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> Marie-Thérèse Cuny (Collaborateur)

ISBN : 2266137921
Éditeur : Pocket (2004)


Note moyenne : 3.96/5 (sur 267 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Brûlée vive parce qu’ « on » l’avait vue parler à un garçon !
Souad est née en Cisjordanie. Très tôt elle a appris que la vie des filles ne comptait pas. Sa mère a mis au monde un seul garçon, au milieu de plein de filles. Dès qu’une fille naissait, elle la tuait... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par SNaumiak, le 27 octobre 2012

    SNaumiak
    Contrairement à ce que dit Glow le 11/10/2010, Souad n'a pas été brûlée à l'acide, mais à l'essence. On lui a versé de l'essence et on l'a enflammée.
    La pratique de la brûlure par l'acide existe cependant, notamment au Pakistan ou en Inde où une loi a été votée récemment pour l'interdire, après une bonne dizaine d'années de mises en application pour les mêmes raisons qu'on a pu vouloir tuer Souad : déshonneur, refus de se soumettre, improductivité...
    Naziran témoigne d'avoir été brûlée à l'acide et rendue aveugle dans son livre "Brûlée à l'acide". Pour avoir refusé de coucher avec un voisin, celui-ci s'est vengé.
    Dans ces pays musulmans où la femme est considérée comme moins qu'une bête et dominée par l'homme, où l'homme est en conséquence systématiquement immature, capricieux, orgueilleux et violent, une femme, quoi qu'elle fasse, qu'elle trouve le courage de préserver l'honneur de sa famille en refusant les avances d'un étranger ou qu'elle ne le trouve pas, de toute façon elle sera toujours au service des hommes de son pays pour deux choses : lui donner son plaisir, et payer à sa place pour ses faiblesses.
    Dans ces pays, la femme est un punshing-ball, un défouloir, un outil de soulagement.
    L'homme est aux commandes simplement parce qu'il a la force physique, que la femme n'a pas. Dans ces pays, il manque l'intelligence, qui n'est jamais cultivée ; donc la force physique de l'homme gagne toujours.
    Ces témoignages ne sont pas des romans, comme quelqu'un l'a dit au sujet du livre de Souad (un magnifique "roman inspiré d'une histoire vraie").
    Elles n'ont pas enduré leurs souffrances et pris la peine de raconter leur histoire à un écrivain, avec l'épuisement moral que ça implique, pour qu'on dise que leurs livres sont des romans tristes, et qu'il faut que les âmes sensibles s'abstiennent.
    Personne ne doit s'abstenir. Il y a des témoignages qu'il faut lire, c'est un devoir de le faire pour nous, parce que la télévision ne peut pas tout nous montrer.
    Si vous voulez vraiment que les mauvais traitements de ces femmes cessent, si elles sont des soeurs pour vous, et non des étrangères qui habitent loin et qui ont écrit un livre qui vous a diverti pendant quelques jours, alors il faut clairement recommander leur lecture, avec énergie.
    Il faut arrêter la guimauve, la mièvrerie et l'à peu près. Elles souffrent : cela aurait pu être nous, à leur place. Montrons-nous dignes de la place de chanceuses européennes que nous occupons.
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    • Livres 3.00/5
    Par qween11, le 06 juin 2014

    qween11
    brûle vive est le témoignage de Souad, victime d'un crime... Crime injustifié, abusif, et pourtant rarement, voir jamais puni.
    Le titre nous révèle la fin avant le début, le titre résume tout, c'est l'histoire d'une femme Brûlée vive.
    Lorsque Souad commence son récit par la phrase "je suis une fille", on devine déjà que c'est une victime de la loi des hommes, une loi injuste et rétrograde, barbare et inadmissible, qui réduit la femme à n'être qu"un simple objet, une propriété du père, elle ne peut se libérer de l'emprise de ce dernier que par le mariage, qui n'est lui même qu'un changement de propriétaire, puisqu'une fois mariée, la femme ne peut quitter son mari sous aucun prétexte, même battue ou torturée, elle n'a pas le choix, elle ne peut que supporter cet enfer, car en retournant chez elle, elle apportera la honte à sa famille, et la situation qui l'y attend est même pire.
    Ce récit est un ensemble de souvenirs, que Souad raconte en désordre, des souvenirs amers, des images abominables, des évènements invraisemblable, et le pire dans tout ça est sans doute, que l'histoire s'est bel est bien passée, il ne s'agit pas d'un film d'horreur fictif, il s'agit de l'histoire réelle d'un village palestinien, où les filles ne fréquentent pas l'école, où les filles sont des "créatures" méprisables, elles sont traitées pires que des animaux, maudites depuis leurs naissances, elles passent leurs vies à travailler, à exécuter les ordres des hommes, elles n'ont même pas le droit de sortir seules ou de regarder devant elles...
    Souad exprime aussi sa haine et celle de ses sœurs envers son père, un homme d'une cruauté frappante, qui n'hésite pas à punir ses filles à la moindre occasion, même un monstre n'aurait pas torturé ses victime d'une telle cruauté!
    Ce n'est qu'en Europe que Souad prend conscience de l'étrangeté d'une telle violence, tuer ses filles nouveau-nées, battre ses filles et leur raser le crâne, tuer sa femme à cause d'un ragot, étranger sa soeur uniquement parce qu'elle parlait au téléphone, ce sont des choses coutumières dans le village, et tout le monde était conditionner à l'accepter comme si c'était une chose qui allait de soi.
    Souad tombe amoureuse de son voisin, celui-ci a parlé d'elle à son père pour l'épouser, mais Souad doit attendre que sa sœur ainée soit mariée pour pouvoir à son tour quitter la maison de son père.
    Sa sœur ne reçut aucun prétendant, Souad ne pouvait alors pas se marier avec l'homme qu'elle aime, elle se contentait alors des rendez-vous secrets, et complètement envoûtée, elle a fini par tout lui donner.
    d'une façon disparate, limite incohérente, Souad raconte pêle-mêle les images de son enfance, elle a vu de ses propres yeux sa mère étouffer ses enfants, son frère tuer sa sœur, son père essayer d'étrangler sa mère, elle a également entendu de ses propres oreilles sa famille décréter sa mort.
    L'amant de Souad disparait après que celle-ci lui annonce qu'elle est enceinte, il l'abandonne à son sort, la fin naturelle de toutes les filles enceinte sans mariage.
    Mais Souad survit, aussi incroyable que ceci puisse paraitre, elle réussit à bâtir une nouvelle vie, et par miracle, même son fils survit, elle tombe de nouveau amoureuse, fonde un foyer, et mène une vie normale... ou presque.
    Son écriture ne relève pas du langage soutenu et littéraire, il n'en demeure pas moins un récit qui donne la chair de poule, on vit avec elle chaque douleur, on ressent presque ses brûlures, on souffre presque comme elle des coups qu'elle reçoit. Chaque lecteur se doit d'être révolté, perturbé, et profondément touché par les pratiques barbares qui ciblent injustement les jeunes filles, Souad n'étant que l'une des rares survivantes.
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    • Livres 5.00/5
    Par BVIALLET, le 30 mars 2012

    BVIALLET
    Souad est la survivante d'un monde lointain , sauvage , d'une barbarie inimaginable pour nous Occidentaux pétris de féminisme et de Droits de l'Homme .Jugez plutôt avec cet extrait :" Une femme là-bas , ( en Cisjordanie) n'a pas de vie . Beaucoup de filles sont battues , maltraitées , étranglées , brûlées , tuées . Pour nous , là-bas , c'est tout à fait normal . Ma mère a voulu m'empoisonner pour "finir" le travail de mon beau-frère , et pour elle c'était normal .(...) La vache et les moutons , comme mon père disait , sont mieux considérés que les femmes . Si on ne veut pas mourir , il faut se taire , obéir , ramper , se marier vierge et faire des fils . Si je n'avais pas rencontré un homme sur mon chemin , c'est la vie que j'aurais eue . Mes enfants seraient devenus comme moi . (..) J'aurais peut-être tué ma fille . J'aurais pu la laisser brûler ."
    Souad n'a eu que le malheur de tomber amoureuse d'un homme qui lui avait promis le mariage mais qui s'est défilé alors qu'il l'avait mise enceinte . Alors c'est le déshonneur , la honte pour toute la famille qui décide de la tuer . C'est le beau-frère qui est chargé de la tâche par les parents . Il l'arrose d'essence et y met le feu . Elle est Brûlée vive , mais , par miracle , elle ne meurt pas . Des voisins l'amènent à l'hôpital du coin où on la laisse sans soins et où elle accouche sans s'en rendre compte tant ses souffrances sont atroces .
    Heureusement Jacqueline une volontaire de Terre des Hommes la rencontre et arrive à la sortir du pays avec son enfant pour la faire soigner décemment en Suisse ...
    Je n'ai pas lâché ce livre car j'ai été pris de compassion pour cette malheureuse et ai voulu savoir si , enfin , elle arrivait à sortir de tout ce malheur . Pour un témoignage , c'est bien écrit . Souad était illettrée , elle a bénéficié de l'aide d'une journaliste qui a retranscrit ses paroles . On ne trouve ni jugements , ni imprécations , ni haine , mais des faits , rien que des faits , dans un style dépouillé , sans fioritures . Et c'est accablant de monstruosité . Tout ce que cette femme a subi , c'est le degré zéro de la condition féminine et cela se passe de nos jours en Cisjordanie , mais aussi au Pakistan , au Soudan , au Tchad , en Afghanistan ( même chez nous où la mort d'une jeune fille Brûlée vive a défrayé la chronique et a été à l'origine du mouvement " Ni putes ni soumises" . ) Plus de 6000 cas sont répertoriés chaque année dans le monde! Il fallait briser le tabou . Souad l'a fait . Bravo pour son courage .

    Lien : http://www.etpourquoidonc.fr/
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    • Livres 5.00/5
    Par patachinha, le 25 juin 2010

    patachinha
    C' est un récit très dur, poignant, choquant qui sensibilise énormément. Souad nous retrace son parcours personnel, avec des mots simples qui nous crient toute sa souffrance physique et morale. Une enfance enfouie sous les brimades, le dur labeur quotidien; la vie d' une petite campagnarde en Cisjordanie, théâtre de tant de conflits, bien loin de ses propres soucis. Les coutumes locales, les questions de moeurs, la vie au quotidien dans sa petite communauté... Sa descente aux enfers, son sauvetage par la dame Jacqueline, de la fondation Surgir, son départ pour la Suisse, ses souffrances atroces, son anéantissement, sa nouvelle vie, sa dépression, sa reconstruction,ses souvenirs, ses séquelles physiques et morales... etc.
    Qu' il fait bon être européenne...
    J' en conseille absolument la lecture. J' en suis sortie vraiment émue, et marquée par ses paroles.
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    • Livres 5.00/5
    Par Steeph76, le 22 mai 2012

    Steeph76
    Quel livre ! J'en suis devenue accro à ce bouquin, radicalement !
    Souad a tellement souffert dans sa jeunesse et malgré qu'elle a eu la vie sauve, le quotidien la ramène en permanence à son passé qu'elle souhaite définitivement oublier. Elle a une énorme force et je pense que malgré tout elle est heureuse d'avoir survécu. le dernier passage m'a littéralement bouleversé (sa rencontre avec Marouan et le fait qu'il ne l'a jamais oubliée et qu'il ne lui en veut pas ; ça c'est l'amour, le vrai). C'est un merveilleux livre malgré toute sa souffrance qui en dégage ; je ne regrette pas de l'avoir lu puisque ça m'a apporté beaucoup.
    Quand tu lis ce genre d'histoires, tu en ressors changé(e), tu ne vois pas les choses ni le monde de la même manière, t'as appris beaucoup et tu ne pouvais pas spécialement deviner, avant de les lire, qu'il se passait de telles horreurs, enfin, en tout cas, pas comme cela. Ce qui est arrivé à Souad, j'aurais jamais pensé lire ce genre de choses avant de commencer son livre et franchement, elle a du courage, sincèrement et pour cela, je lui tire ma révérence !
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Citations et extraits

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  • Par Livya, le 31 octobre 2014

    Un récit poignant qui nous "force" à nous retrancher dans nos opinions personnelles, et, à regarder notre société autrement. Dans ce roman nous nous mettons très facilement à la place de Souad ce qui, à des moments, nous gênerait presque car nous nous mettons à sa place à travers le récit mais nous lisons ce roman dans une société qui n'est pas la même que celle dans laquelle évolue le roman. Personnellement ce roman m'a bouleversée! Un grand Bravo à l'auteur qui a eu le courage de nous dévoiler un bout de sa vie.
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  • Par patachinha, le 25 juin 2010

    Préface

    Je vivais dans l' anonymat et la souffrance d' une injustice que je pensais incommunicable. Les femmes victimes de " crimes d' honneur " meurent ou se taisent à jamais.
    Lorsque j' ai pu enfin l' exprimer dans ce livre, et ensuite dans les médias, mon existence a été transformée. J' ai survécu par miracle et retrouvé mon fils perdu dans les souffrances de ce drame. J' ai refait ma vie alors que d' autres meurent ou se terrent même jusqu' en prison pour garantir une survie toute relative. Les associations humanitaires se battent dans certains pays contre cette coutume masculine et barbare et je veux encore redire que sans la fondation Surgir, je serais morte. Seule, une femme n' a aucun espoir d' échapper à la vengeance d' une famille qui considère sa virginité comme l' honneur de tout un clan. Des fondations et associations locales se battent toujours dans l' anonymat, car sans cet anonymat, celles qui osent braver le clan sont condamnées à vie, recherchées, et parfois exécutées froidement. Il faut continuer à aider la fondation Surgir car c' est la vie de jeunes innocentes qui est en jeu. C' est essentiel.
    Jeune fille illetrée, premier témoin vivant parlant de " crimes d' honneur ", j' ai découvert non seulement la liberté d' expression, mais l' acceptation d' un corps que je croyais meurtri à jamais. Je me dois d' utiliser cette chance qui m' a été offerte.
    Je parle au nom de toutes celles qui en souffrent aujourd' hui dans le monde et je ne cesserai d' en parler le reste de mes jours, jusqu' à mon dernier souffle.
    Ce récit a été traduit dans plus de vingt pays, mon témoignage a donc entrepris de parcourir les librairies du monde entier, à la portée de toutes les femmes et de tous les hommes.
    Ce livre est mon plus grand espoir, je souhaite qu' il redonne à d' autres femmes la liberté de vie, qu' il pénètre dans le coeur des hommes et les arrache enfin à cette barbarie d' un autre âge.
    Au nom de toutes mes soeurs victimes et en mon nom personnel, je remercie tous ceux et celles qui ont permis d' abord ma survie, puis ma nouvelle vie, et qui m' ont donner le pouvoir d' informer. Je rêve d' un monde dans lequel les hommes auront pris conscience de l' atrocité de la coutume des " crimes d' honneur ", d' un monde où les femmes ne seront plus soumises.
    Souad, Janvier 2004

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  • Par 0xygene, le 04 janvier 2013

    Il avance vers moi. C'est mon beau frère Hussein en tenue de travail, un vieux pantalon et un tee-shirt. Il arrive devant moi, il me dit : « Salut, ça va ? », avec le sourire. Il a dans la bouche une herbe qu'il mâchonne en souriant toujours : « Je vais m'occuper de toi. » Ce sourire... Il dit qu'il va s'occuper de moi, je ne m'y attendais pas. Je souris un peu moi aussi, pour le remercier, n'osant pas dire un mot. « T'as un gros ventre, hein ? » Je baisse la tête, j'ai honte de le regarder. Je baisse encore plus la tête, mon front touche mes genoux. « Tu as une tâche, là. Tu as mis le henné exprès ?
    - Non, j'ai mis le henné sur mes cheveux, j'ai pas fait exprès.
    - Tu as fait exprès pour le cacher. »
    Je regarde le linge que j'étais en train de rincer entre mes mains qui tremblent. C'est la dernière image fixe et lucide. Ce linge et mes deux mains qui tremblent. Les derniers mots que j'ai entendu de lui, c'est : « Tu as fait exprès, pour le cacher. »
    Il ne disait plus rien, je gardais la tête baissée de honte, un peu soulagée qu'il ne me pose pas d'autres questions. Tout à coup, j'ai senti un liquide froid couler sur ma tête. Et aussitôt le feu était sur moi. J'ai compris le feu, et le film s'accélère, tout va très vite dans les images. Je commence à courir pieds nus dans le jardin, je tape mes mains sur mes cheveux, je crie, et je sens ma robe qui flotte derrière moi. Est-ce que le feu était aussi sur ma robe ? Je sens cet odeur de pétrole, et je cours, le bas de ma robe m'empêche de faire des grands pas. La terreur me guide, instinctivement, loin de la cour. Je cours vers le jardin puisqu'il n'y a pas d'autre issue. Mais je me souviens de presque rien ensuite. Je sais que je cours avec le feu et je hurle.
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  • Par katiStories, le 05 octobre 2012

    Je suis sur un lit d'hôpital, recroquevillée en chien de fusil sous un drap. Une infirmière est venue arracher ma robe. Elle a tiré méchamment sur le tissu, la souffrance m'a paralysée. Je ne vois presque rien, mon menton est collé sur ma poitrine, je ne peux pas le relever. Je ne peux pas bouger les bras non plus. La douleur est sur ma tête, sur mes épaules, dans mon dos, sur ma poitrine. Je sens mauvais. Cette infirmière est si méchante qu'elle me fait peur quand je la vois entrer. Elle ne me parle pas. Elle vient arracher des morceaux de moi, elle met une compresse et elle s'en va. Si elle pouvait
    me faire mourir, elle le ferait, j'en suis sûre. Je suis une sale fille, si on m'a brûlée c'est que je le méritais puisque je ne suis pas mariée et que je suis enceinte. Je sais bien ce qu'elle pense.
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  • Par darkmoon, le 17 mars 2014

    Aujourd’hui encore, il m’arrive d’y penser. J’aurais préféré mourir, c’est vrai, que d’affronter cette deuxième vie que l’on m’offrait si généreusement. Mais survivre dans mon cas, c’est un miracle. Il me permet maintenant de témoigner au nom de toutes celles qui n’ont pas eu cette chance, qui meurent encore de nos jours pour cette seule raison : être une femme.

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