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Note moyenne 3.64 /5 (sur 905 notes)

Nationalité : États-Unis
Né(e) à : Boston , le 10/08/1981
Biographie :

Julie Courtney Sullivan est écrivaine et journaliste.

Elle est diplômée en philologie anglaise, spécialisée en littérature victorienne, de Smith College à Northampton, en Massachusetts en 2003. Elle a été rédactrice ajointe à "Allure", de 2003 à 2005, puis journaliste, pendant plus de trois ans, au "New York Times". Elle a collaboré également à divers journaux et magazines dont Elle, Glamour, Real Simple, et O: The Oprah Magazine.

Son premier ouvrage, "Dating Up", est publié en 2007.

Romancière, elle est l'auteure de "Les débutantes" ("Commencement", 2010), "Maine" (2011), "Les liens du mariage" ("The Engagements", 2013), "Les anges et tous les saints" ("Saints For All Occasions", 2017).

J. Courtney Sullivan vit à Park Slope, Brooklyn, avec son mari et son fils.

son site : http://jcourtneysullivan.com/
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"Les liens du mariage" par J.Courtney Sullivan J.Courtney Sullivan présente son troisième roman, "Les liens du mariage", publié le 2 mai prochain aux éditions Rue fromentin. 5 couples, 5 époques différentes, 5 destins liés sans le savoir... un roman ambitieux, des personnages inoubliables, une réflexion sur l'évolution du mariage et du couple depuis 60 ans


Citations et extraits (127) Voir plus Ajouter une citation
latina   24 novembre 2017
Maine de J. Courtney Sullivan
Il avait été assez sensé pour ne pas avoir d'enfants, il ne connaissait donc pas cette sensation exaspérante qui consistait à s'inquiéter pour une personne sur laquelle on n'a aucun contrôle. Quelqu'un dont vous êtes responsable et qui, pourtant, n'a pas de comptes à vous rendre.
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Nadael   21 juin 2012
Les débutantes de J. Courtney Sullivan
 On ne fait pas toujours les choses que nos parents voudraient que nous fassions, mais c'est une erreur de leur part s'ils ne sont pas capables de trouver une façon de nous aimer quand même.
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ssstella   09 mai 2020
Les débutantes de J. Courtney Sullivan
Un jour, elle avait dit qu'elle croyait que le mouvement de libération des femmes des années soixante et soixante-dix était en fait un stratagème inventé par les hommes pour rajouter du boulot aux femmes.

"Je gagne autant d'argent que ton père et pourtant je fais environ quatre-vingt-dix pour cent des tâches ménagères dit-elle. Qui de lui ou de moi jouit d'une meilleure qualité de vie du fait que je travaille. Je te donne un indice : ce n'est pas moi."
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Ziliz   25 juillet 2016
Les liens du mariage de J. Courtney Sullivan
[Etats-Unis, 1972]

Lorsqu'elle avait l'âge de Teddy [dans les années 50], on ne parlait de divorce qu'à voix basse. C'était matière à scandale. La dernière porte de sortie pour échapper à un conjoint alcoolique ou fou. Ces dernières années, le divorce semblait s'être infiltré partout. Certains Etats avaient même introduit une loi sur le divorce 'sans faute' [...] Sans faute... C'était une logique de juriste. Dans les faits, un mariage ne se brisait jamais sans raison. Il y avait toujours un responsable.

(p. 168)
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Ziliz   26 juillet 2016
Les liens du mariage de J. Courtney Sullivan
[1947]

La vie d'une célibataire comme Frances ne l'aidait en rien à rédiger les publicités De Beers. Elle s'était donc tournée vers ses collègues, ses amies et ses colocataires. Que désiraient-elles le plus ? Se marier. De quoi avaient-elles peur ? De la solitude. La guerre n'avait fait qu'aviver ces deux sentiments. Frances en tint compte et appuya sur ces deux points sensibles. Elle essaya de transmettre l'idée que le diamant avait le pouvoir magique de prévenir toute tragédie. [...]

La plupart du temps, les publicités s'adressaient aux hommes, puisque c'était eux qui achetaient les bagues. Il s'agissait de montrer des images de gentlemen. Rien de tel qu'un diamant pour évoquer le bon goût et la réussite sociale, sans avoir ni l'un ni l'autre.

(p. 25)
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Nadael   21 juin 2012
Les débutantes de J. Courtney Sullivan
A l'époque, elles disposaient de quantités de temps suffisantes pour pouvoir stocker dans leur mémoire les habitudes quotidiennes, les chansons préférées, les peines de coeur et les plus belles journées des unes et des autres. C'était un peu comme être amoureuse, mais avec en moins le poids d'avoir à choisir un seul coeur auquel se rattacher et la crainte de le perdre. Elles avaient passé tellement de soirées ensemble sous le porche de la résidence King, avec le monde qui s'étalaient à leurs pieds. Peut-être que c'était impossible de reproduire ce genre de proximité dans la vraie vie. 
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Ziliz   18 août 2015
Maine de J. Courtney Sullivan
La culpabilité - ce qui subsiste du catholicisme quand vous avez abandonné tout le reste - était toujours présente. (p. 303-304)
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Nadael   21 juin 2012
Les débutantes de J. Courtney Sullivan
 – Toute femme a besoin d'un jardin secret, dit sa mère en souriant, puis son regard croisa celui de Sally dans le miroir du rétroviseur. Rappelle-toi de cela quand tu auras mon âge, ma chérie, parce que le monde est ainsi fait que la vie des femmes devient l'affaire de tous ; il faut se faire un petit coin juste à soi.
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Nadael   21 juin 2012
Les débutantes de J. Courtney Sullivan
 (…) une anthropologue féministe (…) leur parla de ses recherches sur le viol dans le règne animal. D'après elle, il existait une forme de viol dans presque toutes les espèces, à part chez les bonobos, un groupe primates similaires aux chimpanzés. A un moment donné, les femelles bonobos décidèrent qu'elles n'allaient plus tolérer les violences sexuelles. Aussi, lorsqu'un mâle attaquait l'une d'entres elles, cette dernière émettait un son pour attirer l'attention sur elle. Les autres femelles bonobos arrêtaient ce qu'elles étaient en train de faire, se ruaient en direction du bruit et, toutes ensemble, elles dépeçaient le coupable. (…) Pourquoi est-ce que les femmes ne se comportaient pas plus comme cela? 
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Ziliz   25 juillet 2016
Les liens du mariage de J. Courtney Sullivan
Au lycée, les gens de sa classe le considéraient comme un des plus beaux mecs, même s'il n'était pas aussi grand que son frère. Sheila lui répétait tout le temps qu'elle avait de la chance qu'un type aussi canon l'ait choisie. Il se souvenait de l'électricité qu'il y avait entre eux lors des boums du CYO*. Les bonnes soeurs utilisaient des réglettes afin qu'ils respectent une distance de sécurité, pour laisser de la place au Saint-Esprit.

(p. 81-82)



* Catholic Youth Organization : association fondée sur les mêmes principes que le Mouvement eucharistique des jeunes en France, et visant à la préparation de leur vie catholique. (NdT)

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