à démarrer comme d'habitude… Etant donné que l'on reste sur notre fin avec le deuxième tome, je pensais qu'on garderait le rythme des événements précédents. ET NON ! La première partie concernant l'état de santé de Lisbeth se passe assez rapidement. Elle est emmenée à l'hôpital où les médecins font tout ce qu'ils peuvent pour la sauver. Même si j'ai dévoré ce passage, je savais pertinemment qu'elle allait s'en sortir ! Et c'est une fois que l'on apprend cette vérité déduite plus tôt, que le frein est enclenché !
    Cet à de moment là que la « Section » entre en scène avec ses protagonistes. C'est cette « Section » (organisation un peu trop secrète à mon goût) qui a protégée Zalachenko au détriment de Lisbeth car elle est un témoin trop gênant ! Et le coup de hache donné au père de Lisbeth ne les enchante guère car ils craignent que ça leur retombe dessus comme un effet papillon. Cette partie est très ennuyeuse à lire…
    Enfin, le rythme revient dès que Mikael comprend qu'on espionne ses collaborateurs du Millenium et lui-même ! Il possède un plan qui nous est dévoilé petit à petit et on comprend les implications, ainsi que les rôles de chaque personnage au fil de l'histoire. Pour finir, on arrive au fameux procès de Lisbeth où la vérité éclatera au grand jour ! Dans ce passage, j'ai énormément apprécié le passage d'Annika (je la veux comme avocate !).
    La fin du livre est presque parfaite. On pense que tout est fini mais Larsson gardait encore quelques surprises.
    Je n'aurai presque rien à dire quant aux personnages de Mickael et de Lisbeth car ils sont censés être connu par chaque lecteur ; et mon attachement pour Lisbeth a été grandissante ! Elle devient plus mature et plus adulte.
    Dans ce tome, on retrouve la bonne plume de Stieg Larsson. Chaque apparition d'un nouveau personnage est habillement amenée au lecteur et s'il y en a un, c'est parce qu'il a vraiment un rôle à jouer dans l'histoire. Cette touche de Stieg Larsson est un vrai confort de lecture. L'intrigue est assez lente mais les événements se mettent en place tel un puzzle. Une carte qu'il arrive à jouer parfaitement est qu'il arrive à donner à son histoire un côté réaliste.
    Pour résumer tout cela, je suis quand même content d'avoir lu cette trilogie même si elle ne restera pas gravée dans mon cœur.

    Lien : http://bibliodekorto.blogspot.com/2011/02/stieg-larsson-la-reine-dan..
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (4 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par cdijulesfil, le 03 avril 2012

    cdijulesfil
    Ca y est, c'est la fin de LA trilogie de Stieg Larsson et quel dommage ! Encore une fois on est emporté par ce récit au suspense intense aux ramifications multiples, à la complexité dont raffole le cerveau des amateurs de polars. Et là on est servis car même clouée au lit dans le même hôpital que son père qui a tenté de l'assassiner sauvagement, Lisbeth développe de nouveau des ressources incroyables et une ingéniosité dont elle seule a le secret !
    Bonne lecture !
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (12 votes positifs)

> voir toutes (23)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par toto, le 06 février 2008

    Annika avait noté aussi que Lisbeth Salander paraissait par moments plongée dans une profonde dépression et ne manifestait apparemment pas le moindre intérêt pour résoudre sa situation et son avenir. On aurait dit qu'elle ne comprenait tout simplement pas, ou se foutait complètement que la seule possibilité d'Annika de lui procurer une défense satisfaisante était d'avoir accès aux faits. Elle ne pouvait pas travailler dans le noir.
    Lisbeth Salander était butée et renfermée. Elle faisait de longues pauses pour penser et formulait ensuite avec exactement le peu qu'elle disait. Souvent elle ne répondait pas du tout, et parfois elle répondait subitement à une question qu'Annika avait posée plusieurs jours auparavant. Pendant les interrogatoires de la police, Lisbeth Salander était restée assise dans son lit sans dire un mot, le regard dirigé droit devant elle.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (10 votes positifs)
  • Par Spilett, le 15 février 2010

    Elle constata que l'infirmière prit à gauche dans le couloir et qu'elle fit 17 pas avant d'arriver à destination, puis que le visiteur parcourut la même distance en seulement 14 pas. Cela donnait une valeur moyenne de 15,5 pas. Elle estima la longueur des pas à 60 centimètres, ce qui, multiplié par 15,5, signifiait que Zalachenko se trouvait dans une chambre située à 930 centimètres à gauche dans le couloir. OK, disons 10 mètres. Elle estima que sa chambre faisait environ 5 mètres de large, ce qui signifierait que Zalachenko se trouvait à deux portes d'elle.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (6 votes positifs)
  • Par Taraxacum, le 22 avril 2012

    Mourir sur son lieu de travail n'est pas habituel - c'est même assez rare. Il est de bon ton de se retirer pour mourir. Disparaître à la retraite ou dans le système de santé et soudain un jour être l'objet des conversations à la cafétéria de l'entreprise. "Au fait, t'as entendu que le vieux Karlsson est mort vendredi? Oui, c'est le coeur. Le syndicat a décidé d'envoyer une couronne pour l'enterrement." Mourir sur son lieu de travail et devant les yeux de ses collègues est autrement plus dérangeant.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (6 votes positifs)
  • Par moustafette, le 15 avril 2012

    Mikael avait beau être habitué à la capacité de Lisbeth Salander de s'habiller de façon choquante, il fut stupéfait de voir qu'Annika Giannini lui avait permis de se présenter à la salle d'audience vêtue d'une courte jupe en cuir noir, avec l'ourlet défait, et d'un débardeur noir portant l'inscription I am irritated et qui ne dissimulait pas grand-chose de ses tatouages. Elle portait des rangers, une ceinture cloutée et des chaussettes montantes rayées noir et lilas. Elle avait une dizaine de piercings dans les oreilles et des anneaux à la lèvre et aux sourcils. Ses cheveux avaient repoussé depuis son opération du crane en une sorte de chaume noir et hirsute. De plus, elle était maquillée à outrance.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (2 votes positifs)
  • Par newaquarelle.klenoel, le 08 octobre 2011

    Recette pour écrire Millénium 3 :
    Prendre entre 300 à 500 personnages ( de préférence des prénoms que personne ne peut mémoriser) , parmi eux :
    - des gentils
    - des méchants
    - des très, très méchants (limite sadiques)
    - des flics ( si vous en avez des pourris, vous pouvez les mettre aussi)
    Mélanger le tout.
    Lancer en l'air.
    Attendre que çà retombe tout seul et écrire une histoire sans queue ni tête ( donc sans intérêt) dans l'ordre ou tous les personnages sont tombés.
    Karine.

    > lire la suite
    Citation de qualité ? (2 votes positifs)

> voir toutes (5)

Videos de Stieg Larsson

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Stieg Larsson

Bande annonce Millenium : Les hommes qui n’aimaient pas les femmes, De David Fincher sortie le 18 janvier 2012. Avec Daniel Craig et Rooney Mara








Acheter sur Amazon

Faire découvrir Millenium, Tome 3 : La reine dans le palais des courants d'air par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (1830)

> voir plus

Quiz