ISBN : 2723470709
Éditeur : Glénat (2010)


Note moyenne : 3.12/5 (sur 8 notes) Ajouter à mes livres

Depuis 2019, 95% de la population britannique a disparu… En 2067, dans un village d’Angleterre, Lawrence est le seul à avoir déjà franchi les frontières du territoire, le seul encore à ne pas rejeter toutes les connaiss... > voir plus
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Critiques et avis(3)

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    • Livres 3.00/5
    Par chocobogirl, le 09 janvier 2012

    chocobogirl
    Dans le futur hypothétique de 2019, la Terre a été ravagée d'un grand cataclysme et la Nature a repris ses droits sur les Hommes, disparus à 95% en Angleterre. En 2069, la population survivante tente de panser ses cicatrices et a bannie de son quotidien tout ce qui la renvoie à son passé.
    Au village cloîtré d'Applecross, Lawrence est le seul à porter un regard plus nuancé sur le passé et à préserver la connaissance de l'écriture et surtout des livres qu'il conserve pieusement à son domicile. Vivant seul à l'écart, avec son animal domestique, une femelle puma qu'il appelle le Chat, Lawrence tente malgré tout d'enseigner la lecture à la jeune Keira. Malheureusement, le jour où cette dernière s'enfuit avec inconscience munie d'une carte du pays, Lawrence est bien vite accusé d'avoir perverti la jeunesse avec ses idées de l'Ancien Monde, responsables du grand cataclysme. Menacé par les villageois et surtout inquiet pour la jeune fille qui ignore les dangers auxquels elle s'expose, il part à sa recherche et renoue avec les territoires extérieurs qu'il est un des rares à avoir parcouru.
    C'est dans un univers apocalyptique que nous plonge ici Eric Stalner. le monde a été dévasté par une succession de catastrophes (épidémies, raz de marée, séismes, tempêtes ...) et désormais la Nature a repris le dessus sur le monde civilisé, enfouissant sous la végétation les restes d'une urbanisation poussée.
    Les survivants vivent enfermés dans des villages dont ils n'osent pas sortir, craignant d'être contaminés par l'extérieur.
    A Applecross, les habitants sont clairement hostiles envers Lawrence, l'Etranger qui a vécu à l'extérieur de nombreuses années et dont on craint les idées et la connaissance qu'il tire des livres de l'Ancien Monde.
    Un homme ambivalent donc et un peu secret qui cache en son sein un certain savoir et de nombreuses blessures. Partant à la recherche de Keira, il devra ré-affronter ses démons et retrouver les terres qu'il avait fuit autrefois tout en se protégeant des hordes d'enfants sauvages cannibales, à l'affût de la moindre chair fraîche.
    Fascinant récit qui nous plonge dans un univers futuriste à la portée humaniste tout en suivant la quête d'un homme complexe. le récit qui nous est fait est extrêmement rythmé et mélange habilement passé et présent. Les informations sur l'apocalypse se dévoilent peu à peu et le lecteur pourra être quelque peu perdu avant d'avoir toutes les données en main. La narration se ponctue de nombreux flashbacks qui nous éclaire sur le passé de Lawrence ainsi que sur certains éléments de la Zone, cette partie secrète du pays qu'il est l'un des seuls à connaître. Une Zone que le lecteur parcourra plus loin en sa compagnie et qui se révèlera pleine de surprises. Sans compter que l'album se ferme sur une bouleversante révélation qui modifie la perception que le lecteur s'est faite sur le cataclysme et ne fait que redoubler les questionnements !
    Eric Stalner propose donc un récit d'anticipation où le futur est loin d'être réjouissant. le monde qu'il a imaginé s'avère très intéressant sans être révolutionnaire (science prohibé, rejet des livres, Nature qui reprend ses droits) et distille un arrière-fond écologiste qui est toujours bon à prendre lorsque l'on voit où les excès de nos sociétés industrielles nous mènent.
    Premier tome d'une série, l'album introduit plutôt bien l'univers et laisse le lecteur avec de nombreuses questions dont il attend les réponses avec impatience. le focus se fait pour le moment essentiellement sur le personnage de Lawrence dont les zones d'ombre sont propices à de riches développements dans les tomes suivants.
    Le dessin est plutôt réaliste et les décors particulièrement riches et soignés. Les couleurs sont particulièrement réussies et donnent une belle densité à cette nature à la fois menaçante et ressourçante.
    Ce premier album de La zone s'avère donc une excellente surprise avec un scénario plutôt riche et un très beau dessin. Inutile d'être un grand fan des récits post-apocalyptiques pour apprécier cette série qui réserve encore beaucoup de surprises ! Prévue en 4 tomes, on peut d'ors et déjà découvrir les 3 premiers. N'hésitez donc pas !

    Lien : http://legrenierdechoco.over-blog.com/article-la-zone-tome-1-9287149..
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    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par temps-de-livres, le 17 juillet 2011

    temps-de-livres
    Lawrence est à l'écart de sa communauté. A contrario des autorités, il a gardé des livres. ILs renferment la connaissance. Dans ce futur, 95% de la population britannique a disparue. Les connaissances humaines et les livres sont proscrits.
    Keira, une jeune villageoise s'empart d'une carte, celle de Londres. Lawrence y est déjà allé. Celui-ci s'élance à la poursuite de la jeune femme. En 2067, ce qui rode dans Londres, n'est pas forcemment amical...
    le futur selon Eric Stalner ne sera pas jovial. Un cataclysme et plusieurs épidémies ont mis fin à l'ancienne Angleterre. La nature a repris ses droits, et les survivants vivent comme des mormons.
    Le climat est déréglé. S'aventurer au dehors des villages est dangereux.
    Les vestiges de la technologie, de la ville, servent aux groupes de contaminés, à la recherche de nourriture.
    Lawrence, infortuné collectionneur de livres, est celui qui a les clés du passé. Tout au long de son périple, on comprendra d'où il vient via des flash-back récurrents.
    La zone, sans être un mauvais album, est un tome d'introduction. On découvrira le futur, le héros, et ce qui le fait avancer. Un scénario post-apocalyptique assez classique (rejet de la technologie, la nature reprend ses droits, des contaminés de tout âges), avec la forme d'un road movie. Ce qui arrêtera plus le lecteur, c'est le dessin réaliste d'Eric Stalner. Il met en valeur les détails d'une planche, mais il saura aussi, via un découpage dynamique, montrer les paysages et l'ampleur du cataclysme.
    La lecture de ce premier tome est sympathique. Mais il faudra attendre le second tome pour se faire une idée précise de l'histoire.


    Lien : http://temps-de-livres.over-blog.com/article-la-zone-tome-1-de-eric-..
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    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par Asil, le 17 avril 2012

    Asil
    Une Bd de qualité dont l'histoire m'a beaucoup intéressée. Par contre l'illustration reste un peu trop lisse à mon goût. J'ai eu la chance de lire les deux premiers tomes à la suite l'un de l'autre, sinon je pense que la lecture seulement du premier m'aurait largement frustrée. En effet le premier volume ne fait que lancer l'intrigue.
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Bande annonce de l'album de BD LA ZONE TOME 2 ; RÉSISTANCES écrit par Eric Stalner, publié par l'éditeur Glenat








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