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Note moyenne 3.81 /5 (sur 2111 notes)

Nationalité : États-Unis
Né(e) à : Durham, New Hampshire , le 05/11/1953
Biographie :

Connue pour avoir fréquenté, à l'âge de dix huit, le mystérieux et mythique J. D. Salinger, Joyce Maynard est également écrivain.

Si son portrait réaliste de Salinger n'avait pas bien été reçu par la critique, ses romans, en revanche ont connu un meilleur succès. En France, sont notamment parus "Prête à tout" (Pocket, 1995), adapté au cinéma par Gus Van Sant, et "Baby Love" (Denoël, 1983).

En 2010, les éditions Philippe Rey publie "Long week-end" (Labor Day), comédie douce-amère sur un jeune homme et sa mère qui voient leur existence bouleversé le jour où ils sont abordés par un évadé. Le roman sera adapté au cinéma en 2013 par Jason Reitman sous le titre "Last Days of Summer", avec Kate Winslet et Josh Brolin.

Son roman "To Die For" ("Prête à tout") est adapté au cinéma par Gus Van Sant en 1995 dans le film du même nom. Elle y raconte en la romançant l'affaire Pamela Smart, jeune femme qui avait séduit un adolescent de 15 ans afin qu'il assassine son mari. Il s'agit d'une affaire largement médiatisée aux États-Unis où c'est le premier procès entièrement diffusé à la télévision.

En 2014, elle publie "L’homme de la montagne" qui obtient un beau succès, il sera finaliste du grand prix des lectrices Elle 2015, puis en 2016, "Les Règles d'usage".


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Source : livres.fluctuat.net
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Vidéo de
J.D. Salinger to Joyce Maynard " The Problem with You is You Love The World "
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Citations et extraits (464) Voir plus Ajouter une citation
marina53   19 mars 2015
L'homme de la montagne de Joyce Maynard
Il ne se passait jamais grand-chose sur le versant de la montagne où nous vivions et grandissions, Patty et moi. Et nous n’étions même plus abonnés à la télévision. En attendant qu’un événement inattendu survienne, nous inventions des situations. Le temps, c’était tout ce que nous possédions.
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marina53   22 janvier 2015
Long week-end de Joyce Maynard
Survivre en ce monde n'est pas une partie de plaisir, (…). Parfois on a besoin de s'arrêter, de simplement s'asseoir et réfléchir. Rassembler ses pensées, ne plus bouger.
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Marple   08 juin 2013
Et devant moi, le monde de Joyce Maynard
Ce que je vois en (...), c'est la possibilité qu'il existe un autre être humain sur cette planète devant qui je ne sois pas obligée de dissimuler ma véritable identité. Qu'est-ce que le désir d'un garçon de m'embrasser ou de coucher avec moi, comparé à l'extraordinaire sentiment de soulagement et de réconfort de trouver un autre être qui me reconnaît et me serre dans ses bras comme un compatriote perdu de vue depuis longtemps ?
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marina53   22 janvier 2015
Long week-end de Joyce Maynard
Parfois je me demandais si le problème n'était qu'elle avait trop aimé mon père. J'avais entendu parler de cas de personnes qui ne se remettaient jamais de la mort ou du départ de quelqu'un qu'ils avaient trop aimé. On disait qu'ils avaient le cœur brisé. Un soir, pendant notre dîner de surgelés, au moment du troisième verre de vin, je faillis lui poser la question. Est-ce que pour haïr quelqu'un comme elle semblait haïr mon père, il ne fallait pas d'abord l'avoir beaucoup aimé? Comme dans le jeu de bascule: plus bas descend l'un, plus haut monte l'autre. J'ai failli par conclure que ce n'était pas d'avoir perdu mon père qui avait brisé le cœur de ma mère – si c'est bien ce qui lui est arrivé -, c'était d'avoir perdu l'amour tout court.
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marina53   14 décembre 2016
Les règles d'usage de Joyce Maynard
On ne change pas le passé. Tout ce qu'on a à faire, c'est partir de là où on est maintenant.
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marina53   17 septembre 2015
Prête à tout de Joyce Maynard
Si la célébrité est le rêve étincelant de la culture américaine, elle en est peut-être également le fléau. Nous aimons voir nos vedettes se hisser vers les sommets, pendant quelque temps du moins. Ensuite, avec quel plaisir, plus grand encore, nous les regardons tomber. Et puis, évidemment, quand elle sont au fond du trou, elles peuvent le raconter dans un livre, et renaître de leurs cendres.



Joyce Maynard, postface
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popie21   13 juillet 2018
Les Filles de l'ouragan de Joyce Maynard
"Ton frère est très sensible", expliquait Val, mais pour moi c'était beaucoup plus que ça. Il me semblait que mon frère ne possédait pas, comme les autres, cette qualité essentielle qui permettait d'aller au bout d'une journée. Il n'avait pas le cuir assez dur.

[...]

"Il faut voir la réalité en face, sœurette", me dit-il une autre fois. On regardait à la télévision un reportage sur le Vietnam. On y voyait des Vietnamiens devant leur village incendié et des enfants nus qui pleuraient. "Le monde est vraiment une saloperie. C'est du chacun pour soi, faut pas aller chercher plus loin."
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marina53   15 décembre 2016
Les règles d'usage de Joyce Maynard
Je ne sais pas ce qui est le plus dur. (…) Quand on a la sensation de ne plus pouvoir continuer, ou quand on commence à se rendre compte qu'on continuera.
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marina53   19 mars 2015
L'homme de la montagne de Joyce Maynard
Les filles de treize ans [qui] sont grandes et petites, grosses et maigres. Ni l’un ni l’autre, ou les deux. Elles ont la peau la plus douce, la plus parfaite, et parfois, en l’espace d’une nuit, leur visage devient une sorte de gâchis. Elles peuvent pleurer à la vue d’un oiseau mort et paraître sans cœur à l’enterrement de leurs grands-parents. Elles sont tendres. Méchantes. Brillantes. Idiotes. Laides. Belles.

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marina53   31 janvier 2018
Un jour, tu raconteras cette histoire de Joyce Maynard
Je n'ai compris tout le sens du mariage que lorsque le mien était sur le point de s'achever. J'ai découvert ce qu'était l'amour quand le mien quittait le monde.
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