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Note moyenne 3.78 /5 (sur 162 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Mossoul, Irak , 1959
Biographie :

Brigitte Findakly est une coloriste française de bande dessinée.

Elle est l'épouse de Lewis Trondheim (1964), dessinateur, scénariste et éditeur français de bande dessinée.

Née d’un père irakien et d’une mère française, Brigitte Findakly passe son enfance à Mossoul, au nord de l’Irak.

Durant cette période se succèdent plusieurs coups d’États, ce qui force sa famille à s’exiler en France en 1973.

Coloriste de bande dessinée depuis 1982, elle a travaillé pour "Pif Gadget", "Le Journal de Mickey", "Circus", "Vécu", "Le Journal de Spirou"...

Brigitte Findakly a réalisé la mise en couleur de près d’une centaine d’ouvrages, dessinés par Joann Sfar (Le chat du Rabin), Manu Larcenet (Retour à la terre), ou encore Lewis Trondheim (Lapinot, Ralph Azham, etc.).

Elle raconte son enfance dans "Coquelicots d'Irak", paru chez l’Association en août 2016, une histoire mise en image par Lewis Trondheim.

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Brigitte Findakly & Lewis Trondheim - Coquelicots d'Irak

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Citations et extraits (22) Voir plus Ajouter une citation
boudicca   10 octobre 2016
Coquelicots d'Irak de Brigitte Findakly
Dans l'esprit de mon père, nous reviendrions tous quand les temps seraient meilleurs. C'était sans compter sur les ressources de l'adversité... avec Saddam Hussein qui deviendra président en 1979, la guerre d'Iran-Irak de 80 à 89, la guerre du Golfe en 90, les sanctions économiques qui ont suivi, la seconde guerre du Golfe en 2003 et maintenant Daech
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Ziliz   11 mars 2017
Coquelicots d'Irak de Brigitte Findakly
[Irak, années 60]

Ma mère était abonnée à une revue féminine française qu'elle recevait tous les mois.

Sur l'avant-dernière page, là où on voyait les photos des 45 tours du hit-parade, il y avait régulièrement des trous.

Ça a duré des années avant que je demande à ma mère pourquoi.

Elle m'a expliqué que c'était des disques d'Enrico Macias, et que des gens à la douane postale étaient chargés de découper ses photos parce qu'il était juif.
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Ziliz   14 mars 2017
Coquelicots d'Irak de Brigitte Findakly
En octobre 1989, un an après la fin de la guerre Iran-Irak, je suis retournée à Bagdad. Onze ans s'étaient écoulés depuis mon dernier voyage. Le choc a été bien plus rude que lors de mes précédents séjours. [...] Mes cousines avaient presque toutes arrêté de travailler. Elles étaient mariées et avaient eu des enfants. Alors qu'avant, nous prenions l'apéritif tous ensemble, mes cousines servaient désormais leur mari. [...]

Désormais, chez tout le monde, il y avait le portrait de Saddam Hussein.

- Je ne comprends pas pourquoi vous accrochez son portrait.

- On n'a pas le choix. Toutes les familles sont obligées. Mais on n'en parle pas devant les enfants. A l'école, quelqu'un passe tous les jours dans les classes et demande ce que leurs parents pensent de Saddam Hussein.
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pgremaud   17 janvier 2017
Coquelicots d'Irak de Brigitte Findakly
Les bons souvenirs (3)



Plusieurs fois par an, il pouvait y avoir des tempêtes de sable sur Mossoul.

Tout devenait jaune orange.

Je passais des heures à regarder le ciel.

Les écoles étaient alors fermées et toutes les circulations interrompues.

J'aimais bien ces moments-là où nous devions rester tous ensemble dans la maison.
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Vexiana   13 mai 2018
Coquelicots d'Irak de Brigitte Findakly
On m'a raconté que durant la guerre lorsqu'un fils mourait au front, la famille recevait une somme d'argent très conséquente et une voiture. Mais il est arrivé que le fils revienne plusieurs mois après son "décès". Certains parents avaient alors rejeté leur enfant pour conserver leurs acquis.
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fanfanouche24   28 novembre 2016
Coquelicots d'Irak de Brigitte Findakly
Les mariages arrangés représentent toujours 95 % des cas en Irak.



Sauf que depuis les années 80, avec la montée en puissance du régime de surveillance de Sadam Hussein, les gens se sont mis à se méfier les uns des autres et les mariages se font plus couramment entre cousins d'une même famille.
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jovidalens   14 janvier 2017
Coquelicots d'Irak de Brigitte Findakly
Puis, un jour où je passais encore en boucle Michel Sardou, mon frère a craqué.

"J'ai envie de violer des femmes de les forcer à m'admirer"



- Mais écoute les paroles ! Ecoute les bien et comprends ce qu'il dit !!



J'ai fini par passer à Georges Moustaki.
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okka   10 juillet 2019
Coquelicots d'Irak de Brigitte Findakly
Finalement mes parents m'ont inscrite dans une école privée en 2nde. Il y avait là beaucoup d'enfants de militaires et de grands bourgeois. L'ambiance était majoritairement raciste.

À tel point qu'un jour le professeur de français, pour qui il était logique et normal d'être raciste, a posé la question en classe.



- Qui ici, peut prétendre ne pas être raciste. Ah oui, toi, bien sûr. Mais ça ne compte pas.

- Mais alors comment pouvez-vous dire être raciste et me parler ?

- Ah, mais toi, c'est pas pareil.
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fanfanouche24   30 novembre 2016
Coquelicots d'Irak de Brigitte Findakly
Nous sommes en 2016. Mes cousins et mes cousines ont longtemps espéré que la situation s'arrange. Ils sont restés jusqu' à la mort de leurs parents puis, pour que leurs enfants puissent avoir un avenir normal, ils ont presque tous émigré aux quatre coins du monde.



Australie, Nouvelle Zélande, Canada, Etats-Unis, Suède, France,...



Beaucoup se sont raccrochés profondément à une des rares choses qu'ils ont pu emporter avec eux: leur foi chrétienne. Et, en parallèle, ils sont tous devenus islamophobes.



Je ne les juge pas



Je ne chercherai pas à argumenter.



Je continuerai à les aimer tels qu'ils sont, gardant en mémoire des êtres chers.
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pgremaud   19 janvier 2017
Coquelicots d'Irak de Brigitte Findakly
Les bons souvenirs (2)



L'hiver, chaque pièce était chauffée par un poêle à pétrole.

Pour les chambres, ma mère nous préparait des bouillottes.

Mon père rentrait souvent tard le soir.

Quand j'étais déjà couchée, il faisait cuire des châtaignes sur un poêle à pétrole...

Et il les posait sur ma table de nuit pour que je les aie à mon réveil.
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