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3.94/5 (sur 5641 notes)

Nationalité : États-Unis
Né(e) à : Durham, New Hampshire , le 05/11/1953
Biographie :

Joyce Maynard est une écrivaine américaine, autrice de nombreux romans et essais.

Son parcours d'écrivaine commence véritablement en avril 1972. Elle est alors étudiante à l'Université Yale, lorsque le prestigieux New York Times Magazine publie son article intitulé "An 18-Year-Old Looks Back on Life" (Une fille de dix-huit ans se retourne sur sa vie).

À la suite de cet article, elle commence une correspondance abondante avec l'écrivain J. D. Salinger (1919-2010), puis, en 1972, à l'âge de dix huit, commence une relation amoureuse avec lui, relation qui la marquera profondément. En 1998 elle l'évoquera dans son récit autobiographique "Et devant moi, le monde" ("At Home in the World") avec beaucoup de retenue.

Elle publie son premier roman, "Baby Love", en 1981. En 1992 paraît son roman "Prête à tout" ("To Die For") qui connaîtra un grand succès. Il sera adapté au cinéma par Gus Van Sant en 1995 dans le film du même nom.

En 2009, un autre de ses romans connaît un grand succès, "Long week-end" ("Labor Day"), comédie douce-amère sur un jeune homme et sa mère qui voient leur existence bouleversé le jour où ils sont abordés par un évadé. Le roman sera adapté au cinéma en 2013 par Jason Reitman sous le titre "Last Days of Summer", avec Kate Winslet et Josh Brolin.

En 2013, elle publie "L’homme de la montagne" ("After Her") qui obtient un beau succès, il sera finaliste du grand prix des lectrices Elle 2015.

Elle reçoit le Grand Prix de littérature américaine 2021 et le Prix de Madame Figaro - Grand prix de l'héroïne - Roman étranger 2022 pour "Où vivaient les gens heureux" ("Count the Ways", 2021), fiction d'inspiration autobiographique.

Joyce Maynard a été mariée avec Steve Bethel de 1977 à 1989. Ensemble, ils ont eu trois enfants dont l'acteur Wilson Bethel (1984).

En 2013, elle épouse l'avocat Jim Barringer qui décède d'un cancer du pancréas en 2016. Elle retrace ces années passées avec lui dans "Un jour, tu raconteras cette histoire" ("The Best of Us", 2017).

Elle vit à San Francisco.

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Source : livres.fluctuat.net
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Troisième épisode de Dans les pages avec la romancière américaine Joyce Maynard. Elle est venue nous parler des livres qu'elle aime, de Gabriel Garcia Marquez, du Petit Prince et de musique. Bon épisode ! "L'hôtel des oiseaux" est publié aux éditions Philippe Rey, Arthur Scanu à la réalisation #librairie #joycemaynard #danslespages #millepages #books @editionsphilipperey1918

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Citations et extraits (738) Voir plus Ajouter une citation
Parfois il faut partir de chez soi pour devenir la personne qu’on doit être.
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Survivre en ce monde n'est pas une partie de plaisir, (…). Parfois on a besoin de s'arrêter, de simplement s'asseoir et réfléchir. Rassembler ses pensées, ne plus bouger.
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Il ne se passait jamais grand-chose sur le versant de la montagne où nous vivions et grandissions, Patty et moi. Et nous n’étions même plus abonnés à la télévision. En attendant qu’un événement inattendu survienne, nous inventions des situations. Le temps, c’était tout ce que nous possédions.
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Parfois je me demandais si le problème n'était qu'elle avait trop aimé mon père. J'avais entendu parler de cas de personnes qui ne se remettaient jamais de la mort ou du départ de quelqu'un qu'ils avaient trop aimé. On disait qu'ils avaient le cœur brisé. Un soir, pendant notre dîner de surgelés, au moment du troisième verre de vin, je faillis lui poser la question. Est-ce que pour haïr quelqu'un comme elle semblait haïr mon père, il ne fallait pas d'abord l'avoir beaucoup aimé ? Comme dans le jeu de bascule : plus bas descend l'un, plus haut monte l'autre. J'ai failli par conclure que ce n'était pas d'avoir perdu mon père qui avait brisé le cœur de ma mère – si c'est bien ce qui lui est arrivé -, c'était d'avoir perdu l'amour tout court.
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Je ne sais pas ce qui est le plus dur. (…) Quand on a la sensation de ne plus pouvoir continuer, ou quand on commence à se rendre compte qu'on continuera.
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Ce que je vois en (...), c'est la possibilité qu'il existe un autre être humain sur cette planète devant qui je ne sois pas obligée de dissimuler ma véritable identité. Qu'est-ce que le désir d'un garçon de m'embrasser ou de coucher avec moi, comparé à l'extraordinaire sentiment de soulagement et de réconfort de trouver un autre être qui me reconnaît et me serre dans ses bras comme un compatriote perdu de vue depuis longtemps ?
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Quand on essaie par des efforts permanents de faire en sorte que tout soit toujours parfait pour ses enfants, on risque d’atteindre le point de rupture.
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On ne change pas le passé. Tout ce qu'on a à faire, c'est partir de là où on est maintenant.
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"Ton frère est très sensible", expliquait Val, mais pour moi c'était beaucoup plus que ça. Il me semblait que mon frère ne possédait pas, comme les autres, cette qualité essentielle qui permettait d'aller au bout d'une journée. Il n'avait pas le cuir assez dur.
[...]
"Il faut voir la réalité en face, sœurette", me dit-il une autre fois. On regardait à la télévision un reportage sur le Vietnam. On y voyait des Vietnamiens devant leur village incendié et des enfants nus qui pleuraient. "Le monde est vraiment une saloperie. C'est du chacun pour soi, faut pas aller chercher plus loin."
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Si la célébrité est le rêve étincelant de la culture américaine, elle en est peut-être également le fléau. Nous aimons voir nos vedettes se hisser vers les sommets, pendant quelque temps du moins. Ensuite, avec quel plaisir, plus grand encore, nous les regardons tomber. Et puis, évidemment, quand elle sont au fond du trou, elles peuvent le raconter dans un livre, et renaître de leurs cendres.

Joyce Maynard, postface
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