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> Philippe Delaby (Illustrateur)

ISBN : 2871293023
Éditeur : Dargaud (2001)


Note moyenne : 4.22/5 (sur 115 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Le pouvoir, l'ambition, le crime, la jalousie… L'histoire de Rome est comme un concentré des passions humaines les plus noires. Surtout quand des personnages aussi peu recommandables qu'Agrippine ou Néron font leur entrée en scène. Là, to... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par cicou45, le 24 janvier 2014

    cicou45
    Dans ce troisième tome (peut-être légèrement moins sanglant que les deux précédents), le mot dominant est celui de la vengeance.
    Le jeune Murena, qui fut jadis l'ami de Néron avant que celui-ci ne monte sur le trône, est plus que jamais décidé à venger la mort de sa mère, Lollia Paulina qui fut, si vous vous rappelez bien, la maître de l'empereur Claude (voir premier tome). Mais étrangement, les quelques rares témoins qui ont assisté à l'assassinat de cette dernière disparaissent (de façon définitive, pas besoin de vous faire un dessin) les uns après les autres. Murena est donc convaincu que l'instigateur (ou instigatrice), la tête pensante de ce crime est quelqu'un de très haut placé. C'est pour cela qu'il s'en réfère à Néron qui lui ment sciemment de façon à protéger sa mère, Agrippine. Mais pourquoi fait-il cela alors qu'il la soupçonne lui-même d'avoir orchestré l'assassinat de son propre père et de son demi-frère, Britannicus ? Néron aurait-il de se faire vengeance lui-même et d'une toute autre façon ?
    Une autre personne, un ancien esclave, affranchi par Britannicus du temps de son vivant, a lui aussi de venger la mort de son jeune maître. Se pourrait-il que ce vigoureux Nubide, Bablba et Murena (bien qu'ils n'appartiennent pas au même rang social) décident de s'allier puisqu'ils défendent tous deux la même cause ? Cela paraît bien invraisemblable et pourtant...quand la haine habite les cœurs, elle peut parfois pousser les hommes à faire d'étranges folies et certaines, pas très recommandables d'ailleurs !
    Un troisième tome à la hauteur des deux précédents, avec un graphisme toujours aussi bien travaillé et des étranges alliances qui se forment. Tous complotent mais contre qui ? L'empereur ? Agrippine ? Je vous laisse le soin de le découvrir par vous-même et ne peut que vous recommander la lecture de cette série (excusez-moi, pour ceux qui auraient déjà lu ms critiques précédentes) si je me répète. A découvrir !
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    • Livres 4.00/5
    Par Dionysos89, le 05 février 2012

    Dionysos89
    Le troisième tome de Murena se focalise sur la relation entre Néron et sa mère Agrippine. En cela, La Meilleure des Mères représente une sorte de tome transitoire où les intermédiaires sont supprimés, où les tensions se resserrent et où il y a désormais la place d'introduire plusieurs personnages nouveaux et capitaux pour la suite. La tension monte et cela s'en ressent : on hume davantage le sable sous les pieds des combattants, l'odeur du sang se fait plus tenace et pourtant l'éclat impérial n'a jamais été aussi flamboyant.
    Notons ici l'utilisation des notes explicatives (je n'y avais pas fait allusion lors des critiques des deux premiers tomes de la série) : elles témoignent de la recherche active d'informations historiques sur la période concernée, mais gênent tout de même considérables la lecture qui devrait être fluide et directe, dommage sur ce point malgré la bonne intention qu'il y a derrière.
    De plus, c'est sûrement dans ce tome que les personnages sont le moins reconnaissables malheureusement, vu l'importance de l'intrigue c'est dommageable, et Lucius Murena (qui donne quand même son nom à la série) paraît encore plus effacé que dans les tomes précédents. Toutefois, on se raccroche aux dialogues, ce qui suffit finalement.
    Un troisième tome riche en rebondissement mais qui fait surtout le point sur les tensions lancées aux deux premiers épisodes et qui augure d'une fin captivante pour le Cycle de la Mère...
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    • Livres 5.00/5
    Par Syl, le 18 mai 2013

    Syl
    L'empereur Claude est mort et peu de temps après son fils l'a suivi. Britannicus n'est plus un obstacle à Néron, le cinquième empereur, acclamé par l'armée, le sénat et le peuple.
    Depuis quelques temps, Néron essaie d'éviter sa mère Agrippine. Les rumeurs qui circulent sur les décès de Claude et de Britannicus, gangrènent sa vie. Leurs relations, basées plus sur des ambitions démesurées que sur des rapports maternels et filiaux, deviennent dangereuses. Il veut cureter et cautériser certaines nécroses qui le lient à elle. Ainsi, il exile Pallas, l'affranchi de sa mère, incarcère Locuste, la sorcière empoisonneuse et fait tuer des témoins. Personne ne pourra témoigner de la perfidie de sa mère et de sa complicité. Conseillé par Sénèque le philosophe, Néron désire faire venir à Rome sa tante Domitia Lepida, la seule qui le comprend et l'aime sincèrement. Mais une conspiration d'une grande cruauté changera ses plans... Agrippine veille, perfide, sans scrupule, aidée de son nouvel assistant, Draxius.
    Murena, de la villa de son ami Pétrone, commence à songer à sa justice. La mort de sa mère ne restera pas impunie. Menant son enquête dans différents milieux, il découvre que la moindre de ses pistes le mène vers des personnes défuntes. Aidé par Balba qui cherche à punir le meurtrier de son maître Britannicus, ils chercheront vengeance jusqu'à la disgrâce.
    Sur le fil d'un rasoir, une autre silhouette se profile... celle de Poppée, une femme qui n'a rien à envier à l'appétit d'Agrippine, "la meilleure des mères"...

    Très belle découverte ! Une épopée antique passionnante ! Ces deux tomes ferment le premier cycle au nom de la mère, laissant une ouverture sur le deuxième qui relatera celui de l'épouse. Dans les dernières pages de ce quatrième tome, on sent la vulnérabilité de Néron qui de victime se place en bourreau. La violence dans ce contexte historique se lit et se visualise sans répulsion, elle est, hélas !, légitime pour l'époque.
    Sans attendre, je vais commander la suite.
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    • Livres 4.00/5
    Par Davalian, le 05 juillet 2013

    Davalian
    Dans ce troisième volet de ses aventures, Lucius Murena finit par perdre sa place de protagoniste. S'il est toujours hanté par l'idée d'une vengeance, le personnage s'enferme dans un schéma qui va le poursuivre pour plusieurs tomes.
    Cette place laissée vide est occupée par la rivalité entre Néron et Agrippine. de politique, celle-ci devient personnelle, familiale, à l'image de Domitia Lepida. L'évolution de cette rivalité ne laisse guère de place à autre chose, sinon le début d'une autre rivalité : celle opposant Balba et Massam, nouveau fil rouge de la série.
    Si l'on excepte les épisodes par lesquels Pallas et Locustre pâtissent de l'ingratitude des princes, La Meilleure des Mères se révèle être un album moins sanglant et bien moins violent que les deux précédents réunis. le choix mérite d'autant plus d'éloges qu'une partie de l'intrigue touche au monde de l'arène.
    Enfin, si les graphismes abandonnent les jeux de lumière, les dessins gagnent en netteté. La lumière du jour, les détails, la beauté accompagnent un lecteur confronté à une intrigue complexe.

    Lien : http://kriticon.over-blog.com/
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    • Livres 5.00/5
    Par goodgarn, le 01 décembre 2012

    goodgarn
    Dans ce troisiéme tome, la confrontation s'intensifie entre Agrippine et Néron. La mére et le fils joue d'ingéniosité et de stratégie pour avancer leur pion sur l'échiquier du pouvoir. Agrippine ira jusqu'à faire incriminer sa soeur de trahison , et Néron se verra contraint de signer son éxécution. Accablé par cette décision, car il aimait sincérement sa tante, Néron jure de se venger:
    "Agrippine...Ce...Ce sera elle ou moi...Je n'ai plus le choix...Il faut que je la tue.
    Ceci ouvre de nouvelle perspective pour le prochain tome."
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Citations et extraits

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  • Par Dionysos89, le 05 février 2012

    Notre erreur est de croire que nous pouvons dominer nos passions. Alors que ce sont elles qui nous emportent. Pour m'en préserver, je les étudie, je les étale au soleil... jusqu'à ce qu'elles pourrissent... La difficulté, c'est que nos passions naissent souvent de causes justes.

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  • Par cicou45, le 24 janvier 2014

    "Avec de l'o, toutes les portes s'ouvrent...et les langues se délient..."

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  • Par pvd, le 26 décembre 2012

    Lorsque Néron fait le mal, il le fait parce qu'il est lui-même malheureux, qu'il se sent ou se croit méprisé. Alors il se venge, et, plus encore, éprouve le besoin de s'affirmer ... Et c'est pour cela qu'il se déguise et commet toutes ces vilenies dans la ville ... Il aspire à être aimé, ou craint, pour lui même. Il veut exister, sous les vêtements du prince, et ne pas simplement incarner une idée, un fantôme, celui de l'Imperator.

    Lettre de Julia Agrippin à L. Annaeus Senca (4eme de couverture)
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  • Par pvd, le 26 décembre 2012

    Mais... personne n'est libre. Pas même César. Dans sa tête des ombres s'amassent changent de forme. Il semble tourmenté par une idée fixe, une idée ne cesse de grandir... une idée monstrueuse ... qu'il lui faudra bien assumer un jour.

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  • Par goodgarn, le 01 décembre 2012

    - Tu vois...Il n'a pas de tripes...La pitié l'infeste...

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Jean Dufaux par la bande à Dufaux, à Brüsel Qui est vraiment Jean Dufaux, l'un des scénaristes les plus prolifiques et doués de la bande dessinée franco-belge? Sept de ses auteurs, et lui-même, étaient réunis en décembre dernier à la librairie Flagey. Philippe Delaby, Jérémy Petiqueux, Philippe Xavier, Martin Jamar, Philippe Wurm ou Jean Dufaux lui-même nous fournissent quelques clés. Plus d'infos sur cette réunion exceptionnelle sur www.brusel.com








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